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	<title>Synergiz &#187; Entreprises</title>
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	<description>Réconcilier économie et biodiversité</description>
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		<title>Dossier « dette écologique » de l’entreprise : l’empreinte carbone d’un bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier Dette écologique des entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet article constitue le premier d’une série s’attachant à répondre aux questions suivantes : « Quelle est la dette carbone de mon entreprise ? Quelles externalités ? Quelles implications comptables ? » Il s’agit ici de comprendre quelles sont les émissions de gaz à effet de serre (GES) associées aux actifs immobiliers des personnes morales de droit privé ou public. Toutefois, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article constitue le premier d’une série s’attachant à répondre aux questions suivantes : « <strong>Quelle est la dette carbone de mon entreprise ? Quelles externalités ? Quelles implications comptables ?</strong> »</p>
<p align="justify">Il s’agit ici de comprendre quelles sont les émissions de gaz à effet de serre (GES) associées aux actifs immobiliers des personnes morales de droit privé ou public. Toutefois, c’est aussi une opportunité : prendre en compte la « <strong>dette carbone » de l’entreprise</strong>, dont les externalités associés (coûts socialisés), est indispensable à l’innovation nécessaire pour faire émerger une économie dé-carbonée.</p>
<h3 align="justify">1. La Méthode Bilan Carbone</h3>
<p style="padding-left: 30px;" align="justify"><strong>1.1 Principes, étapes, composants clefs</strong></p>
<p align="justify">La Méthode « Bilan Carbone », est une marque déposée, elle a été mise au point principalement par Jean-Marc Jancovici pour le compte de l’ADEME et de la Mission Interministérielle pour la <strong>problématique de l’effet de serre</strong>, entre 2001 et 2003. Cette méthode est basée sur les conclusions des travaux menés en 1998 lors du protocole des Gaz à effet de serre (GHG Protocol) et du World Business Council for Sustainable Development (WBCSD).</p>
<p align="justify">Cet outil a été créé afin de pouvoir mesurer précisément les <strong>émissions des gaz à effet de serre</strong> (GES) (CO<sub>2</sub>, Méthane CH<sub>4</sub>, Protoxyde d’azote N<sub>2</sub>O, etc.) générées par toutes activités humaines, au sens large du terme. De l’artisanat à l’univers industriel, de l’individu à la collectivité et des émissions induites aux émissions indirectes, cette méthode a été développée pour être adaptable, polyvalente et pertinente à chaque acteur de la vie économique et sociale. Elle se décline donc en plusieurs versions, mais répond à un objectif commun : réaliser un diagnostic « effet de serre ».</p>
<p align="justify">La matrice de l’outil se compose généralement de la manière suivante :</p>
<ul>
<li>Un tableur Excel dit « tableur maître » qui aide à calculer les émissions de GES de l’activité ;</li>
<li>Des « utilitaires » spécifiques dédiés à des thématiques précises (ex : transport routier, climatisation, etc.), qui aident l’intéressé à calculer les résultats ;</li>
<li>Un « utilitaire » dédié à la synthèse des résultats et à la simulation économique des enjeux qui en découlent ;</li>
<li>Un manuel d’utilisation et d’exploitation des résultats.</li>
</ul>
<p align="justify">Le Bilan Carbone doit être réalisé par un <strong>organisme agréé</strong>, ayant suivi une formation spécifique. Assurer l’exactitude des données de référence de l’outil est impossible, il est donc appliqué un degré d’incertitude relative à de nombreuses thématiques, type de matériaux et énergies, calculé en fonction de la nature de l’activité, des retours d’expérience du niveau de connaissance chiffré de cette dernière.</p>
<p align="justify">Il est important de souligner que <strong>la méthode Bilan Carbone est un outil monocritère qui se concentre essentiellement sur le CO<sub>2</sub></strong>, il est donc indispensable de développer d’autres outils d’aide à la décision, compatibles et complémentaires à celle-ci, afin de mieux cerner l’ensemble des enjeux socio-écologiques de chaque activité ou objet d’étude.</p>
<p style="padding-left: 30px;" align="justify"><strong>1.2 Quelles sont les émissions de GES liées à mon entreprise de construction ?</strong></p>
