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	<title>Synergiz &#187; label</title>
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	<description>Réconcilier économie et biodiversité</description>
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		<title>Plan bâtiment Grenelle : un label de performance environnementale de référence</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 20:50:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
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		<category><![CDATA[Plan Bâtiment]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe de travail &#171;&#160;Signes de qualité&#160;&#187; mis en place par le Plan Bâtiment Grenelle vient de rendre publiques ses premières propositions pour une meilleure lisibilité de l&#8217;ensemble des signes de qualité (appellation, label, certification, qualification&#8230;) de la filière bâtiment.  Créé en décembre 2010, le Plan Bâtiment avait pour mission &#171;&#160;l&#8217;amélioration de la performance énergétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le groupe de travail &laquo;&nbsp;Signes de qualité&nbsp;&raquo; mis en place par le Plan Bâtiment Grenelle vient de rendre publiques ses premières propositions pour une meilleure lisibilité de l&#8217;ensemble des signes de qualité (appellation, label, certification, qualification&#8230;) de la filière bâtiment. </strong></p>
<p>Créé en décembre 2010, le Plan Bâtiment avait pour mission &laquo;&nbsp;l&#8217;amélioration de la performance énergétique des bâtiments&nbsp;&raquo; (Rapport d&#8217;activité 2010 Plan Bâtiment Grenelle). Le 25 juillet dernier, le groupe de travail &laquo;&nbsp;Signes de qualité&nbsp;&raquo; du Plan Bâtiment a restitué une série de propositions qui visent à améliorer la lisibilité des labels du secteur du bâtiment. Les 4 propositions sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>Identifier et renforcer les initiatives &laquo;&nbsp;de confiance&nbsp;&raquo; qui qualifient le mieux le résultat et reconnaître les signes de qualité de confiance</li>
<li>Proposer de nouveaux critères de la commande publique</li>
<li>Rapprocher la certification des produits et des acteurs de la certification d&#8217;ouvrage</li>
<li>Déterminer le rôle des signes de qualité dans une optique de &laquo;&nbsp;garantie de résultat&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
<div>Le groupe de travail précise que ces propositions ne sont pas définitives et restent ouvertes à toutes proposition d&#8217;amélioration. Le détail de chaque proposition est téléchargeable ici : <a href="https://sites.google.com/site/basededonneesdupbg/espace-de-stockage/RestitutionduGTSignesdequalit%C3%A97juillet2011.pdf?attredirects=0&amp;d=1">présentation de la restitution du groupe de travail &laquo;&nbsp;Signes de qualité&nbsp;&raquo; &#8211; Plan Bâtiment Grenelle</a> (Pdf).</div>
<div>Au-delà de ces propositions, le groupe de travail propose la mise en place d&#8217;un <strong><em>label de performance environnementale de référence</em></strong> pour les bâtiments en s&#8217;appuyant à la fois sur  le label HQE (<a href="http://assohqe.org/hqe/">Haute Qualité Environnementale</a>) et  sur les cibles de performance prévues par le <a href="http://www.sballiance.org/">Sustainable Building Alliance</a> (1). Les indicateurs utilisés par cet organisme sont :</div>
<div>
<ul>
<li>l&#8217;énergie primaire</li>
<li>l&#8217;eau</li>
<li>les émissions de gaz à effet de serre</li>
<li>la production de déchets</li>
<li>la qualité de l&#8217;air intérieur</li>
<li>le confort thermique</li>
</ul>
</div>
<div>Dans notre article du 31 mars 2009, &laquo;&nbsp;<a title="L’efficacité globale des bâtiments" href="http://www.synergiz.fr/efficacite-globale-des-batiments/">L&#8217;éfficacité globale des bâtiments</a>&nbsp;&raquo; nous insistions sur la nécessité de dépasser l&#8217;analyse de la performance des bâtiment uniquement d&#8217;un point de vue énergétique. Ainsi, l&#8217;initiative du groupe de travail &laquo;&nbsp;Signes de qualité&nbsp;&raquo; du Plan Bâtiment et la volonté de mettre en place un <strong>label de performance environnementale de référence </strong>est selon nous une nette avancée qui permettra une analyse plus fine de la qualité d&#8217;un bâtiment, sur des critères détaillés et plus proches d&#8217;une vision complète de développement durable.</div>
