<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Synergiz &#187; ville</title>
	<atom:link href="http://www.synergiz.fr/tag/ville/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.synergiz.fr</link>
	<description>Réconcilier économie et biodiversité</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 10:02:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Les toitures végétalisées favorables à la biodiversité en ville</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/les-toitures-vegetalisees-favorable-a-la-biodiversite-en-ville/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/les-toitures-vegetalisees-favorable-a-la-biodiversite-en-ville/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 10:41:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[fiche technique]]></category>
		<category><![CDATA[jardins partagés]]></category>
		<category><![CDATA[toitures végétalisées]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=1063</guid>
		<description><![CDATA[Natureparif vient de publier &#171;&#160;Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité&#171;&#160;, une fiche technique qui met en avant les techniques et avantages des toitures végétalisées pour la biodiversité en ville. Natureparif rappelle à cette occasion que végétaliser les toitures est une technique pertinente si elle est intégrée dans une stratégie plus globale de réintégration de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><a title="Natureparif" href="http://www.natureparif.fr" target="_blank">Natureparif</a></span> vient de publier &laquo;&nbsp;<strong><a title="Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité" href="http://www.natureparif.fr/attachments/Documentation/livres/Toitures-vegetalisees.pdf" target="_blank">Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité</a></strong>&laquo;&nbsp;, une fiche technique qui met en avant les techniques et avantages des toitures végétalisées pour la <strong>biodiversité en ville</strong>. Natureparif rappelle à cette occasion que végétaliser les toitures est une technique pertinente si elle est intégrée dans une stratégie plus globale de réintégration de la biodiversité au coeur des villes.</p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;Il s&#8217;agit de restaurer les fonctionnalités écologiques dégradées par l’urbanisation (fertilité des sols, photosynthèse, production primaire, habitats d’espèces, etc.). La végétalisation des toitures peut contribuer à cet enjeu, à condition qu’elle s’inscrive dans un ensemble d’actions cohérentes et globales (gestion écologique des espaces verts, restauration de la qualité des sols urbains, réflexion sur les continuités écologiques).&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p>La fiche technique présente notamment :</p>
<ul>
<li>les types et structures des toitures végétalisées avec leurs avantages</li>
<li>comment améliorer les toitures végétalisées pour la biodiversité ?</li>
<li>les contraintes à surmonter en termes de prix, d&#8217;accessibilité et d&#8217;entretien</li>
<li>des usages diversifiés tels que l&#8217;agriculture urbaine</li>
</ul>
<div>Le document est téléchargeable en <a title="Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité" href="http://www.natureparif.fr/fr/component/content/article/712-realiser-des-toitures-vegetalisees-favorables-a-la-biodiversite-" target="_blank">PDF sur le site de natureparif</a>.</div>
<div><strong>Lien direct de téléchargement</strong> : <a title="Réaliser des toitures végétalisées favorable à la biodiversité" href="http://www.natureparif.fr/attachments/Documentation/livres/Toitures-vegetalisees.pdf" target="_blank">Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité (PDF &#8211; 4,4Mo)</a></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/les-toitures-vegetalisees-favorable-a-la-biodiversite-en-ville/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le quadrillage écologique new-yorkais</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/le-quadrillage-ecologique-new-yorkais/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/le-quadrillage-ecologique-new-yorkais/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 05:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[Ville écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[drain biologique]]></category>
		<category><![CDATA[écologique]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
		<category><![CDATA[quadrillage écologique]]></category>
		<category><![CDATA[quartier écologique]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=714</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Traduction de l’article « New York’s Green Grid » d’Alec Appelbaum, paru dans The New York Times le 16 avril 2011. Le quadrillage des rues de Manhattan, qui a fêté ses 200 ans le mois dernier, a longtemps été une cible facile pour les romantiques urbains. Ils aiment faire remarquer combien sa logique implacable - la plupart des blocs sont précisément de 200 pieds par 600 pieds - a imposé un ordre cartésien sans âme sur une île côtière autrefois luxuriante, piétinant la nature et menant à deux siècles d explosion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Traduction de l’article « New York’s Green Grid » d’Alec Appelbaum, paru dans The New York Times le 16 avril 2011.</em></strong></p>
<p>Le quadrillage des rues de Manhattan, qui a fêté ses 200 ans le mois dernier, a longtemps été une cible facile pour les romantiques urbains. Ils aiment faire remarquer combien sa logique implacable - la plupart des blocs sont précisément de 200 pieds par 600 pieds - a imposé un ordre cartésien sans âme sur une île côtière autrefois luxuriante, piétinant la nature et menant à deux siècles d explosion immobilière.</p>
<p>Mais le quadrillage, officiellement appelé « Commissioner’s Plan », a en fait utilisé l’environnement naturel de la ville de façon sage et visionnaire – un fait qui s’est perdu au cours des générations suivantes d’aménageurs urbains. Puisque l’administration Bloomberg recherche des moyens de réduire les coûts pour rendre New York plus résiliente aux effets du changement climatique, elle devrait regarder à nouveau le génie historique de la grille et trouver de nouvelles voies pour aider, plutôt qu’étouffer, le rôle constructif que la nature peut jouer pour dessiner la ville.</p>
<p>Les ressources renouvelables de Manhattan ont été une des principales raisons qui ont poussé les Amérindiens, puis les Hollandais, à s’y installer : le sol est facile à creuser, l&#8217;eau potable est excellente et la douce brise de l&#8217;océan et les panoramas étonnants en font un lieu agréable à vivre.</p>
<p>Les planificateurs du début du 19<sup>e</sup> siècle qui ont créé le quadrillage ont su tirer le meilleur parti de ces atouts. Ils ont dessiné la grille pour que le soleil se couche précisément dans l’alignement des rues est-ouest plusieurs fois par an. Les petits blocs nord-sud orientent les rues vers les cours d’eau, permettent aux eaux de crue de reculer facilement et attirent les personnes au bord de l&#8217;eau. Le plan guidait les commerces bruyants le long de la voie d&#8217;un ancien canal pour séduire les futurs promoteurs avec la promesse de sites sur les collines et une vue imprenable au nord.</p>
<p>Au sein du quadrillage ils ont placé une merveille d&#8217;ingénierie, l&#8217;aqueduc de Croton et son Réservoir ; ce dernier a disparu, mais l&#8217;aqueduc fournit encore de l&#8217;eau potable et savoureuse provenant du nord de l&#8217;État. Leur plus sage décision a peut-être été de conserver 843 hectares d’espaces verts, <em>Central Park, </em>en tant que &nbsp;&raquo;poumons de la ville.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mais plutôt que de continuer à travailler avec la nature comme modèle, les générations suivantes se sont battues contre l&#8217;environnement de la ville. Les planificateurs ont disputé les cours d&#8217;eau naturels contre (éventuellement) des systèmes de tuyauteries rouillés. La ville a dragué tellement de marais et a coulé tellement d’asphalte que le terrain est devenu incapable de gérer des pluies torrentielles. Quand il pleut beaucoup - cela a été de plus en plus le cas ces dernières années – les eaux de pluie s&#8217;écoulent dans le même réseau qui transportent les eaux usées. Lorsque le réseau d’écoulement déborde, le mélange des eaux se déverse dans les rivières. Ce n&#8217;est pas la façon dont la nature aurait géré les choses.</p>
<p>Bien entendu, la nature n&#8217;a pas disparu. En fait, elle ne cesse de combattre nos efforts pour la contrôler et la réprimer. Huit millions de gallons d&#8217;eau par jour s&#8217;accumulent dans les réseaux souterrains du métro, et la Metropolitan Transportation Authority doit dépenser une petite fortune pour le pompage.</p>
<p>Et, comme nous l&#8217;avons vu, sans marais ou des grosses parcelles de terre dans lesquels elle peut s&#8217;infiltrer, la neige bloque les bas-côtés des rues pendant des semaines puis se transforme en marmite à boue.</p>