<p align="justify">Vous trouverez, ci-dessous, un exemple illustré par Jean-Marc Jancovici sur le site internet <a href="http://www.manicore.com/">www.manicore.com</a> : « une entreprise de second œuvre du bâtiment ».</p>
<p align="justify">Imaginons que vous soyez une entreprise de pose de fenêtres. Si vous prenez l&#8217;approche &laquo;&nbsp;émissions internes&nbsp;&raquo;, vous comptabiliserez :</p>
<ul>
<li>l&#8217;énergie (non électrique) que vous utilisez pour chauffer vos locaux,</li>
<li>éventuellement les vapeurs de solvants émises pendant certains collages.</li>
</ul>
<p align="justify">Mais les salariés doivent venir à l&#8217;embauche le matin, puis ont besoin d&#8217;aller sur les chantiers, et le patron doit visiter les clients. Pour obtenir les émissions &laquo;&nbsp;intermédiaires&nbsp;&raquo; il faudra alors tenir compte (liste non limitative !) :</p>
<ul>
<li>de la production de l&#8217;électricité achetée à l&#8217;extérieur,</li>
<li>du carburant utilisé par vos camionnettes de chantier,</li>
<li>des déplacements domicile travail,</li>
<li>des émissions de la voiture du patron pour visiter les clients et surveiller les chantiers.</li>
</ul>
<p align="justify">Enfin vous pouvez aussi considérer :</p>
<ul>
<li>que les profilés en aluminium ou en plastique que vous utilisez ont engendré des émissions pour être produits, et que donc il faut en tenir compte, de même que pour les vitres,</li>
<li>que les transports de ces profilés et vitres jusque chez vous ont engendré des émissions, dont il faut tenir compte,</li>
<li>que les déchets que vous produisez (chutes de matériaux, papier, etc), qui engendrent des émissions (lorsque l&#8217;on les brûle en incinérateur, ou lorsqu&#8217;ils pourrissent en décharge), doivent être pris en compte,</li>
<li>que les produits ou services que vous achetez (téléphone, machines, bâtiments, ordinateurs) ont eux aussi donné lieu à des émissions et qu&#8217;il faut les prendre en compte,</li>
<li>etc.</li>
</ul>
<p align="justify">Dans une approche &laquo;&nbsp;globale&nbsp;&raquo;, on prendra également en compte :</p>
<ul>
<li>les émissions qui ont été nécessaires pour fabriquer les fenêtres,</li>
<li>les émissions engendrées par la construction de votre bâtiment et de vos machines,</li>
<li>les émissions dues au transport des fournitures de chez le fabricant jusque chez vous,</li>
<li>les émissions liées à l&#8217;incinération des chutes de plastique,</li>
<li>les émissions liées à la mise en décharge de certains de vos déchets »</li>
</ul>
<p align="justify">Cet exemple démontre bien l’importance de créer des outils adaptés à chaque domaine d’activité. C’est dans cette optique que de nombreuses entreprises de construction ont développé leurs propres outils internes dédiés à leurs projets en fonction de leur savoir faire, de leurs processus internes et de leurs retours d’expériences, permettant à la maîtrise d’ouvrage de calculer les émissions de GES, de la conception à la démolition du bâtiment, en passant par sa construction et son exploitation.</p>
<h3 align="justify">2. Gaz à effets de serres liés à la construction d’un bâtiment</h3>
<p align="justify">Dans le but d’utiliser le même langage concernant la réalisation d’un projet d’aménagement, une loi a été élaborée afin de préciser les termes engagés dans une relation entre les différents acteurs de la construction.</p>
<p style="padding-left: 30px;" align="justify"><strong>2.1 les étapes clefs de la construction du bâtiment</strong></p>
<p align="center"><img class="aligncenter size-full wp-image-1371" title="Synthèse chaine de vie d’un bâtiment" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2012/01/tableau-emission-co22.png" alt="Synthèse chaine de vie d’un bâtiment" width="600" height="316" /></p>
<p align="center"><em>Synthèse chaine de vie d’un bâtiment</em></p>
<p align="justify">La loi MOP, Loi n° 85-704 du 12 juillet 1985 modifiée relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée, définit ces termes. Tous les projets d’envergure sont régis par ce texte. Les définitions des étapes de la construction d’un bâtiment y sont clairement définies, sauf pour les notions d’exploitation et de fin de vie du bâtiment.</p>
<p align="justify"><strong>Etape 1 : Faisabilité / Programme</strong></p>