<div>Toutefois il demeure important de ne pas oublier le critère &laquo;&nbsp;biodiversité&nbsp;&raquo; dans les indicateurs utilisés dans la mesure de la performance des bâtiments. En effet la construction d&#8217;un bâtiment impacte directement la biodiversité environnante, ainsi que la biodiversité proche des zones d&#8217;extraction et de transformation des ressources nécessaires à sa construction. La performance d&#8217;un bâtiment ne devrait-elle pas intégrer également son niveau d&#8217;impact sur la biodiversité ?</div>
<div>Certains que cela est une nécessité, nous espérons que le groupe de travail du Plan Bâtiment Grenelle intégrera la biodiversité dans le futur label de performance environnementale de référence.</div>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<div>(1) organisme ayant pour but de développer des systèmes communs de mesures afin de suivre et comparer les performances environnementales à l&#8217;échelle internationale.</div>
<div><strong><span style="text-decoration: underline;">Sources :</span></strong></div>
<div>http://www.actu-environnement.com/ae/news/performance-environnementale-batiments-hqe-sballiance-13124.php4</div>
<div>http://www.plan-batiment.legrenelle-environnement.fr/index.php/actualites-du-plan/254-premiere-reunion-de-restitution-des-propositions-du-groupe-de-travail-qsignes-de-qualiteq</div>
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		<title>L’efficacité globale des bâtiments</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 16:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
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		<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
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		<description><![CDATA[Les labels de performance énergétique connaissent un développement croissant ces dernières années. Minergie, Passiv’Haus, HQE, HPE, THPE, BBC, RT 2005, BREEAM, ou encore QEB, sont les plus connus, et de nouveaux outils voient régulièrement le jour. La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre (GES) a fait naître la plupart de ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les labels de performance énergétique connaissent un développement croissant ces dernières années.</strong> Minergie, Passiv’Haus, HQE, HPE, THPE, BBC, RT 2005, BREEAM, ou encore QEB, sont les plus connus, et de nouveaux outils voient régulièrement le jour. La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre (GES) a fait naître la plupart de ces labels. Il est par conséquent normal d’y retrouver des indicateurs qui permettent d’analyser la performance d’un bâtiment selon l’énergie qu’il consomme (1). Pourtant, une question se pose, considérant que le climat n’est qu’une variable dans l’évolution des écosystèmes : <strong>La performance d’un bâtiment ne doit-elle être qu’énergétique ?</strong></p>
<p>A titre d’exemple, la Chine est régulièrement montrée du doigt pour la croissance de ses émissions de GES. Pourtant, l’efficacité énergétique des bâtiments en Chine est une priorité, notamment dans le développement des villes du Nord du pays ; de nombreux efforts ayant déjà été réalisés dans la lutte contre le réchauffement climatique.</p>
<p>Le secteur du bâtiment représente aujourd’hui 27,6% de la consommation énergétique de la Chine (2). Ce chiffre comprend le chauffage, l’éclairage, la ventilation et la climatisation (3). Réduire les émissions de GES du secteur du bâtiment, en complément de ceux du transport, est naturellement devenu une priorité stratégique pour le pays.<br />
Depuis plus de 20 ans, le gouvernement fait évoluer la règlementation afin d’obliger les nouvelles constructions à être de moins en moins énergivores. A titre d’exemple, une norme à été mise en place en 1986 afin de réduire de 30% la consommation énergétique des nouvelles constructions par rapport à celles construites 5 ans plus tôt. Depuis 2001 en outre, des projets visant essentiellement la maîtrise de l&#8217;énergie dans le secteur résidentiel sont soutenus par l&#8217;ADEME et le FEEM dans le nord du pays qui représente plus d&#8217;un tiers de la consommation énergétique des bâtiments.</p>
<p>En revanche, le constat concernant <strong>l’efficacité des bâtiments</strong>, et ceci à l’échelle mondiale, demeure le même : elle ne porte que sur le volet énergétique des bâtiments.</p>