<p>Heureusement, il n&#8217;est pas trop tard pour revenir à l&#8217;esprit de 1811. L&#8217;administration Bloomberg a récemment créé le plan &laquo;&nbsp;Green infrastructure&nbsp;&raquo; de 1,5 milliard de dollars pour remplacer les anciens travaux publics par des projets axés sur la nature, comme la distribution gratuite de récupérateurs d&#8217;eau de pluie pour les jardins des arrondissements. Elle contribue à financer un projet de 774 appartements près du canal Gowanus qui utilise la pente naturelle du site en regroupant des bâtiments où le sol est le plus élevé et en créant un parc qui absorbe les eaux pluviales à proximité du rivage. Et elle a émis une subvention pour des <strong>drains biologiques</strong> &#8211; ensembles naturels de plantes - à des endroits stratégiques autour de la ville pour traiter l&#8217;eau de pluie dans les rues secondaires.</p>
<p>Mais la ville doit faire beaucoup plus. Pour raviver l&#8217;étincelle progressive du Commissioner’s Plan, le gouvernement peut montrer l’importance pour l’immobilier de suivre les signes de la nature. Elle peut puiser dans le projet Welikia, apporté par le biologiste Eric Sanderson, pour cartographier toute la ville telle qu&#8217;elle existait en 1609, fournir des données sur la quantité d&#8217;énergie solaire et l&#8217;absorption d&#8217;eau d’un site s’il avait été laissé à son état naturel, et ensuite offrir des incitations financières pour les promoteurs qui profitent de ces actifs.</p>
<p>En outre, la ville devrait étendre son développement du front de mer dans l&#8217;eau, par exemple en incorporant des marais dans les parcs riverains (Brooklyn Bridge Park a déjà prévu d&#8217;inclure une telle fonctionnalité). La ville pourrait également rouvrir de longs ruisseaux enterrés - dont plusieurs s&#8217;écoulent toujours dans les sous-sols du centre-ville - qui présentent désormais des risques d’inondations régulières, une étape déjà testée à San Francisco.</p>
<p>La ville peut envisager de nouveaux projets utilisant les toitures végétalisées et des plantations plutôt que des systèmes de tuyauteries pour absorber les eaux de pluie, et elle peut distribuer des bonus aux propriétaires qui utilisent des microbes pour traiter les eaux usées.</p>
<p>Enfin, l&#8217;administration devrait modifier le zonage de la ville en «éco-quartiers », des zones qui partagent des données topographie, des microclimats, des sols et des espèces plutôt que des données de recensement. Cette considération locale est essentielle à des étapes comme le passage aux énergies renouvelables - après tout, s&#8217;appuyer sur ​​l&#8217;énergie marémotrice a plus de sens dans l&#8217;est de Staten Island qu’à Central Brooklyn où l&#8217;énergie éolienne pourrait être une meilleure option.</p>
<p>Cela semble sauvage ? Pas plus sauvage que la pose de la 155ème rue, en 1811, une époque où l&#8217;Union Square, près de sept miles au sud, était encore une colline pleine de chênes. Le quadrillage des rues a rendu la spéculation immobilière à Manhattan aussi naturelle que des fondations. Avec des besoins urgents pour améliorer le logement et la santé publique, et un impératif pour fournir ces derniers d&#8217;une façon écologiquement intelligente, nous devrions laisser la nature une fois de plus nous apprendre où et comment faire pousser.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/le-quadrillage-ecologique-new-yorkais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La « ville durable » : discours, pratiques et réalités. Appel à articles de la revue « espaces et sociétés »</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/la-%c2%ab-ville-durable-%c2%bb-discours-pratiques-et-realites-appel-a-articles-de-la-revue-%c2%ab-espaces-et-societes-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/la-%c2%ab-ville-durable-%c2%bb-discours-pratiques-et-realites-appel-a-articles-de-la-revue-%c2%ab-espaces-et-societes-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 17:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[appel à articles]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie locale]]></category>
		<category><![CDATA[diffusion]]></category>
		<category><![CDATA[discours]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[espaces et sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[modèle]]></category>
		<category><![CDATA[paysage urbain]]></category>
		<category><![CDATA[politiques urbaines]]></category>
		<category><![CDATA[réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=372</guid>
		<description><![CDATA[La revue « Espaces et Sociétés » vient de lancer un appel à articles pour discuter de la problématique de la « ville durable » sur deux grands points : 1- Sa généalogie : questionner l’émergence de cette doctrine, ses postulats, ses présupposés, ses objectifs, ses acteurs (dont certains préfèrent dire « soutenable » plutôt que « durable »), ses enjeux ; interroger ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La revue « Espaces et Sociétés » vient de lancer un <strong>appel à articles</strong> pour discuter de la <strong>problématique</strong> de la «<strong> ville durable</strong> » sur deux grands points :</p>
<p>1- <span style="text-decoration: underline;"><strong>Sa généalogie</strong></span> :</p>
<ul>
<li>questionner l’émergence de cette doctrine, ses postulats, ses présupposés, ses objectifs, ses acteurs (dont certains préfèrent dire « soutenable » plutôt que « durable »), ses enjeux ; interroger ce discours, sa naissance, sa construction, sa diffusion ;</li>
<li>discuter son contenu variable et son champ, les modèles proposés, ses rapports à la science, situer sa place dans l’histoire de l’urbanisme.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">2- <span style="text-decoration: underline;"><strong>Son application</strong></span> :</p>
<ul>
<li>examiner et vérifier la traduction de ce discours et son utilisation dans/par les politiques urbaines, ses enjeux stratégiques, sa concrétisation réelle dans les diverses expérimentations, son actualisation dans la réglementation et les instruments d’urbanisme, avec quels résultats, quelle transformation des pratiques professionnelles et des pratiques politiques (démocratie locale), quelle mutation du paysage urbain, quelle évolution des usages sociaux de l’espace ?</li>
</ul>
<p>Pour plus d’information : <a href="http://www.espacesetsocietes.msh-paris.fr/Appels/appel2009_3.html">http://www.espacesetsocietes.msh-paris.fr/Appels/appel2009_3.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/la-%c2%ab-ville-durable-%c2%bb-discours-pratiques-et-realites-appel-a-articles-de-la-revue-%c2%ab-espaces-et-societes-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vers une classification internationale commune des services écosystémiques</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/vers-une-classification-internationale-commune-des-services-ecosystemiques/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/vers-une-classification-internationale-commune-des-services-ecosystemiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 17:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=313</guid>
		<description><![CDATA[L’Agence Européenne de l’Environnement a lancé une consultation sur l’élaboration d’une classification internationale commune des services écosystémiques (CICES &#8211; Common International Classification for Ecosystem Services), notamment pour le développement d’une comptabilité économique et environnementale intégrée. Dans ce contexte, un groupe de travail composé d’une trentaine d’experts internationaux s’est réuni pour la deuxième fois du 2 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence Européenne de l’Environnement a lancé une consultation sur l’élaboration d’une classification internationale commune des services écosystémiques (CICES &#8211; Common International Classification for Ecosystem Services), notamment pour le développement d’une comptabilité économique et environnementale intégrée. Dans ce contexte, un groupe de travail composé d’une trentaine d’experts internationaux s’est réuni pour la deuxième fois du 2 au 4 décembre 2009 à Copenhague.</p>
<p>Le forum dédié aux échanges sur le sujet sera ouvert jusqu’en février 2010 : <a href="http://www.cices.eu/">www.cices.eu</a></p>
<p>Ces travaux pourraient avoir d’importantes conséquences en termes de gestion des services écosystémiques au sein des écosystèmes urbains, en particulier pour la planification territoriale et les politiques d’achats et de subventions des collectivités.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/vers-une-classification-internationale-commune-des-services-ecosystemiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelles inégalités socio-écologiques en écosystèmes urbains? L&#8217;approche de la justice environnementale.</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/quelles-inegalites-socio-ecologiques-en-ecosystemes-urbains-lapproche-de-la-justice-environnementale/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/quelles-inegalites-socio-ecologiques-en-ecosystemes-urbains-lapproche-de-la-justice-environnementale/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 08:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier Inégalités écologiques]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[communautés]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[défavorisés]]></category>