<p align="justify">Le maître d’ouvrage (MOA) doit étudier, en interne ou en collaboration avec des techniciens, la faisabilité du projet d’un point de vue technique et financier, afin de pouvoir rédiger un programme, présentant le projet et ses grandes lignes.</p>
<p align="justify">L’objectif de cette première étape étant de réaliser un programme sommaire et un budget prévisionnel qui seront présentés aux responsables de la MOA pour l’obtention d’un accord de principe.</p>
<p align="justify"><strong>Etape 2 : Conception</strong></p>
<p align="justify">Le maître d’œuvre (MOE) sélectionné devra établir, toujours sur les bases du programme, l’ensemble des pièces écrites nécessaires à l’avant-projet (AVP) qui sera présenté au MOA pour validation. Suite à cette étape, le maître d’œuvre interviendra en phase projet (PRO), allant de la rédaction des pièces administratives (dépôt de permis, demande d’autorisation de travaux, etc.) au Dossier de Consultation des Entreprises (DCE), afin de lancer la consultation des entreprises via un appel d’offres. Le choix des entreprises est réalisé par le MOA, en collaboration parfois avec le MOE.</p>
<p align="justify"><strong>Etape 3 : Construction</strong></p>
<p align="justify">Après le respect des différents délais de recours légaux et l’attente des autorisations administratives relatives au projet, le MOE sélectionné assure la direction exécutive des travaux, en collaboration avec les entreprises générales et spécialisées.</p>
<p align="justify">Au sein de cette phase, mais également en amont, interviennent d’autres acteurs déterminants dans le déroulement des opérations tels que le Contrôleur Technique (CT), garant du respect des normes techniques associées au secteur du bâtiment, et le coordinateur sécurité protection de la santé (CSPS).</p>
<p align="justify"><strong>Etape 4 : Exploitation</strong></p>
<p align="justify">L’exploitation du bâtiment se définit à travers différentes notions (liste non exhaustive) :</p>
<ul>
<li>usage courant du bâtiment (relative à sa fonction première : ex. tertiaire ou résidentiel) ;</li>
<li>entretien et maintenance du bâti ;</li>
<li>opérations spécifiques ou travaux d’urgence ;</li>
<li>gestion des consommations d’énergies, et de fluides liées à l’activité humaine ;</li>
<li>amélioration de l’habitat.</li>
</ul>
<p><strong>Etape 5 : Fin de vie du bâtiment ou déconstruction</strong></p>
<p align="justify">Lorsqu’un bâtiment arrive au terme de sa fin de vie utile, une réflexion s’engage sur l’avenir de celui-ci. 2 options sont envisageables :</p>
<ul>
<li>la réhabilitation (isolation par l’extérieur, amélioration thermique du bâti) ;</li>
<li>la démolition.</li>
</ul>
<p align="justify">Cette notion de « démolition », peut s’exprimer sous différentes formes :</p>
<ul>
<li>une démolition complète à l’aide de décharges explosives ou d’engins de destruction ;</li>
<li>une déconstruction respectueuse des règles implicites du développement durable grâce à une démolition soigneuse, organisée, favorisant le tri des déchets et le recyclage des matériaux constituant le bâtiment.</li>
</ul>
<p align="justify">Ces étapes s’accompagnent obligatoirement d’autres interventions comme la décontamination et le traitement des déchets nocifs pour l’environnement et la santé (amiante, plomb), afin de respecter les normes en vigueur.</p>
<p align="justify">La chaine de vie d’un bâtiment est complexe car elle fait appel à de multiples acteurs, pluridisciplinaires, ce qui implique également une multitude de sources d’émission de GES qu’il faut intégrer dans les calculs, selon la méthode Bilan Carbone.</p>
<p style="padding-left: 30px;" align="justify"><strong>2.2 Emissions carbone à chaque étape (conception, construction, usage, fin de vie)</strong></p>
<p align="justify">Les différents postes d’émissions considérés dans la méthode Bilan Carbone, lors des phases de construction, réhabilitation, démolition, sont les suivants :</p>
<ul>
<li>énergie (énergie consommée) ;</li>
<li>hors énergie (perte de fluides frigorigènes lors de la mise en œuvre ou maintenance) ;</li>
<li>intrants (produits de construction et équipements) ;</li>
<li>futurs emballages ;</li>
<li>fret (transport produits usine, chantier, déchets) ;</li>
<li>déplacements des personnes de la conception à la fin de vie du bâti ;</li>
<li>déchets directs liés à la construction ou réhabilitation ;</li>
<li>immobilisations des installations engins et matériels de chantier ;</li>