<p>Si l’un des enjeux majeurs de notre siècle est la <strong>réduction des émissions de gaz à effet de serre</strong>, qu’en est-il des autres enjeux ? L’article « <a title="L'interpendance du batiment a la biodiversite - Synergiz" href="http://www.synergiz.fr/interdependance-du-batiment-a-la-biodiversite/" target="_blank">L’interdépendance du bâtiment à la biodiversité</a> » par exemple, met en exergue les relations d’un bâtiment à la diversité biologique qui l’entoure et de laquelle il dépend (ex. matériaux de construction), et comment il peut influer sur elle. De nombreuses autres problématiques pourraient être soulevées, comme <strong>l’éducation des usagers des bâtiments à l’adoption de comportements économes en ressources dans leur vie quotidienne ; la gestion des flux autres qu’énergétiques</strong> (déchets alimentaires, produits d’entretiens, etc.) ; ou encore<strong> l’emplacement et l’agencement des constructions</strong> au cœur des villes en matière d’intégration sociale des habitants, et les <strong>enjeux d’économie de quartier</strong> (4).</p>
<p>Il devient donc urgent que les acteurs du bâtiment et l’ensemble des parties prenantes de l’aménagement urbain prennent conscience de l’impact réel d’un habitat individuel, d’un immeuble, d’un quartier, d’une ville et des infrastructures interurbaines. Les différents enjeux sont intimement liés. A quand des labels qui indiqueront <strong>la performance d’un bâtiment, calculée à partir de son impact global sur la société</strong>, tant sur les plans environnementaux et économiques que sociaux ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :</p>
<p>(1) En théorie, moins le bâtiment consomme d’énergie (sous ententu « énergie fossile »), moins il émet de gaz à effet de serre.<br />
(2) <a title="Chine, réglementation construction et réduction de la consommation énergétique" href="http://www.reglementation-environnement.com/19468-chine-reglementation-construction-reduction-consommation- energetique.html" rel="nofollow" target="_blank"><span class="Actu_Article_Bloc"><span class="Actu_Article_Titre">Chine, réglementation construction et réduction de la consommation énergétique</span></span></a><br />
(3) <a title="Efficacité énergétique des bâtiments en Chine : un enjeu de taille" href="http://www.novethic.fr/novethic/v3/article.jsp?id=110565" rel="nofollow" target="_blank">Efficacié énergétique des bâtiments en Chine : un enjeu de taille</a><br />
(4) <a title="L'economie de quartier" href="http://www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=43" rel="nofollow" target="_blank">L’économie de quartier</a></p>
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		<title>L’association HQE fait évoluer sa démarche</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99association-hqe-fait-evoluer-sa-demarche/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 09:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
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		<description><![CDATA[Selon un article récent d’Actu-Environnement, l’association HQE compte faire évoluer sa démarche en lançant des nouveaux chantiers pour étoffer sa démarche. À l’origine, le concept HQE comprend deux volets : un système de management environnemental pour toute opération de construction où le maître d’ouvrage fixe ses propres objectifs, 14 axes de travail qui permettent de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/manifeste_association_hqe_6976.php4">article récent </a>d’Actu-Environnement, l’<a href="http://www.assohqe.org/">association HQE </a>compte faire évoluer sa démarche en lançant des nouveaux chantiers pour étoffer sa démarche.</p>
<p>À l’origine, le concept HQE comprend deux volets :</p>
<ol>
<li>un système de management environnemental pour toute opération de construction où le maître d’ouvrage fixe ses propres objectifs,</li>
<li>14 axes de travail qui permettent de structurer une réponse technique face à ceux-ci.</li>
</ol>
<p>Ces axes ou « cibles » doivent permettre de maîtriser les impacts sur l’environnement extérieur et créer un environnement intérieur satisfaisant.<br />
Après avoir récemment intégré les labels énergétiques de types Très Haute Performance Energétique (<a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/arrete_label_HPE_haute_performance_energetique_batiment_2775.php4">THPE</a>) et Bâtiment Basse Consommation (<a href="http://www.effinergie.org/site/Main/WebHome">BBC</a>) dans ses exigences, l’association ajoutera prochainement un troisième pilier à sa démarche : des indicateurs environnementaux globaux (consommation des ressources, effet de serre). En outre, le concept « d’améloriation significative » sera le nouveau principe directeur pour toute opération concernant le parc immobilier existant, rempleçant celui de « mise aux normes ».</p>