		<category><![CDATA[empowerment]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[ségrégation]]></category>
		<category><![CDATA[services écosystémiques]]></category>
		<category><![CDATA[territoire]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=78</guid>
		<description><![CDATA[Cet article est le premier d’une série de 3 articles s’appuyant sur l’appel à contribution n°9 de la Revue DD&#38;T (Développement Durable et Territoire) publié en 2007 et intitulé «Inégalités écologiques, inégalités sociales : interfaces, interactions, discontinuités?». Selon les auteurs de l’appel à contributions, Bruno Villalba et Edwin Zaccaï, trois principales approches se rencontrent aujourd’hui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est le premier d’une série de 3 articles s’appuyant sur <a href="http://developpementdurable.revues.org/index1850.html">l’appel à contribution n°9</a> de la Revue DD&amp;T (<a href="http://developpementdurable.revues.org/index.html">Développement Durable et Territoire</a>) publié en 2007 et intitulé «<strong>Inégalités écologiques, inégalités sociales : interfaces, interactions, discontinuités?</strong>».</p>
<p>Selon les auteurs de l’appel à contributions, Bruno Villalba et Edwin Zaccaï, <strong>trois principales approches</strong> se rencontrent aujourd’hui pour traiter des inégalités écologiques : (a)  la <strong>justice environnementale</strong> – <em>objet d’analyse du présent article</em>, (b) les <strong>approches Nord-Sud</strong> (spécialement en <em>political ecology</em>) et (c) les <strong>approches territoriales et urbaines</strong>. Cette série d’articles vise à présenter brièvement différentes manières d’appréhender les inégalités écologiques et à proposer pour chacune des éléments de réflexion relatifs aux <strong>usages directs et indirects de la biodiversité et des services écosystémiques</strong> par ceux qui vivent en milieux urbains.</p>
<p>La justice environnementale trouve son origine aux Etats-Unis dans les années 1980 (Gobert, 2008). Mouvement de la société civile qui s’inscrit dans le prolongement et la filiation directe du <em>Civil Rights movement</em>, la justice environnementale a suscité de nombreuses études, la plupart dans les pays anglo-saxons (Villalba et Zaccaï, 2007). Celles-ci traitent essentiellement de <strong>nouvelles revendications</strong> des minorités et ménages à faibles revenus via la mise en évidence de <strong>système de discrimination raciale en matière d’environnement</strong> (concentration de nuisances sur des territoires déjà défavorisés, distribution inégalitaire des infrastructures « environnementales »): l’objectif était clairement d’appeler à une redistribution des équipements et infrastructures selon des modalités plus équitables (Gobert, 2008). Voulant rompre avec une vision naturaliste fondée sur la dichotomie nature – culture (Descola, 2005), les groupes de justice environnementale se démarquèrent aussi des mouvements écologistes traditionnels élitistes (communautés privilégiées – « <em>White Anglo-Saxon Protestants</em> » ou WASP) : ils ont cherché à <strong>allier </strong>la perspective de<strong> justice sociale</strong> à la revendication du <strong>droit à un environnement sain pour tous</strong>.</p>
<p>Pour Gobert (2008), « <em>plus qu’une question de justice distributive et d’équité territoriale, la justice environnementale prône surtout une meilleure intégration des minorités et ménages pauvres au processus de décision publique</em> ». La justice environnementale a ainsi permis :</p>
<ul>
<li>D’élargir la théorie rawlsienne de la justice (justice envers les plus démunis) à la sphère environnementale;</li>
<li>De s’intéresser aux vulnérabilités des populations ou des individus qui ne présentent pas tous la même capacité de résilience et de résistance aux chocs (concept de « <em><strong>capabilités </strong></em>», définit comme « <em>les diverses combinaisons de fonctionnements (états et actions) que la personne peut accomplir. La capabilité est, par conséquent, un ensemble de vecteurs de fonctionnements qui indiquent qu’un individu est libre de mener tel ou tel type de vie.</em> » ; Sen, 2000);</li>
<li>De favoriser la concertation, en encourageant les populations à s’exprimer par des stratégies d’ « <strong><em>empowerment</em> </strong>», « <em>processus par lequel un individu ou un groupe acquiert les moyens de renforcer sa capacité d’action, de s’émanciper </em>» (Bacqué, 2005);</li>
<li>De proposer une « <em>nouvelle grille de lecture des territoires car elle implique pour mettre en exergue des situations d’iniquité environnementale de croiser des données sociales, écologiques et économiques et de mettre en place de nouveaux indicateurs locaux</em> » (Gobert, 2008) ;</li>
<li>De remettre en question les politiques publiques et les stratégies industrielles car elle  oblige à la définition de nouveaux outils d’intervention et à la mise en place d’une application différenciée de leurs actions environnementales selon les territoires.</li>
</ul>
<p>Selon le Millennium Ecosystem Assessment (2005), nous tirons grand nombre de <strong>bénéfices gratuits</strong> (et indispensables) des écosystèmes, et en particulier de la <strong>biodiversité qui en constitue le moteur</strong> (voir l’article de Synerblog intitulé « <a href="http://www.synergiz.fr/interdependance-du-batiment-a-la-biodiversite/">interdépendance du bâtiment à la biodiversité</a> »). Celle-ci peut être définie comme la <em>dynamique des interactions des organismes vivants dans des milieux en changement</em>. Ces bénéfices renvoient à des <strong>services écosystémiques</strong> dont plusieurs typologies sont actuellement en compétition. Celle du MA (2005) comprend des services de provision ou d’approvisionnement (nourriture, eau, minerais, ressources génétiques), des services de régulation et de support des processus écosystémiques (climat, cycle des nutriments ou de l’eau), des services culturels (bénéfices spirituels, récréatifs). Si l’on prend réellement conscience de nos <strong>dépendances</strong> et de la <strong>nature de nos interactions</strong> avec l’ensemble de ces services écosystémiques (dont les bénéfices sont tirés localement, mais générés à partir de dynamiques écosystémiques à multiples échelles en interaction, du local au global ; Gunderson and Holling, 2002), quels en sont les <strong>implications en matière d’inégalités sociales et écologiques</strong>, sous l’angle d’analyse proposé par la justice environnementale ? A défaut d’apporter des éléments de réponse précis à cette question, nous souhaitons, en lien avec les réflexions menées par Gobert (2008), en soulever d’autres, non exhaustives, en guise de conclusion à cet article.</p>
<ul>
<li>Quelles implications des <strong>inégalités spatiales, temporelles et communautaires</strong> en matière de <em>disponibilité</em> des <em>différents services écosystémiques</em> pour leurs <strong>différentes usagers</strong> (citoyens, consommateurs, entreprises, collectivités) ?</li>
<li>Y a-t-il des <strong>ségrégations urbaines</strong> vis-à-vis de l’<strong>accès</strong> à ces différents services écosystémiques et de leurs <strong>usages</strong>?</li>
<li>Quels <strong>pouvoirs de négociation</strong> dans le cadre de la perte ou de la « création » de tels services ?</li>
</ul>
<p>En effet, l’arbitrage en faveur d’un unique service écosystémique ou de plusieurs peut engendrer des externalités négatives pour les usagers des services négligés ou exclus. Quelles implications pour la <strong>gestion collective</strong> <strong>de l&#8217;évolution des écosystèmes urbains</strong> ? Cela implique notamment des analyses approfondies en matière d’ « <em>empowerment </em>», notamment au niveau des dynamiques de co-évolution entre modes de consommation et modes de vie (habitat, transport) et de travail.</p>
<p><strong>Bibliographie</strong></p>
<p>Bacqué, M.H., 2005. L’intraduisible notion d’empowerment vu au fil des politiques urbaines américaines. Territoires, Septembre, 32-35.</p>
<p>Descola, P., 2005. Par-delà nature et culture. Editions Gallimard, Paris, 604p.</p>
<p>Gobert, J., 2008. Compensation territoriale, justice et inégalités environnementales aux Etats-Unis. Espace, Populations, Sociétés 1, pp. 71-82.</p>
<p>Holling, C.S., Gunderson, L.H., 2002. Resilience and adaptive cycles. In Gunderson, L.H. and Holling, C.S. (Eds.), Panarchy: understanding transformations in human and natural systems. Island Press, Washington D.C., 25-52.</p>