<li>utilisation (énergie consommée durant exploitation du bâtiment, perte de fluide, obsolescence) ;</li>
<li>fin de vie (déchets entretien maintenance, réhabilitation, démolition).</li>
</ul>
<p align="justify">Le tableau ci-dessous présente la synthèse des différentes sources d’émissions de GES qui peuvent être prises en compte dans le cadre d’une analyse Bilan Carbone de la chaine de vie d’un bâtiment.</p>
<p align="justify"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1372" title="Tableau de synthèse des émissions CO2 de la vie d’un bâtiment découpé par phases (ADEME, 2011 )" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2012/01/FICHIER-EMISSION-CO21.png" alt="Tableau de synthèse des émissions CO2 de la vie d’un bâtiment découpé par phases (ADEME, 2011 )" width="600" height="512" /></span></p>
<p align="center"><em>Tableau de synthèse des émissions CO<sub>2</sub> de la vie d’un bâtiment découpé par phases (ADEME, 2011 )</em></p>
<h3>3 &#8211; Évaluation de l’efficacité énergétique des bâtiments ? Quelles implications pour la dette carbone des entreprises ?</h3>
<p align="justify">L’efficacité énergétique d’un bâtiment renvoie, par définition, aux moyens de réduction de la consommation des énergies, sans réduction des services rendus par le système.</p>
<p align="justify">Un des objectifs de l’outil Bilan Carbone est de mesurer les émissions de GES afin de pouvoir <strong>comparer plusieurs projets entre eux</strong>, et donc de faciliter le choix définitif selon des critères environnementaux, économiques ou sociaux.</p>
<p align="justify">Cette méthode est complémentaire aux autres outils développés notamment autour de la Qualité Environnementale des Bâtiments QEB, spécifique à l’amélioration de l’efficacité environnementale du bâti, comme le logiciel ELODIE développé par le CSTB. Parmi les différences entre ces deux outils : le premier est monocritère avec un périmètre très large, le deuxième est multicritère avec un périmètre restreint.</p>
<p align="justify">La Réglementation Thermique 2005, dite RT2005, a permis de grandes avancées dans ce secteur, elle est devenue aujourd’hui inadaptée aux enjeux. Une version RT2012 est venue relever les exigences en terme de consommation d’énergies des bâtiments (applicable dès octobre 2011). Cette dernière correspond aux exigences du label BBC de l’association EFFINERGIE. L’objectif final étant d’aider et d’inciter les acteurs à construire des bâtiments à énergie positive d’ici 2020, via la création d’un label BEPOS fixé par la loi Grenelle.</p>
<p align="justify">L’explosion des outils, méthodes et réglementations nous conforte dans l’idée que l’heure est venue de comptabiliser systématiquement les émissions de GES des activités de nos entreprises, sur l’ensemble de leurs chaînes de valeur, dans l’espace et dans le temps. Cela renvoie à comprendre et à définir le périmètre de la « <strong>dette climatique</strong> » ou « <strong>dette carbone</strong> » des agents économiques. Synergiz avait rédigé <a href="http://www.synergiz.fr/la-dette-ecologique-des-entreprises/">un premier article sur le sujet</a>, suite à un colloque organisé par la Région Ile de France en Novembre 2011.</p>
<p align="justify">Sans comptabilité permettant de comprendre l’accumulation des émissions de carbone dans le temps et l’espace, comment est-il possible de construire des stratégies climatiques qui tiennent la route ? Confronter le secteur du BTP à la notion de dette écologique pourrait s’avérer éprouvant. Toutefois, c’est aussi une opportunité : réellement prendre en compte l’ensemble des impacts « carbone », dont les externalités (coûts socialisés) associés, est indispensable à l’innovation nécessaire pour faire émerger une économie dé-carbonée.</p>
<p align="justify"><strong>Glossaire:</strong></p>
<p align="justify">BTP: bâtiment travaux public<br />
MOA: maitrise d&#8217;ouvrage<br />
MOE: maîtrise d&#8217;œuvre<br />
ABF: architecte bâtiment de France<br />
CSTB: centre scientifique et technique du bâtiment<br />
CT: contrôleur technique<br />
CSPS: contrôle sécurité et protection de la santé<br />
DCE: dossier consultation des entreprises<br />
GES: gaz à effet de serre<br />
BBC: bâtiment basse consommation<br />
BEPOS: bâtiment à énergie positive<br />
QEB: qualité environnementale bâtiment<br />
HQE: haute qualité environnementale<br />
ADEME: agence de l&#8217;énergie et de la maîtrise de l&#8217;énergie</p>
<p align="justify"><strong>Sources :</strong></p>