<p>L’association souhaite aussi élargir son action à l’échelle des territoires et entend proposer ses services aux décideurs. Avec l&#8217;appui des Ministères en charge de la Culture et de l’Environnement et de l’ADEME, l&#8217;Association a lancé en novembre 2006 <a href="http://www.hqe-amenagement.org/">l</a><a href="http://www.hqe-amenagement.org/">&#8216;Expérimentation HQE-Aménagement</a> afin de tester une méthodologie dédiée aux acteurs de l&#8217;aménagement sur 10 opérations pilotes et de constituer un nouveau cadre de référence. Prévue pour 3 ans, l’expérimentation se terminera fin 2009.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li>Cinq labels &laquo;&nbsp;haute performance énergétique&nbsp;&raquo; &#8211; <a href="http://www.lemoniteur.fr/137-energie/article/actualite/523232-cinq-labels-haute-performance-energetique">http://www.lemoniteur.fr/137-energie/article/actualite/523232-cinq-labels-haute-performance-energetique</a></li>
<li>Association Effinergie &#8211; <a href="http://www.effinergie.org/site/Main/WebHome">http://www.effinergie.org/site/Main/WebHome</a></li>
<li>Espace info énergie, 2008. Performance énergétique dans le bâtiment. Accès le 23 03 2009, http://www.ageden.org/site_ageden/documentation/performance_energetique/performance_energetique.pdf</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Outil d’évaluation de bâtiment écologique: LEED révisé en 2009</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/outil-d%e2%80%99evaluation-de-batiment-vert-leed-revise-en-2009/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 16:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[label]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

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		<description><![CDATA[L’objet du présent article est de rebondir sur celui rédigé récemment par le Wordwatch Institute qui portait sur la révision du système d’évaluation de l’impact environnemental des bâtiments le plus connu au niveau international : le LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). L’USGBC et le label LEED Le standard de construction LEED est devenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’objet du présent article est de rebondir sur <a href="http://www.worldwatch.org/node/5871" rel="nofollow">celui</a> rédigé récemment par le <a href="http://www.worldwatch.org/" rel="nofollow">Wordwatch Institute</a> qui portait sur la révision du système d’évaluation de l’impact environnemental des bâtiments le plus connu au niveau international : le <strong>LEED (Leadership in Energy and Environmental Design)</strong>.</p>
<h4>L’USGBC et le label LEED</h4>
<p>Le standard de construction <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leadership_in_Energy_and_Environmental_Design" rel="nofollow">LEED</a> est devenu la méthode d’évaluation des bâtiments à haute qualité environnementale (QEB) la plus utilisée dans le monde. Créé en 1998 par l’<a href="http://www.usgbc.org/" rel="nofollow">US Green Building Council</a> (USGBC), une structure à but non lucratif composée aujourd’hui de 17 000 membres travaillant dans l’industrie du bâtiment et de la construction, il a conditionné l’émergence de nombreux autres systèmes d’évaluation, tels que la démarche HQE et le label LEED canadien.</p>
<p>L’USGBC contrôle l’ensemble du processus de certification et offre un panel de services variés, dans le seul but de promouvoir la QEB. Ainsi, elle propose différentes catégories de certification selon le domaine d’activité, ce qui oriente le niveau d’implication du candidat dans le référentiel LEED. L’USGBC joue aussi un rôle de sensibilisation aux enjeux écologiques, en proposant des formations et conférences destinées notamment aux décideurs.</p>
<h4>Caractéristiques de l’outil LEED et de la démarche de certification</h4>
<p>Pour en revenir plus spécifiquement au système LEED, il est construit de la manière suivante.<br />
En premier lieu, le bâtiment candidat est associé à une des cinq catégories prédéfinies par l’organisation :</p>
<ul>
<li>LEED NC (nouvelles constructions ou rénovations majeures),</li>
<li>LEED BE (bâtiments existants),</li>
<li>LEED SC (structure et coque),</li>
<li>LEED H (habitations domiciliaires),</li>