<p>Laigle, L., Oehler V., 2004. Les enjeux sociaux et environnementaux du développement urbain : la question des inégalités écologiques. Final Report, Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, Paris.</p>
<p>Millennium Ecosystem Assessment, 2005. Ecosystems and human well-being: synthesis. Island Press, Washington, DC.</p>
<p>Sen A., 2000, Repenser l’inégalité, Seuil, 281 p.</p>
<p>Theys J., 2000. Quand inégalités sociales et inégalités écologiques se cumulent. L’exemple du “SELA&nbsp;&raquo;. Note du CPVS n° 13, MELT-DRAST, Paris.</p>
<p>Villalba, B., Zaccaï, E., 2007. Inégalités écologiques, inégalités sociales : interfaces, interactions, discontinuités ?, Développement durable et territoires [En ligne], Dossier 9 : Inégalités écologiques, inégalités sociales, mis en ligne le 02 septembre 2007, Consulté le 09 juillet 2009. URL : <a href="http://developpementdurable.revues.org/index3502.html">http://developpementdurable.revues.org/index3502.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/quelles-inegalites-socio-ecologiques-en-ecosystemes-urbains-lapproche-de-la-justice-environnementale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’aménagement urbain aux frontières de l’Europe</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99amenagement-urbain-aux-frontieres-de-l%e2%80%99europe/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99amenagement-urbain-aux-frontieres-de-l%e2%80%99europe/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 15:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Frontière]]></category>
		<category><![CDATA[Urbact]]></category>
		<category><![CDATA[urbain]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=63</guid>
		<description><![CDATA[De nombreuses agglomérations d’Europe sont implantées de part et d’autres de frontières européennes. Leurs problématiques communes, tant sur le plan économique, que social, environnemental ou encore culturel, donnent lieu aujourd’hui au lancement du projet URBACT GECT : Groupement Européen de Coopération Transfrontalière (1). Ce projet doit faire ses preuves dans la mise en place de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De <strong>nombreuses agglomérations d’Europe sont implantées de part et d’autres de frontières européennes</strong>. Leurs problématiques communes, tant sur le plan économique, que social, environnemental ou encore culturel, donnent lieu aujourd’hui au lancement du projet URBACT GECT : Groupement Européen de Coopération Transfrontalière (1). Ce projet doit faire ses preuves dans la mise en place de<strong> systèmes de gouvernance des zones urbaines transfrontalières</strong>.</p>
<p>Le 19 novembre dernier, le Parlement Européen a accueillit 140 participants provenant de 15 pays, pour le lancement du projet EGTC, dirigé par le MOT (2) dans le cadre du programme européen URBACT II (3).<br />
Le projet EGTC se fixe trois objectifs :</p>
<ul>
<li>Soutenir les agglomérations transfrontalières dans la <strong>définition de leurs modèles de gouvernance</strong></li>
<li>Identifier les <strong>bonnes pratiques</strong></li>
<li>Favoriser <strong>l’échange d’expérience</strong> au niveau européen</li>
</ul>
<p>Il vise à contribuer à un d<strong>éveloppement durable des agglomérations transfrontalières</strong>, à une meilleure coordination de part et d’autres des frontières, tant sur le plan local, national que européen, et à l’incitation des citoyens à s’impliquer dans le développement de la stratégie de gouvernance des zones urbaines transfrontalières.</p>
<p>Ce ne sont pas moins de 60 agglomérations, identifiées en Europe, qui sont concernées par ce projet et qui peuvent désormais s’affranchir de la frontière qui les sépare, en faisant preuve d’innovation pour aller au-delà des barrières nationales (langues, histoire, culture, institutions, politique, droit). Pour cela, le projet GECT, qui s’achèvera en mai 2010, vise à devenir un outil de cohérence territoriale pour les zones urbaines particulièrement proches les unes des autres, et qui, demain, pourraient s’émanciper de leurs pays respectifs.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://urbact.eu/en/header-main/our-projects/map-of-the-projects/"><img class="aligncenter size-full wp-image-357" title="Agglomérations_partenaires_Urbact" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/12/Agglomérations_partenaires_Urbact1.png" alt="Agglomérations_partenaires_Urbact" width="500" height="417" /></a><em>(Carte des agglomérations partenaires du projet URBACT GECT (4))</em></p>
<p>Outre la volonté de voir émerger des recommandations européennes de gouvernance, le projet GECT ambitionne de développer une méthodologie commune de mise en place de systèmes de gouvernance des agglomérations transfrontalières. Dans l’idéal, des plans d’actions concrets de gouvernance locale entre agglomérations de part et d’autres des frontières verront le jour avant la fin du projet.</p>
<p>Ce projet ambitieux concerne aujourd’hui les agglomérations séparées par des frontières européennes. Si la méthodologie, telle qu’annoncée voit le jour, pourquoi ne serait-elle pas transposable à des échelles nationales ? Chaque Etat européen est divisé en régions et sous-régions. A titre d’exemple, la France est divisée en 22 régions, elles-mêmes divisées en plusieurs départements. Chacune de ces zones est délimitée par des frontières, donnant lieu à des politiques locales, des niveaux socio-économiques différents et variables, ou encore des spécificités culturelles telles que des langues régionales.</p>
<p>Au niveau national, le besoin de repenser les villes dans la perspective qu’elles deviennent des <strong>espaces de vie respectueux de la biodiversité et des écosystèmes</strong> implique que ces mêmes espaces puissent se coordonner les uns avec les autres. Et cela doit se faire sans les barrières politico-administratives. Par exemple les connexions inter-urbaines et la trame verte et bleue (5), doivent être pensées de part et d’autres des frontières régionales.</p>
<p>De manière plus générale, dans le développement de ce projet, il s’avère nécessaire d’être vigilant quant aux <strong>possibles déséquilibres territoriaux</strong> des espaces non concernées (c’est-à-dire non financés par le projet) ainsi qu’à <strong>la manière dont sont prises en compte les différences culturelles</strong>. Par rapport au second point, coordonner des populations, pour la plupart liées par les similitudes parfois géographiques ou historiques, mais éloignées par leurs cadres politiques, sociaux et culturels actuels, n’est pas chose aisée. Ce qui pourrait les réunir serait peut-être les écosystèmes dans lesquels elles évoluent. Pourquoi la base de la coordination entre les zones urbaines, initialement séparées par des frontières, qu’elles soient européennes ou régionales, ne passerait pas par une réflexion commune sur la manière la plus cohérente de se développer ensemble dans une perspective de viabilité des écosystèmes et d’amélioration de la qualité de vie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>Références et Sources :</p>
<p>(1) En anglais : EGTC, European Grouping of Territorial Conurbations<br />
(2) MOT : Mission Opérationnelle Transfrontalière<br />
(3) le programme URBACT II (2007-2013) a pour principaux objectif de développer les échanges entre villes, disséminer les connaissances à travers l’Europe et concevoir les politiques urbaines de demain. <a title="Programme Européen URBACT" href="http://urbact.eu/" rel="nofollow" target="_blank">http://urbact.eu/</a>.<br />
(4) Carte des agglomérations partenaires :<br />
<a title="Agglomérations européennes partenaires du projet EGTC" href="http://www.espaces-transfrontaliers.org/EUROMOT/URBACT/Map_Urbact_EGCT_07_10.pdf" rel="nofollow" target="_blank">http://www.espaces-transfrontaliers.org/EUROMOT/URBACT/Map_Urbact_EGCT_07_10.pdf</a><br />
(5) <a title="Trame Verte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Trame_verte" rel="nofollow" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Trame_verte</a></p>
<p>Pour aller en savoir plus sur le projet URBACT GECT :<br />
<a title="Description du projet Urbact EGTC en français" href="http://www.espaces-transfrontaliers.org/MOT_urbact.html" rel="nofollow" target="_blank">http://www.espaces-transfrontaliers.org/MOT_urbact.html</a><br />
<a title="Abstract du projet EGTC" href="http://www.espaces-transfrontaliers.org/EUROMOT/URBACT/EGTC_BASELINE_STUDY_Abstract.pdf" rel="nofollow" target="_blank">http://www.espaces-transfrontaliers.org/EUROMOT/URBACT/EGTC_BASELINE_STUDY_Abstract.pdf</a><br />
<a title="Programme Européen URBACT" href="http://urbact.eu/" rel="nofollow" target="_blank">http://urbact.eu/</a><br />