<p>Deborre, 2008, Le Moniteur, article, la biodiversité au service du bâtiment : <a href="http://www.becitizen.com/pdf/LemoniteurLa_biodiversite_au_service_du_batiment.pdf">http://www.becitizen.com/pdf/LemoniteurLa_biodiversite_au_service_du_batiment.pdf</a></p>
<p>Houdet, Germanneau, 2011, article , la dette écologique des entreprises: <a href="http://www.synergiz.fr/la-dette-ecologique-des-entreprises/">http://www.synergiz.fr/la-dette-ecologique-des-entreprises/</a></p>
<p align="justify">Emmanuel JAYR, 2011, Guide méthodolique : Bilan Carbone appliqué au bâtiment, ADEME et CSTB : <a href="http://www.associationbilancarbone.fr/bilancarbone/index.php">http://www.associationbilancarbone.fr/bilancarbone/index.php</a></p>
<p align="justify">Jean Marc JANCOVICI, <a href="http://www.manicore.com/">http://www.manicore.com/</a></p>
<p align="justify">Logiciel construction : <a href="http://www.elodie-cstb.fr/">http://www.elodie-cstb.fr/</a></p>
<p align="justify">Association EFFINERGIE : <a href="http://www.effinergie.org/">http://www.effinergie.org/</a></p>
<p align="justify"><strong>Références :</strong></p>
<p align="justify">Jayr, E., 2011, Guide méthodolique : Bilan Carbone appliqué au bâtiment, ADEME et CSTB, 56p.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>TEEB : L&#8217;économie des écosystèmes et de la biodiversité dans les affaires et les entreprises</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/teeb-leconomie-des-ecosystemes-et-de-la-biodiversite-dans-les-affaires-et-les-entreprises/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 12:35:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
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		<category><![CDATA[TEEB]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rapport de TEEB (The Economics of Ecosystems and Biodiversity) a été édité le 15 décembre 2011. Intitulé &#171;&#160;The Economics of Ecosystems and Biodiversity in Business and Enterprises&#160;&#187; (&#171;&#160;L&#8217;économie des écosystèmes et de la biodiversité dans les affaires et les entreprises&#171;&#160;). Edité par Joshua Bishop, ce nouveau volume montre clairement les préoccupations croissantes des entreprises au sujet de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport de <strong><a title="TEEB" href="http://www.teebweb.org/" target="_blank">TEEB</a></strong> (The Economics of Ecosystems and Biodiversity) a été édité le 15 décembre 2011. Intitulé &laquo;&nbsp;<strong>The Economics of Ecosystems and Biodiversity in Business and Enterprises</strong>&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;<em>L&#8217;économie des écosystèmes et de la biodiversité dans les affaires et les entreprises</em>&laquo;&nbsp;).</p>
<p>Edité par Joshua Bishop, ce nouveau volume montre clairement les préoccupations croissantes des entreprises au sujet de la perte de biodiversité, et propose des exemples de mesures prises par des grandes entreprises pour conserver la biodiversité et restaurer les écosystèmes dans le cadre de leur activité au jour le jour.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.teebweb.org/Portals/25/Images/Earthscand3image.jpg" alt="" width="129" height="171" />Il passe en revue les indicateurs et les facteurs de perte de biodiversité et du déclin des écosystèmes, et montre comment ces derniers présentent  à la fois des risques et des opportunités pour les entreprises. Il examine l&#8217;évolution des préférences des consommateurs pour des produits et services respectueux de la nature, et montre au travers d&#8217;exemples, les méthodes employées par les entreprises pour répondre aux évolutions du marché. Les auteurs explorent également les modèles d&#8217;affaires émergents qui cherchent à valoriser et commercialiser les pratiques favorables à la biodiversité et aux services écosystémiques, en soulignant les cadres institutionnels indispensables à la stimulation de l&#8217;investissement et de l&#8217;entrepreneuriat pour concrétiser de telles opportunités.</p>
<p>Joël Houdet, Président de Synergiz, a contribué à la rédaction de cet ouvrage.</p>