<li>LEED IC (intérieurs commerciaux).</li>
</ul>
<p>Ensuite, chaque étape du projet est évaluée selon 6 catégories, auxquelles sont attribués des crédits :</p>
<ul>
<li>Aménagement écologique des sites (14 points) : gestion des eaux pluviales, transport alternatif, perturbation minimale du terrain, diminution de la pollution lumineuse;</li>
<li>Gestion efficace de l’eau (5 points) : aménagement paysager nécessitant peu d&#8217;eau, technologies innovatrices en matière d&#8217;eaux usées, réduction de la consommation d&#8217;eau;</li>
<li>Énergie et atmosphère (17 points) : optimisation de la performance énergétique, systèmes d&#8217;énergie renouvelables, énergie verte, élimination des CFC et halons;</li>
<li>Matériaux et ressources (14 points) : réutilisation du bâtiment, gestion des déchets de construction, contenu recyclé, matériaux locaux, bois certifié;</li>
<li>Qualité des environnements intérieurs (15 points) : contrôle du CO<sub>2</sub>, ventilation plus efficace, matériaux à faible émission, maniabilité des systèmes, confort thermique;</li>
<li>Innovation et processus de design (4 points + 1 point si un des professionnels est accrédité LEED)</li>
</ul>
<p>A la suite de cette évaluation, une note sur un total de 70 points est attribuée au bâtiment, selon le système qui suit :</p>
<ul>
<li>certifié (26 à 32 points),</li>
<li>argent (33 à 38),</li>
<li>or (39 à 51),</li>
<li>platine (52 à 70).</li>
</ul>
<h4>Quelles sont les différentes méthodes de certification LEED ?</h4>
<p>Il existe deux façons de procéder : soit l’organisme demandeur dépose un dossier auprès de l’USGBC pour examen, notation et certification, soit une personne dédiée au projet passe un concours pour l’obtention du droit d’auto-certification LEED auprès du <a href="http://www.gbci.org/" rel="nofollow">Green Buildings Certification Institute</a> (GBCI), organisation dîtes indépendante et soutenue financièrement par l’USGBC.</p>
<h4>A quels besoins répond la certification LEED?</h4>
<p>Comme mentionné dans l’article « Green Buildings Standard Under Construction», aux Etats-Unis, 40 % de l’énergie sont utilisés pour chauffer, éclairer et rafraichir les bâtiments commerciaux et résidentiels. Un tel outil représente une opportunité de baisser significativement la consommation énergétique des constructions existantes et à venir. « <em>La ligne directrice de conception et de l’outil de certification de LEED vise à améliorer le bien être des occupants, la performance environnementale et le rendement économique des bâtiments par l’emploi de pratiques, de normes et de technologies éprouvées et novatrices</em>. » (<a href="http://www.acq.org/index.php?Itemid=2246&amp;id=40&amp;option=com_content&amp;task=view" rel="nofollow">1)</a></p>
<p>Sa vocation est de promouvoir les bâtiments « verts » et la prise en compte des impacts environnementaux dans leur construction et leur exploitation.<br />
Ce référentiel se veut être facilement reproductible. C’est pour cette raison qu’il a servi de modèle à beaucoup d’autres outils. A titre d’exemple, le Canada s’est largement inspiré de LEED en l’adaptant à son contexte local et en y ajoutant ses propres exigences. <a href="http://www.cagbc.org/leed/systemes/index.htm" rel="nofollow">(2)</a> Au sein de ce <a href="http://www.chq.gouv.qc.ca/app/DocRepository/1/Publications/Bulletin_Batir_en_sante/BatirEnSante_Vol2_No11_24nov04.pdf" rel="nofollow">document</a>, le <a href="http://www.cagbc.org/cbdca/mission.htm" rel="nofollow">CaGBC</a> indique que label LEED Canada « <em>reconduit les critères qui définissent les crédits en les adaptant au système de mesure international (SI), en adaptant les références aux normes, codes et programmes canadiens, en rehaussant le seuil de performance de certaines exigences préalables, et même en ajoutant un nouveau crédit Bâtiment durable au domaine Matériaux et ressources</em> ».</p>
<p>C’est aujourd’hui, en outre, un formidable outil de promotion utilisé par la ville de New York. Celle-ci intègre désormais les exigences LEED au sein des cahiers des charges des nouvelles constructions.</p>
<p>En d’autres termes, pour les nombreux acteurs du secteur, ce label est un atout marketing majeur, au-delà des contraintes supplémentaires qu’il peut impliquer aux niveaux technologiques et organisationnels. Cette démarche est supposée viser de nouvelles solutions innovantes, parfois plus coûteuses, dont l’objectif est de réduire les « impacts écologiques » sur l’ensemble du cycle de vie des bâtiments.</p>