<a title="Description du projet Urbact EGTC en anglais" href="http://urbact.eu/thematic-poles/sustainable-urban-development/working-groups/egtc/presentation.html" rel="nofollow" target="_blank">http://urbact.eu/thematic-poles/sustainable-urban-development/working-groups/egtc/presentation.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99amenagement-urbain-aux-frontieres-de-l%e2%80%99europe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le plan «villes durables » : quels outils pour quel changement ?</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/le-plan-%c2%ab-villes-durables-%c2%bb-quels-outils-pour-quel-changement/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/le-plan-%c2%ab-villes-durables-%c2%bb-quels-outils-pour-quel-changement/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 20:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=61</guid>
		<description><![CDATA[Lors d’une communication au conseil des ministres du 22 octobre 2008, Jean-Louis Borloo a présenté un plan Ville Durable«qui vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville. » (1). Cela correspondrait-il à une importante déclinaison opérationnelle du grenelle de l’environnement ? Présentation du plan ville durable. Ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-align: justify;">Lors d’une communication au conseil des ministres du 22 octobre 2008, Jean-Louis Borloo a présenté un plan </span><a style="text-align: justify;" href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3809" rel="nofollow">Ville Durable</a><em style="text-align: justify;">«qui vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville. »</em><span style="text-align: justify;"> (</span><a style="text-align: justify;" href="http://www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=171" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">1</span></a><span style="text-align: justify;">). Cela correspondrait-il à une importante déclinaison opérationnelle du grenelle de l’environnement ?</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Présentation du plan ville durable.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Ce plan s’articule autour de trois projets distincts, qui correspondent à 3 échelles d’analyse différentes :</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><strong>A l’échelle du quartier :</strong></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Le <span style="text-decoration: underline;">concours &laquo;&nbsp;EcoQuartiers&nbsp;&raquo;</span>,(<a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_concoursecoquartiers_cle0888be.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">2</span></a>) dont l’objectif est d’identifier les acteurs (communes, villes, associations d’habitants) volontaires et engagés dans cette démarche, pour constituer un « club opérationnel ». Ce dernier permettrait de travailler sur la création de nouveaux outils en profitant de l’expérience des villes ou communes ayant déjà réfléchi ou qui réfléchissent à ce type d’aménagement urbain.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Ici, le gouvernement souhaite mener une réflexion sur la conception même du quartier, en insistant sur les cibles suivantes : « <em>eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines, éco-construction</em> ». <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_concoursecoquartiers_cle0888be.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(2)</span></a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><strong>A l’échelle de la ville : </strong></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Le <span style="text-decoration: underline;">projet des &laquo;&nbsp;EcoCités&nbsp;&raquo;</span> <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DemarcheEcoCites_cle17c8a6.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(3)</span></a> s’inscrit également dans l’identification des villes qui auront ou qui souhaitent aménager durablement leur espace urbain, mais en privilégiant leur capacité à s’inscrire dans « <em>la continuité avec des projets de territoire environnants </em>».</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Le gouvernement s’appuie sur les 3 piliers du développement durable: environnement, économique, social et sociétal, pour définir les grands enjeux qui sont rattachés à la ville durable.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><strong>A l’échelle du territoire :</strong></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">L’<span style="text-decoration: underline;">appel à projets &laquo;&nbsp;transports collectifs&nbsp;&raquo; </span><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/transports_urbains_A4_cle6685cc-2.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(4)</span></a>dont l’enjeu sera d’identifier les actions et opérations exemplaires afin d’améliorer les réseaux de transports en commun et afin de « <em>contribuer à la lutte de la réduction des gaz à effet de serre</em> » <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_concoursecoquartiers_cle0888be.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(4)</span></a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Dans ce plan, deux objectifs principaux ressortent : identification des acteurs et initiatives et réflexion sur leur financement. Par ce biais, on donne la parole à des initiatives de quartier, de territoire ou d’individu, et on leur permet d’intégrer un processus d’échange, de mutualisation des expériences sur l’aménagement urbain durable.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">En revanche, on pourrait se demander si ce « <em>plan ville durable</em> » représente une réelle avancée ou si ces actions sont la simple réactualisation de projets déjà engagés. Des structures connues comme l’ARENE ou l’ADEME ont déjà identifié les bonnes pratiques sur le territoire, et ont déjà alimenté un cercle de réflexion autour de ces problématiques. Avec ces outils, et les outils mis à disposition des territoires (SCOT, PLU, AEU), les acteurs connaissent déjà les leviers nécessaires pour enclencher une réelle démarche de construction durable. Dans ce cadre, on doit saluer l’initiative d’entreprises privées comme le Groupe Vinci.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Le gouvernement agit, les entreprises privées aussi</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Il est urgent de se doter d&#8217;outils objectifs et opposables, pour que toute la filière puisse faire ses choix selon des critères qui ne soient pas uniquement financiers.&nbsp;&raquo;</em>, a résumé Xavier Huillard, directeur général de Vinci. <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/05/le-geant-du-btp-vinci-et-trois-grandes-ecoles-d-ingenieurs-inaugurent-une-chaire-d-ecoconception-a-paris_1115152_3244.html" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(5)</span></a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Dans une démarche volontaire et d’anticipation, le Groupe Vinci inaugure le 4 novembre 2008 une chaire d’éco-conception <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/05/le-geant-du-btp-vinci-et-trois-grandes-ecoles-d-ingenieurs-inaugurent-une-chaire-d-ecoconception-a-paris_1115152_3244.html" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(5) </span></a>en collaboration avec 3 grandes écoles d’ingénieurs.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Les enjeux de cette chaire sont importants, et la complémentarité des ingénieurs issus des différentes écoles à souligner. Ils devront établir un langage commun et s’accorder sur le sens de la réflexion à mener. Les travaux pourraient aboutir à l’identification des freins au « <em>verdissement des villes anciennes</em> » aujourd’hui présents au cœur des processus d’aménagement urbain <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/05/le-geant-du-btp-vinci-et-trois-grandes-ecoles-d-ingenieurs-inaugurent-une-chaire-d-ecoconception-a-paris_1115152_3244.html" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(5).</span></a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Analyse du « plan Villes Durables »</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Certes, l’idée d’organiser un concours sur le sujet n’est pas réellement innovante ; mais peu importe, la mise en concurrence des projets pourrait s’avérer positif au final, notamment en termes d’innovation. En revanche, on pourrait questionner les objectifs de l’initiative, et, en particulier, le niveau d’exigence qu’impose le gouvernement. En « creusant » les documents, on s’aperçoit très vite que le changement radical que l’on veut nous faire imaginer est loin de d’être une condition <em>sine qua none</em>.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Si l’on prend l’exemple du projet « éco quartiers », le lauréat qui présentera son projet devra démontrer au jury, qu’il a su « <em>être d’une qualité exceptionnelle <strong>sur l’une des sept</strong> dimensions suivantes : eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes </em><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Dax-Light;">urbaines, éco-construction.