<p>Pour plus d&#8217;information, <a title="The economics of ecosystems and biodiversity" href="http://www.teebweb.org/ForBusiness/tabid/1021/Default.aspx" target="_blank">voir le site du TEEB</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La dette écologique des entreprises</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/la-dette-ecologique-des-entreprises/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/la-dette-ecologique-des-entreprises/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 08:49:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier Dette écologique des entreprises]]></category>
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		<category><![CDATA[externalités négatives]]></category>
		<category><![CDATA[rapport annuel]]></category>

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		<description><![CDATA[Actuellement en débat (voir article « Colloque international « Dette écologique ? » – Quid de celles des entreprises?), la dette écologique des pays du Nord est un concept qui commence à peser. De manière simple, elle correspond à la dette contractée par les pays industrialisés envers les autres pays, à travers l’utilisation passée et actuelle de leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement en débat (voir article « <a title="Colloque international « Dette écologique ? » – Quid de celles des entreprises?" href="http://www.synergiz.fr/colloque-international-dette-ecologique-quid-de-celles-des-entreprises/">Colloque international « Dette écologique ? » – Quid de celles des entreprises?</a>), la <strong>dette écologique</strong> des pays du Nord est un concept qui commence à peser. De manière simple, elle correspond à la dette contractée par les pays industrialisés envers les autres pays, à travers l’utilisation passée et actuelle de leurs ressources non-renouvelables et renouvelables, et les dégradations socio-écologiques engendrées sur les territoires de ces derniers.</p>
<p>En effet, le développement des pays industrialisés s’est fondé sur <strong>l’importation massive de ressources et l’exportation massive de pollutions et des externalités associées</strong> (« dumping environnemental<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> »). A titre d’exemple,  « <em>L’Europe mobilise ainsi 640 millions d’hectares par an pour sa consommation, soit 1,5 fois sa propre superficie</em> » selon une étude réalisée par <a title="Les amis de la terre" href="http://www.amisdelaterre.org/-Dette-ecologique-.html" target="_blank">Les Amis de la Terre Europe</a> et le <a title="Sustainable Europe Research Institute (SERI)" href="http://www.seri.at/" target="_blank">Sustainable Europe Research Institute</a> (SERI) ; ceci notamment pour la production de denrées alimentaires comme la viande et les produits laitiers.</p>
<p>Du côté des exportations, il s’agit de considérer les exportations des externalités négatives liées à la délocalisation des industries et aux échanges commerciaux internationaux de manière plus générale. Dans le cas de la délocalisation de la production dans des pays en développement, <strong>on fait face à un transfert d’externalités négatives vers d’autres pays</strong>.</p>
<p>Bien que dans le détail, le calcul de la dette écologique n’est pas aisé (ex : calcul des coûts engendrés par l’érosion de la biodiversité le long des chaines d’approvisionnement des grands distributeurs &#8211; e.g. huile de palme, soja, etc.), il se base sur un principe simple rejoignant celui d’une dette classique dans un système micro-économique.  La dette d’un état est calculée annuellement, et elle s’accumule d’année en année jusqu’à ce qu’elle soit réglée. <strong><span style="text-decoration: underline;">Qu’en est-il de la dette écologique à l’échelle d’une entreprise ?</span></strong></p>
<p>L&#8217;article 83 de la loi Grenelle II modifie l&#8217;article 225-102-1 du Code de Commerce en rendant obligatoire la publication d&#8217;informations sociales et environnementales par les entreprises concernées, c’est-à-dire les sociétés cotées et celles qui dépassent un seuil (nombre de salariés, chiffre d&#8217;affaires et total de bilan) fixé par un décret en attente de publication. Elles le font généralement à partir d’indicateurs tels que leur consommation d’eau, partie de leur empreinte eau, leurs émissions de gaz à effet de serre (empreinte carbone), leur consommation de matières en poids ou en volume, les habitats protégés ou restaurés pour le volet biodiversité (<a title="Global Reporting Initiative" href="http://www.globalreporting.org/Home" target="_blank">Global Reporting Initiative</a>).</p>