<h4>Quelles en sont les limites ?</h4>
<p>Hormis la critique inévitable du surcoût engendré par le respect du label LEED et l’inéluctable délicatesse et complexité associées à son adaptation à d’autres pays, plusieurs questions peuvent être soulevées.</p>
<p>En France, <a href="http://www.assohqe.org/" rel="nofollow">l’association HQE</a>, dont les certifications sont gérées par le <a href="http://www.certivea.fr/">Certivea</a>, une branche dédiée du CSTB, est le principal acteur sur ces questions ; elle est à l’origine de l’élaboration de la démarche <a href="http://www.assohqe.org/documents_referentiels.php" rel="nofollow">Haute Qualité Environnementale</a> (HQE). A ce stade, il n&#8217;existe pas de système de graduation, comme pour LEED (bronze, argent, or&#8230;). Le maître d&#8217;ouvrage doit investir sans être certain d&#8217;obtenir une reconnaissance proportionnelle aux actions accomplies ; cela, bien qu’il soit quasiment assuré d’obtenir la labellisation HQE.</p>
<p>Cela souligne les limites de ce type de référentiel, volontaire et sanctionné par un label à vocation « marketing ». Les agents économiques concernés ne cherchent bien souvent qu’à obtenir le label si bien, qu’au final, l’efficacité et cohérence écologiques n’interviennent qu’en second plan.</p>
<p>Comme mentionné précédemment, l’USGBC est à l’origine de l’ensemble du processus de certification. Sa volonté a été de rendre cet outil facilement reproductible et utilisable sur tout type de projet de construction. Avec une telle ambition, le système d’évaluation qui en résulte a soulevé nombre de critiques, en particulier sur la pertinence des coefficients utilisés.</p>
<p>Aucun document n’explique les raisons ou les méthodes utilisées pour définir le nombre de points de chaque étape et de chaque action. La notation globale présente « <em>l’inconvénient d’une approche subjective (les coefficients sont arbitraires) et peu adaptée au contexte local</em> » <a href="http://www.assohqe.org/international_autres_demarches_etrangeres.php" rel="nofollow">(3)</a>.</p>
<p>Par exemple, comme le souligne l’<a href="http://www.worldwatch.org/node/5871" rel="nofollow">article</a>, un projet obtenant une note de 26 sur 70 recevra, contre toute attente, la certification.</p>
<p>Qui plus est, ce système d’évaluation est porté principalement sur la structure de la construction et sur l’effet de celle-ci sur ces occupants. Si cela représente une avancée certaine, qu’en est-il de la prise en compte des interactions avec l’écosystème extérieur ?</p>
<p>Comme indiqué dans cet <span><a href="http://www.euractiv.com/fr/energie-efficacite/ecologie-code-batiment-devrait-revise/article-175148" rel="nofollow">article</a></span>, le label LEED sera revu et corrigé courant 2009. Ce sera sa troisième refonte après 10 ans de recul sur le système d’évaluation. L’USGBC indique que « l’attribution et la pondération du système sera différente. L’ensemble du processus sera flexible afin de s’adapter aux évolutions<em> technologiques, de tenir compte des différences régionales et d’encourager l’innovation</em>.»</p>
<p>Une évolution est nécessaire afin de mieux intégrer l’efficacité énergétique et la performance écosystémique des bâtiments. Cette nouvelle version du label LEED permettra t‘elle l’émergence de bâtiments véritablement performants sur le plan écologique ? Aura-t-elle l’ambition de répondre à minima aux besoins actuels pour une lutte efficace face aux changements climatiques ?</p>
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		<title>La construction d’indicateurs de développement durable dans le contexte de l’aménagement urbain (Article 2/3)</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 08:08:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Indicateurs du développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[indicateur]]></category>
		<category><![CDATA[label]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à l’article précédent, qui s’intéresse aux utilisateurs, la forme et à la pertinence des indicateurs de développement durable, nous nous attachons ici à leur construction. Le processus de construction d’un indicateur implique d’identifier les besoins auxquels il doit répondre, de s’accorder sur les critères de qualité, et de prévoir les niveaux et les méthodes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à <a href="../les-indicateurs-du-developpement-durable-pour-qui-sous-quelle-forme-et-quel-degre-de-pertinence-article-n%c2%b013/" target="_blank">l’article précédent</a>, qui s’intéresse aux utilisateurs, la forme et à la pertinence des <strong>indicateurs de développement durable</strong>, nous nous attachons ici à leur construction.</p>