</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Dax-Light;"> » </span><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_concoursecoquartiers_cle0888be.pdf" rel="nofollow"><span style="text-decoration: none; color: #000000;">(2)</span></a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Ne pourrait-on pas au contraire préconiser une approche obligatoirement globale, transversale, en prenant en compte toutes les dimensions et en essayant de trouver le meilleur compromis possible en fonction du territoire et de son environnement ?</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Les consignes énoncées sont celles d’une opération exemplaire, et ne sont pas faites pour capitaliser sur les innovations dans le but de les dupliquer sur d’autres territoires.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">Si toutes ces initiatives sont censées aller dans le bon sens, pourquoi en est-on encore à la réflexion pour repenser et réaménager durablement nos territoires. Est-il vraiment top tôt pour arrêter de réfléchir et commencer à agir en actionnant les leviers et en neutralisant les freins connus au sein de nos territoires ?</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">(1) <a href="http://www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=171">Extrait</a> du site internet du gouvernement sur les éco quartiers.</p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">(2) <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_concoursecoquartiers_cle0888be.pdf" rel="nofollow">brochure concours ecoquartier</a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">(3) <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DemarcheEcoCites_cle17c8a6.pdf" rel="nofollow">brochure écocités</a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">(4) <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/transports_urbains_A4_cle6685cc-2.pdf" rel="nofollow">brochure transport</a></p>
<p class="spip" style="text-align: justify;">(5) <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/05/le-geant-du-btp-vinci-et-trois-grandes-ecoles-d-ingenieurs-inaugurent-une-chaire-d-ecoconception-a-paris_1115152_3244.html" rel="nofollow">Article</a> du monde, 05.11.08</p>
<p class="MsoNormal">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/le-plan-%c2%ab-villes-durables-%c2%bb-quels-outils-pour-quel-changement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Outil d’évaluation de bâtiment écologique: LEED révisé en 2009</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/outil-d%e2%80%99evaluation-de-batiment-vert-leed-revise-en-2009/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/outil-d%e2%80%99evaluation-de-batiment-vert-leed-revise-en-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 16:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[label]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=59</guid>
		<description><![CDATA[L’objet du présent article est de rebondir sur celui rédigé récemment par le Wordwatch Institute qui portait sur la révision du système d’évaluation de l’impact environnemental des bâtiments le plus connu au niveau international : le LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). L’USGBC et le label LEED Le standard de construction LEED est devenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’objet du présent article est de rebondir sur <a href="http://www.worldwatch.org/node/5871" rel="nofollow">celui</a> rédigé récemment par le <a href="http://www.worldwatch.org/" rel="nofollow">Wordwatch Institute</a> qui portait sur la révision du système d’évaluation de l’impact environnemental des bâtiments le plus connu au niveau international : le <strong>LEED (Leadership in Energy and Environmental Design)</strong>.</p>
<h4>L’USGBC et le label LEED</h4>
<p>Le standard de construction <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leadership_in_Energy_and_Environmental_Design" rel="nofollow">LEED</a> est devenu la méthode d’évaluation des bâtiments à haute qualité environnementale (QEB) la plus utilisée dans le monde. Créé en 1998 par l’<a href="http://www.usgbc.org/" rel="nofollow">US Green Building Council</a> (USGBC), une structure à but non lucratif composée aujourd’hui de 17 000 membres travaillant dans l’industrie du bâtiment et de la construction, il a conditionné l’émergence de nombreux autres systèmes d’évaluation, tels que la démarche HQE et le label LEED canadien.</p>
<p>L’USGBC contrôle l’ensemble du processus de certification et offre un panel de services variés, dans le seul but de promouvoir la QEB. Ainsi, elle propose différentes catégories de certification selon le domaine d’activité, ce qui oriente le niveau d’implication du candidat dans le référentiel LEED. L’USGBC joue aussi un rôle de sensibilisation aux enjeux écologiques, en proposant des formations et conférences destinées notamment aux décideurs.</p>
<h4>Caractéristiques de l’outil LEED et de la démarche de certification</h4>
<p>Pour en revenir plus spécifiquement au système LEED, il est construit de la manière suivante.<br />
En premier lieu, le bâtiment candidat est associé à une des cinq catégories prédéfinies par l’organisation :</p>
<ul>
<li>LEED NC (nouvelles constructions ou rénovations majeures),</li>
<li>LEED BE (bâtiments existants),</li>
<li>LEED SC (structure et coque),</li>
<li>LEED H (habitations domiciliaires),</li>
<li>LEED IC (intérieurs commerciaux).</li>
</ul>
<p>Ensuite, chaque étape du projet est évaluée selon 6 catégories, auxquelles sont attribués des crédits :</p>
<ul>
<li>Aménagement écologique des sites (14 points) : gestion des eaux pluviales, transport alternatif, perturbation minimale du terrain, diminution de la pollution lumineuse;</li>
<li>Gestion efficace de l’eau (5 points) : aménagement paysager nécessitant peu d&#8217;eau, technologies innovatrices en matière d&#8217;eaux usées, réduction de la consommation d&#8217;eau;</li>
<li>Énergie et atmosphère (17 points) : optimisation de la performance énergétique, systèmes d&#8217;énergie renouvelables, énergie verte, élimination des CFC et halons;</li>
<li>Matériaux et ressources (14 points) : réutilisation du bâtiment, gestion des déchets de construction, contenu recyclé, matériaux locaux, bois certifié;</li>
<li>Qualité des environnements intérieurs (15 points) : contrôle du CO<sub>2</sub>, ventilation plus efficace, matériaux à faible émission, maniabilité des systèmes, confort thermique;</li>
<li>Innovation et processus de design (4 points + 1 point si un des professionnels est accrédité LEED)</li>
</ul>
<p>A la suite de cette évaluation, une note sur un total de 70 points est attribuée au bâtiment, selon le système qui suit :</p>
<ul>
<li>certifié (26 à 32 points),</li>
<li>argent (33 à 38),</li>
<li>or (39 à 51),</li>
<li>platine (52 à 70).</li>
</ul>
<h4>Quelles sont les différentes méthodes de certification LEED ?</h4>
<p>Il existe deux façons de procéder : soit l’organisme demandeur dépose un dossier auprès de l’USGBC pour examen, notation et certification, soit une personne dédiée au projet passe un concours pour l’obtention du droit d’auto-certification LEED auprès du <a href="http://www.gbci.org/" rel="nofollow">Green Buildings Certification Institute</a> (GBCI), organisation dîtes indépendante et soutenue financièrement par l’USGBC.</p>
<h4>A quels besoins répond la certification LEED?</h4>
<p>Comme mentionné dans l’article « Green Buildings Standard Under Construction», aux Etats-Unis, 40 % de l’énergie sont utilisés pour chauffer, éclairer et rafraichir les bâtiments commerciaux et résidentiels. Un tel outil représente une opportunité de baisser significativement la consommation énergétique des constructions existantes et à venir. « <em>La ligne directrice de conception et de l’outil de certification de LEED vise à améliorer le bien être des occupants, la performance environnementale et le rendement économique des bâtiments par l’emploi de pratiques, de normes et de technologies éprouvées et novatrices</em>. » (<a href="http://www.acq.org/index.php?Itemid=2246&amp;id=40&amp;option=com_content&amp;task=view" rel="nofollow">1)</a></p>
<p>Sa vocation est de promouvoir les bâtiments « verts » et la prise en compte des impacts environnementaux dans leur construction et leur exploitation.<br />
Ce référentiel se veut être facilement reproductible. C’est pour cette raison qu’il a servi de modèle à beaucoup d’autres outils. A titre d’exemple, le Canada s’est largement inspiré de LEED en l’adaptant à son contexte local et en y ajoutant ses propres exigences. <a href="http://www.cagbc.org/leed/systemes/index.htm" rel="nofollow">(2)</a> Au sein de ce <a href="http://www.chq.gouv.qc.ca/app/DocRepository/1/Publications/Bulletin_Batir_en_sante/BatirEnSante_Vol2_No11_24nov04.pdf" rel="nofollow">document</a>, le <a href="http://www.cagbc.org/cbdca/mission.htm" rel="nofollow">CaGBC</a> indique que label LEED Canada « <em>reconduit les critères qui définissent les crédits en les adaptant au système de mesure international (SI), en adaptant les références aux normes, codes et programmes canadiens, en rehaussant le seuil de performance de certaines exigences préalables, et même en ajoutant un nouveau crédit Bâtiment durable au domaine Matériaux et ressources</em> ».</p>