<p><strong>Or, chaque année, les compteurs sont remis à zéro</strong>. Certes, il est possible de comparer l’évolution des données d’année en année pour peu que l’entreprise se prête au jeu de la transparence dans l’espace et le temps. Mais contrairement à l’échelle d’un pays, aucune entreprise ne comptabilise le cumul de ces mêmes données. En d’autres termes, les dommages écologiques ne sont pas considérés comme des dettes. Or, s’il est capital de savoir combien d’émissions de gaz à effet de serre une entreprise est responsable sur le cours d’une année (voir de savoir si ce montant diminue depuis deux ans), il est d’autant plus important de savoir <strong>quelles sont ses émissions cumulées depuis son ouverture</strong> ; c’est-à-dire de comprendre quelle est sa « <strong>dette carbone</strong> ».</p>
<p>Si les débats portent sur les dettes écologiques liées aux échanges économiques internationaux, ne devraient-ils pas également porter sur celles des agents économiques à l’origine de ces échanges ? Au même titre que le PIB est la valeur totale de la production des biens et services par les agents économiques d’un pays, la dette écologique d’un pays ne devrait-elle pas être la valeur totale exprimant l’ensemble des dettes écologiques de chacun de ces agents économiques ?</p>
<p>S’il est évident que le sujet est complexe, il nous semble toutefois important de le porter sur le devant de la scène.</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[1]</a> Rieber, A. , Anh-Dao Tran, T., 2008. Revue d&#8217;économie du développement - Dumping environnemental et délocalisation des activités industrielles : le Sud face à la mondialisation. De Boeck Université, 126p.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
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		<title>Appel à contribution : L&#8217;écologie industrielle et l&#8217;économie de la fonctionnalité</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/appel-a-contribution-lecologie-industrielle-et-leconomie-de-la-fonctionnalite/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/appel-a-contribution-lecologie-industrielle-et-leconomie-de-la-fonctionnalite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 15:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
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		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[La revue Développement durable et territoires lance un appel à projet pour un nouveau dossier sur le thème : Ecologie industrielle, économie de la fonctionnalité, entreprises et territoires : vers de nouveaux modèles productifs et organisationnels ? Ce dossier spécial, à paraître d&#8217;ici l&#8217;hiver 2012, a pour objectif d’approfondir la compréhension théorique et le contenu conceptuel de l’écologie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>La revue Développement durable et territoires lance un appel à projet pour un nouveau dossier sur le thème :</div>
<div><strong>Ecologie industrielle, économie de la fonctionnalité, entreprises et territoires : vers de nouveaux modèles productifs et organisationnels ?</strong></div>
<p>Ce dossier spécial, à paraître d&#8217;ici l&#8217;hiver 2012, a pour objectif d’approfondir la compréhension théorique et le contenu conceptuel de l’<strong>écologie industrielle</strong> d’une part et de l’économie de la fonctionnalité de l’autre, et éventuellement des liens existant entre les deux. Il a également pour objectif d&#8217;explorer les niveaux actuels de connaissance et de mise en œuvre de ces deux modèles et de faire un état des lieux des pratiques actuelles et des modalités d’application.</p>
<p>Retrouvez l&#8217;appel à projet en suivant ce lien : <a href="http://calenda.revues.org/nouvelle21171.html" target="_blank">http://calenda.<wbr>revues.org/nouvelle21171.html</wbr></a></p>
<p>La date limite pour l&#8217;envoi des propositions de contributions (résumé d&#8217;une page) a été fixée au 15 décembre 2011.</p>