<p>Le processus de construction d’un indicateur implique d’identifier les besoins auxquels il doit répondre, de s’accorder sur les critères de qualité, et de prévoir les niveaux et les méthodes de mesure. Afin d’illustrer cet article, nous ferons référence principalement au label Haute Qualité Environnementale (HQE), utilisé en France dans la construction de bâtiments.</p>
<h4>1. S’accorder sur le contexte de mise en place de l’indicateur</h4>
<p>Deux éléments essentiels sont à identifier en premier lieu : <strong>les utilisateurs de l’indicateur</strong> et <strong>les besoins</strong> auxquels il doit répondre. De ces deux éléments va pouvoir découler la suite du processus de construction de l’indicateur (Levrel, 2007). A titre d’exemple, le label HQE est un indicateur composite, synthétisant plusieurs indicateurs relatifs notamment à la gestion de l’eau et de l’énergie. Il s’adresse, d’une part, au maître d’œuvre qui utilise les différents indicateurs composant le label pour s’assurer que le bâtiment sera conforme aux exigences de ce dernier. Il s’adresse, d’autre part, au maître d’ouvrage du bâtiment. Enfin ilest un gage d’écoresponsabilité aux yeux des clients potentiels (investisseurs, locataires) qui s’intéressent au label HQE, sans pour autant comprendre les indicateurs qui le composent.</p>
<p>On voit bien dans cet exemple la multiplicité des utilisateurs et des besoins.</p>
<p><strong>L’indicateur doit s’appuyer sur un langage commun</strong> pour permettre la compréhension et l’adhésion des différentes catégories d’utilisateurs. La mise en place d’un tel langage nécessite la participation de représentants de ces catégories d’utilisateurs, idéalement suivant un principe de démocratie technique. Chacun contribue à l’élaboration du langage par l’apport de ses connaissances, qu’elles soient tacites (connaissances issues de l’expérience sur le terrain) ou explicites (notion d’expertise) (Levrel, 2007). On retrouve, autour de la construction du label HQE, des utilisateurs tels que des maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage, experts, entreprises et organismes de conseils, qui ont collaboré dans la mise en place d’un langage commun : les fameuses 14 cibles dudit label. L’ensemble de ces acteurs fédérés autour d’objectifs communs forme ce que Levrel (2007) appelle une communauté d’intérêt.</p>
<p>La construction d’un indicateur doit passer par <strong>l’identification des dimensions</strong> qui constituent l’idée d’origine de l’indicateur (Boulanger, 2004). L’indicateur est-il lié à une dimension plutôt environnementale, sociale, ou économique ? Au sein de chacune de ces dimensions, quelles « sous dimensions » le constituent ? A titre d’exemple, le label HQE présente à la fois une dimension environnementale (éco-construction), qui inclut une sous-dimension associée à la gestion des ressources utilisées (choix des matériaux) et une dimension sociale, recouvrant des notions de santé et de bien-être.</p>
<p>Une fois identifiées, ces dimensions sont décomposées en variables, certaines étant conservées en tant qu’indicateurs individuels ou agrégées en un indicateur composite , parce qu’elles répondent aux besoins initialement identifiés (Boulanger, 2004).</p>
<h4>2. S’accorder sur les critères de qualité</h4>
<p>L’étape précédente permet de déterminer les besoins, les utilisateurs, le langage commun et une liste de indicateurs jugés pertinents. Afin de la valider, les indicateurs doivent répondre à certains critères de qualité (1).</p>
<p><strong>La fonction de l’indicateur doit répondre aux besoins de l’utilisateur</strong>. Si un indicateur peut répondre aux besoins de plusieurs types d’utilisateurs, il peut donc avoir plusieurs fonctions. L’indicateur « gestion de l’eau » du label HQE est composé de plusieurs indicateurs. L’un d’entre eux s’intéresse à la gestion de la rétention d’eaux pluviales en évaluant le débit de fuites et est utile pour le maître d’œuvre. L’utilisateur final, quant à lui, s’intéressera plus particulièrement à des indicateurs qui lui parlent, comme l’estimation de la consommation annuelle en eau potable.</p>