<p>C’est aujourd’hui, en outre, un formidable outil de promotion utilisé par la ville de New York. Celle-ci intègre désormais les exigences LEED au sein des cahiers des charges des nouvelles constructions.</p>
<p>En d’autres termes, pour les nombreux acteurs du secteur, ce label est un atout marketing majeur, au-delà des contraintes supplémentaires qu’il peut impliquer aux niveaux technologiques et organisationnels. Cette démarche est supposée viser de nouvelles solutions innovantes, parfois plus coûteuses, dont l’objectif est de réduire les « impacts écologiques » sur l’ensemble du cycle de vie des bâtiments.</p>
<h4>Quelles en sont les limites ?</h4>
<p>Hormis la critique inévitable du surcoût engendré par le respect du label LEED et l’inéluctable délicatesse et complexité associées à son adaptation à d’autres pays, plusieurs questions peuvent être soulevées.</p>
<p>En France, <a href="http://www.assohqe.org/" rel="nofollow">l’association HQE</a>, dont les certifications sont gérées par le <a href="http://www.certivea.fr/">Certivea</a>, une branche dédiée du CSTB, est le principal acteur sur ces questions ; elle est à l’origine de l’élaboration de la démarche <a href="http://www.assohqe.org/documents_referentiels.php" rel="nofollow">Haute Qualité Environnementale</a> (HQE). A ce stade, il n&#8217;existe pas de système de graduation, comme pour LEED (bronze, argent, or&#8230;). Le maître d&#8217;ouvrage doit investir sans être certain d&#8217;obtenir une reconnaissance proportionnelle aux actions accomplies ; cela, bien qu’il soit quasiment assuré d’obtenir la labellisation HQE.</p>
<p>Cela souligne les limites de ce type de référentiel, volontaire et sanctionné par un label à vocation « marketing ». Les agents économiques concernés ne cherchent bien souvent qu’à obtenir le label si bien, qu’au final, l’efficacité et cohérence écologiques n’interviennent qu’en second plan.</p>
<p>Comme mentionné précédemment, l’USGBC est à l’origine de l’ensemble du processus de certification. Sa volonté a été de rendre cet outil facilement reproductible et utilisable sur tout type de projet de construction. Avec une telle ambition, le système d’évaluation qui en résulte a soulevé nombre de critiques, en particulier sur la pertinence des coefficients utilisés.</p>
<p>Aucun document n’explique les raisons ou les méthodes utilisées pour définir le nombre de points de chaque étape et de chaque action. La notation globale présente « <em>l’inconvénient d’une approche subjective (les coefficients sont arbitraires) et peu adaptée au contexte local</em> » <a href="http://www.assohqe.org/international_autres_demarches_etrangeres.php" rel="nofollow">(3)</a>.</p>
<p>Par exemple, comme le souligne l’<a href="http://www.worldwatch.org/node/5871" rel="nofollow">article</a>, un projet obtenant une note de 26 sur 70 recevra, contre toute attente, la certification.</p>
<p>Qui plus est, ce système d’évaluation est porté principalement sur la structure de la construction et sur l’effet de celle-ci sur ces occupants. Si cela représente une avancée certaine, qu’en est-il de la prise en compte des interactions avec l’écosystème extérieur ?</p>
<p>Comme indiqué dans cet <span><a href="http://www.euractiv.com/fr/energie-efficacite/ecologie-code-batiment-devrait-revise/article-175148" rel="nofollow">article</a></span>, le label LEED sera revu et corrigé courant 2009. Ce sera sa troisième refonte après 10 ans de recul sur le système d’évaluation. L’USGBC indique que « l’attribution et la pondération du système sera différente. L’ensemble du processus sera flexible afin de s’adapter aux évolutions<em> technologiques, de tenir compte des différences régionales et d’encourager l’innovation</em>.»</p>
<p>Une évolution est nécessaire afin de mieux intégrer l’efficacité énergétique et la performance écosystémique des bâtiments. Cette nouvelle version du label LEED permettra t‘elle l’émergence de bâtiments véritablement performants sur le plan écologique ? Aura-t-elle l’ambition de répondre à minima aux besoins actuels pour une lutte efficace face aux changements climatiques ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/outil-d%e2%80%99evaluation-de-batiment-vert-leed-revise-en-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Masdar City, l’éco-efficience énergétique masque un mode de consommation mondialisé à repenser</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/masdar-city-l%e2%80%99eco-efficience-energetique-masque-un-mode-de-consommation-mondialise-a-repenser/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/masdar-city-l%e2%80%99eco-efficience-energetique-masque-un-mode-de-consommation-mondialise-a-repenser/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 18:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Ville écologique]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[écoefficience]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème]]></category>
		<category><![CDATA[impacts]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[urbain]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/?p=52</guid>
		<description><![CDATA[L’article publié sur Synergblog le 12 mars 2008 propose une analyse critique de Masdar City, nouvelle cité de l’Emirat d’Abou Dhabi, située à une interface désert – océan et érigée au rang de « modèle écologique ». Les questions soulevées portaient notamment sur les deux points suivants : (a) les modes de consommation favorisés et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’article publié sur Synergblog le 12 mars 2008 propose une analyse critique de <a href="http://www.synergiz.fr/masdar-la-premiere-cite-totalement-ecologique-au-monde/">Masdar City</a>, nouvelle cité de l’Emirat d’Abou Dhabi, située à une interface désert – océan et érigée au rang de « modèle écologique ». Les questions soulevées portaient notamment sur les deux points suivants : (a) les modes de consommation favorisés et (b) la compensation pour les impacts sur la biodiversité lors de la construction de la ville. En particulier, quels modes de gestion sont associés aux écosystèmes de la planète dont tireront biens et services de consommation les quelques 50 000 habitants prévus au sein de la cité ?</p>
<p>Le <em>Financial Times</em> a récemment annoncé l’engagement d’Abou Dhabi dans un vaste projet de développement agricole dans le nord du Soudan. L’objectif est d’assurer la sécurité alimentaire de l’émirat sur plus de 28 000 hectares. Or, le Soudan est un pays dévasté par la guerre civile depuis des décennies : ses richesses naturelles font aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises, en raison à la fois de la consommation mondiale en pleine croissance et du couple « rareté des ressources non renouvelables » (pétrole) – « <em>exploitation des ressources renouvelables au-delà de leurs seuil de renouvellement » </em>(stocks de poissons).</p>
<p>Des projets similaires, sous impulsion Sud-Coréenne, Chinoise, ou encore Arabo-Saoudienne vont voir le jour en Indonésie, au Sénégal ou en Ouzbékistan&#8230; La « révolution verte » a largement contribué à accroitre les rendements de l’agriculture, en Europe de l’Ouest et aux Etats-Unis en particulier ; sans oublier certains pays émergents, mais souvent au détriment de la viabilité des communautés paysannes locales, les rentes agricoles ayant été appropriées par des multinationales. Cela a été possible grâce à l’intensification des pratiques et à l’usage d’amendements inorganiques. Mais ce mode de production a engendré une dégradation généralisée des écosystèmes, dont les conséquences les plus visibles renvoient à l’érosion des sols et à la pollution des eaux (Griffon, 2006). Les risques que ces nouveaux projets copient ce modèle désastreux sont élevés, d’un point de vue aussi bien économique que social pour nombre de pays en développement. En outre, le recours aux nouvelles biotechnologies soulève bien des controverses pour une partie du monde agricole : ce dernier craint une restructuration « durable » des modes de production et particulièrement une augmentation sensible de la dépendance des agriculteurs face à leurs agro-fournisseurs.</p>
<p>En Papouasie Nouvelle-Guinée (Indonésie), ce sont près de 1,6 million d’hectares de forêts primaires qui sont aujourd’hui en jeux. Il s’agit de répondre aux demandes alimentaires de ces pays émergents, sans oublier les besoins (exponentiels ?) en agrocarburants de l’ensemble de la planète (Courrier International , 1<sup>er</sup> – 20 août 2008). Or, les enjeux relatifs à leur(s) biodiversité(s) sont bien des enjeux sociaux, économiques, politiques. Selon la façon dont ces espaces et les ressources associées seraient régulés, « appropriés », des marchés pourraient renforcer les communautés indigènes, leur dignité et qualité de vie… ou, ce qui est plus vraisemblable, renforcer encore leur marginalisation par accaparement de ces droits par les détenteurs de pouvoirs, étatique, coutumier ou économique. En l’occurrence, cela concernerait les instances dirigeantes et les entrepreneurs d’Abou Dhabi dans le cas du Soudan mentionné ci-dessus.</p>
<p>Si l’éco-efficience énergétique est de nos jours « à la mode », on oublie trop souvent nos liens étroits avec le monde vivant. Dans le cas de Masdar City, il serait déplorable que les efforts engagés « au nom de la lutte contre le réchauffement climatique » ne cachent tout simplement très mal la réalité, celle d’un nouvel <a href="http://www.synergiz.fr/category/ecosystemes-urbains/">écosystème urbain </a> (un de plus ! alors que l’on ne compte plus les quartiers et immeubles qui se dégradent à travers le monde…), certes peu énergivore en comparaison à d’autres villes, mais (1) accumulateur de ressources issues de toute la planète, et surtout (2) responsable de la dégradation des écosystèmes et de l’uniformisation de la biodiversité sur des millions d’hectares. Qu’en sera-t-il pour les milliers de personnes des pays émergents qui en dépendent pour leur vie quotidienne ? Pourront-ils maîtriser leur quotidien et s’engager dans un avenir ? A quand à l’adaptation du bilan carbone à ces défis ?</p>
<p>Source :<br />
Griffon, M., 2006. Nourrir la planète. Pour une révolution doublement verte. Odile Jacob, Paris.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/masdar-city-l%e2%80%99eco-efficience-energetique-masque-un-mode-de-consommation-mondialise-a-repenser/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’écosystème urbain de Tianjin en Chine</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 May 2008 07:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[choix]]></category>
		<category><![CDATA[citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[concertation]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[décision]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème urbain]]></category>
		<category><![CDATA[milieu urbain]]></category>
		<category><![CDATA[modélisation]]></category>
		<category><![CDATA[partie prenante]]></category>
		<category><![CDATA[Tianjin]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/</guid>
		<description><![CDATA[Cet article fait partie d’une série d’article basés sur l’ouvrage de Berkowitz A.R., Nilon C. H. &#38; Hollweg K.S. “Understanding urban ecosystems: A new frontier for science and education” Tianjin est la troisième plus grande ville industrielle de la Chine, avec une population de 8,4 millions, et un important port marchand. En tant que porte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.synergiz.fr/la-ville-comme-un-ecosysteme/">Cet article fait partie d’une série d’article basés sur l’ouvrage de Berkowitz A.R., Nilon C. H. &amp; Hollweg K.S. “Understanding urban ecosystems: A new frontier for science and education”</a></p>
<p><strong>Tianjin</strong> est la troisième plus grande ville industrielle de la Chine, avec une population de 8,4 millions, et un important port marchand. En tant que porte d’entrée historique sur la capitale Beijing, sa croissance n’est pas prête de ralentir, et encore moins les problèmes écologiques qui se voient progressivement accentués (ex. pollution de l’eau et de l’air, problèmes de traitement des déchets, de logement ou encore de trafic ; pour ne mentionner que ceux-ci…). Wang et Ouyang considèrent Tianjin comme un système socio-économique-naturel complexe, c’est-à-dire un <strong>écosystème artificiel dominé par des activités humaines</strong>, entretenu par les systèmes vivants et dynamisé par les processus écologiques (ex. espaces ruraux associés qui fournissent notamment des ressources alimentaires, de l’énergie et des espaces pour stocker les déchets). Le travail qu’ils ont réalisé permet de comprendre les dynamiques d’évolution de l’é<strong>cosystème de Tianjin</strong> et de fournir un outil d’aide à la décision pour les autorités locales. L’analyse de l’<strong>écosystème urbain de Tianjin</strong> s’articule autour de trois approches complémentaires :</p>
<ol>
<li>Des modèles éco-mécaniques avec pour objectif de comprendre ses dynamiques et contextes.</li>
<li>Des modèles d’éco-planning qui permettent d’identifier les frontières (cf. Tableau 2), facteurs clefs et limitatifs, mécanismes rétroactifs, flux métaboliques, etc. ; dans une optique de réaliser des simulations sur l’<strong>évolution de l’écosystème de Tianjin</strong>.</li>
<li>Des modèles d’ « éco-régulation » en termes d’innovation technologique, institutionnelle et culturelle.</li>
</ol>
<p>En termes d’éco-régulation, l’ingénierie écologique urbaine (« hardware regulation ») peut se traduire notamment par de l’innovation technologique ou du design intégratif, le management urbain écologique (« software regulation ») quand à lui par des réformes institutionnelles et, enfin, la construction d’une éco-culture (« mindware regulation ») par des changements de comportement. En outre, l’analyse est construite à partir de couplages structurels et fonctionnels :</p>
<ol>
<li>Propriétés structurelles : Hiérarchies et réseaux, composants dominants et diversité des composants, ouverture et indépendance, robustesse et flexibilité.</li>
<li>Couplages fonctionnels : Exploitation et adaptation, compétition et symbiose, prolifération et compensation, déplétion de ressources et stagnation écologique.</li>
</ol>
<p>Pour résoudre les problèmes écologiques et socio-économiques auxquels doivent faire face les autorités, Wang et Ouyang se sont intéressés aux diverses échelles spatiales et organisationnellescorrespondantes, de l’écosystème régional au niveau d’un qu(cf. Figure 1 ci-dessous).</p>
<p><a title="fig1.JPG" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/04/fig1.JPG"></a></p>
<p><a title="fig1.JPG" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/04/fig1.JPG"></a><a href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/05/Tianjin_ecosysteme_urbain.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-326" title="Tianjin_ecosysteme_urbain" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/05/Tianjin_ecosysteme_urbain.png" alt="Tianjin_ecosysteme_urbain" width="608" height="401" /></a><a title="fig1.JPG" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/04/fig1.JPG"></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>(Figure 1 : Les différentes échelles spatiales ou régions de l’écosystème urbain de Tianjin)</em></p>
<ul>
<li>Région 1 : 1 million de km<sup>2</sup>, comprenant le bassin versant de la rivière Haihe et une partie de 6 provinces de la Chine du nord =&gt; espace approprié pour étudier les stratégies de développement et les impacts régionaux, économiques et écologiques.</li>
<li>Région 2 : Région administrative (8 millions d’habitats répartis sur 11 660 km<sup>2</sup>) idéale pour étudier les interactions écosystémiques urbaines et rurales.</li>
<li>Région 3 : La zone urbanisée avec 6 districts urbains, 4 districts suburbains proches, et 3 districts côtiers (4,86 million d’habitants, 3 137 km<sup>2</sup>), identifiée pour comprendre les stratégies d’industrialisation et d’urbanisation.</li>
<li>Région 4 : La zone construite avec une population de 3,8 millions d’habitants vivant dans une zone de 3 137 km<sup>2</sup>, utile pour étudier les problèmes écologiques associés avec les changements d’utilisation et d’occupation des sols, ainsi que les stratégies de rénovation urbaine.</li>
<li>Région 5 : Le quartier de Guangfudao au centre ville, avec 37 000 habitants et une surface de 1,06 km<sup>2</sup>, lieu de projets de démonstration de rénovation urbaine.</li>
</ul>
<p>En d’autres termes, les frontières de l’objet d’étude varient en fonction des tâches ou objectifs identifiés. Les acteurs locaux et décideurs ont été associés aux diverses simulations, cela afin qu’ils s’approprient l’outil, puissent le faire évoluer et en tirer des bénéfices directs pour un meilleur aménagement de l’espace écosystémique analysé. Ils ont ainsi défini eux-mêmes les facteurs et composantes clefs, les métabolismes, les interactions mutualistes, etc. Cela a notamment conduit à la réalisation d’analyses de risques et d’opportunités par rapport aux dynamiques dominantes. On mentionnera tout particulièrement l’importance accordée aux modèles d’éco-régulation par Wang et Ouyang.</p>
<p>Pour Synergiz, il est en effet instructif de noter la manière dont (1) la recherche appliquée en Chine peut influencer les choix des décideurs et (2) comment les enjeux écologiques peuvent être articulées par rapport aux problématiques sociales et économiques dans une culture non euro-centrique. En revanche, on pourrait questionner, dans le cadre de la réalité quotidienne des habitants de l’<strong>écosystème urbain de Tianjin</strong> et dans le contexte des prochains Jeux Olympiques (et controverses associées…), la manière dont les choix collectifs sont réalisés et mis en place à partir de ce type de travaux, en particulier la latitude d’action accordée aux citoyens et parties prenantes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