<p>Une fois l’aspect fonctionnel réglé, <strong>la forme de l’indicateur doit être adaptée à son utilisateur</strong>. Les indicateurs peuvent prendre plusieurs formes : cartes, codes couleurs, graphes, tableaux, indices, entre autres. Il est important que la forme choisie soit adaptée à la capacité de compréhension de celui qui en aura l’utilité. L’information doit être facilement interprétée.<br />
<em></em></p>
<p>La construction de l’indicateur suit idéalement une méthode précise sur laquelle les participants doivent s’accorder préalablement. Elle est associée à plusieurs types de travaux, répartis entre plusieurs types d’acteurs, et <strong>les</strong> <strong>rôles de chacun doivent être parfaitement définis</strong>. A titre d’exemple, l’association HQE a mis en place un centre de ressources permettant la collecte des informations nécessaires aux référentiels liés au label HQE. En d’autres termes, les travaux à effectuer pour la construction d’un indicateur sont de natures diversifiées, et peuvent inclure la collecte d’informations, le calcul de statistiques, la concertation, ou encore la validation par des experts (Levrel, 2007).</p>
<h4>3. Prévoir les systèmes de mesures</h4>
<p>Il s’agit à ce niveau de déterminer les mesures des indicateurs, individuels ou composites, finalement retenus. Choisis en fonction des besoins des utilisateurs et répondant à certains critères de qualité, il faut ensuite déterminer :</p>
<ul>
<li>leur <strong>niveau de précision</strong>. <em>Plusieurs test sont-ils réalisés afin d’évaluer le niveau de fiabilité des données récoltées ?</em></li>
<li>le <strong>niveau d’exactitude</strong> entre la théorie et la réalité. <em>Les outils utilisés pour effectuer certaines mesures, sont-ils les mieux adaptés aux objets mesurés ?</em></li>
<li>les <strong>échelles spatiales et temporelles</strong> dans lesquels les indicateurs seront mesurés (Boulanger, 2004).</li>
</ul>
<p>Dans l’idéal, les indicateurs composant un indicateur synthétique utilisent des unités de mesure identiques. Si cela n’est pas le cas, ces indicateurs doivent être convertis dans la même unité de mesure, de manière à exprimer efficacement l’indicateur final. Pour le label HQE, l’indicateur « gestion des déchets d’activités » est composé d’indicateurs exprimés en m<sup>3</sup>, kg / an, % ou encore en « échelle qualitative ». Parvenir à l’indicateur final exprimé sur une échelle comprise entre « base » et « très performant », implique donc un niveau certain de perte d’information.</p>
<p>En conclusion, l’identification d’un besoin initial va guider le processus de construction d’un indicateur en vue de l’adapter à la capacité de compréhension de son ou de ses utilisateur(s), dans un contexte précis. Un indicateur « final » étant généralement composé de plusieurs autres indicateurs plus spécifiques, et destinés à plusieurs catégories d’utilisateurs, la naissance d’une communauté d’intérêt est essentielle dans la définition d’un langage commun qui contribuera à assurer l’évolution et l’avenir d’un outil d’aide à la décision.</p>
<p>Voir l&#8217;article suivant : &laquo;&nbsp;<a title="Quels indicateurs pour quel développement durable" href="http://www.synergiz.fr/quels-indicateurs-pour-quel-developpement-durable/" target="_self">Quels indicateurs pour quel développement durable ?</a>&nbsp;&raquo;</p>
<hr />
<p>Source :<br />
Boulanger, P.-M., 2004. Les indicateurs du développement durable : un défi scientifique, un enjeu démocratique. Institut pour un développement durable, Belgique.<br />
Harold Levrel, 2007. Quels indicateurs pour la gestion de la biodiversité. <a href="http://www.gis-ifb.org/documentation/les_publications_de_l_ifb/les_cahiers_de_l_ifb" rel="nofollow" target="_blank">Les cahiers de l’IFB</a>.</p>
<p>(1) A titre de comparaison, les critères de qualité de l’<a title="Site de l'OCDE" href="http://www.oecd.org" rel="nofollow" target="_blank">OCDE</a>, concernant les indicateurs de développement durable sont les suivants :</p>
<ul>
<li>pertinence : adéquation entre outil et besoin de l’utilisateur</li>
<li>précision : proximité entre valeur estimée et valeur vraie</li>
<li>actualité et ponctualité : échéances décisionnelles</li>
<li>accessibilité des données et clarté de leur forme</li>
<li>comparabilité des données</li>
<li>cohérence : relative à la méthode de standardisation des données et aux interprétations des données</li>
</ul>
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