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		<title>Global Business of Biodiversity Symposium &#8211; 28 novembre 2011</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/global-business-of-biodiversity-symposium-28-novembre-2011/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/global-business-of-biodiversity-symposium-28-novembre-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 13:12:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Soutenu par le Gouvernement britannique, le Global Business of Biodiversity Symposium (GBOB) se déroulera le 28 novembre 2011, à Londres (IET, Savoy Place). Cette année, le GBOB symposium intègre la Global Business of Forest Conference, dans le cadre de l&#8217;année internationale de la forêt. Cette manifestation s&#8217;adresse principalement aux dirigeants d&#8217;entreprise, experts et professionnels, décideurs politiques, ONG [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Soutenu par le Gouvernement britannique, le <strong>Global Business of Biodiversity Symposium</strong> (GBOB) se déroulera le <strong>28 novembre 2011</strong>, à <strong>Londres</strong> (IET, Savoy Place).</p>
<p>Cette année, le GBOB symposium intègre la <strong>Global Business of Forest Conference</strong>, dans le cadre de l&#8217;année internationale de la forêt.</p>
<p>Cette manifestation s&#8217;adresse principalement aux dirigeants d&#8217;entreprise, experts et professionnels, décideurs politiques, ONG et autres parties intéressées opérant au niveau international dans tous les  secteurs concernés. Au programme : rencontres, mise en réseau, débats, partage d&#8217;expériences, de business intelligence et d&#8217;outils, développement de la compréhension et la connaissance, et recherche de nouvelles opportunités d&#8217;affaires.</p>
<p>Pour plus de détail : <a title="Global Business of Biodiversity Symposium 2011" href="http://www.gbob.co/events" target="_blank">Site internet du GBOB</a></p>
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<p><a href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2011/10/2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-972" style="border-style: initial; border-color: initial;" title="Global Business of Biodiversity Symposium 2011" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2011/10/2.jpg" alt="Global Business of Biodiversity Symposium 2011" width="226" height="223" /></a></p>
<p>Pour vous inscrire à la manifestation : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.regonline.co.uk/gbob" target="_blank">http://www.regonline.co.uk/<wbr>gbob</wbr></a></span></p>
<p>Pour voir le détail du programme : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.gbob.co/events/conference/2011-programme.html" target="_blank">http://www.gbob.co/events/<wbr>conference/2011-programme.html</wbr></a></span></p>
<p>Pour consulter la liste des intervenants : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.gbob.co/events/speakers.html" target="_blank">http://www.gbob.co/events/<wbr>speakers.html</wbr></a></span></p>
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		<title>Avis d&#8217;expert Synergiz sur l&#8217;ingénierie écologique pour l&#8217;entreprise publié dans Actu Environnement</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/avis-dexpert-synergiz-sur-lingenierie-ecologique-pour-lentreprise-publie-dans-actu-environnement/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/avis-dexpert-synergiz-sur-lingenierie-ecologique-pour-lentreprise-publie-dans-actu-environnement/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 07:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Ingénierie écologique et entreprise : comment répondre aux besoins et protéger la biodiversité ? Il est fréquent que les entreprises contribuent, volontairement ou non, à l&#8217;érosion croissante de la biodiversité, socle de leur avantage concurrentiel et de leur création de valeur. Conscientes que la dégradation des écosystèmes est en grande partie provoquée par leurs activités, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ingénierie écologique et entreprise : comment répondre aux besoins et protéger la biodiversité ?</strong></p>
<p>Il est fréquent que les entreprises contribuent, volontairement ou non, à l&#8217;érosion croissante de la biodiversité, socle de leur avantage concurrentiel et de leur création de valeur. Conscientes que la dégradation des écosystèmes est en grande partie provoquée par leurs activités, elles se rendent en effet compte aujourd&#8217;hui qu&#8217;elles ne sauraient se développer sans ces mêmes écosystèmes dont elles retirent toutes sortes de bénéfices (services écosystémiques ou écologiques). La pression des parties prenantes les incite à réfléchir aux investissements et aux nouveaux marchés qui leur permettront de croître tout en protégeant la biodiversité. L&#8217;ingénierie écologique peut apporter des solutions concrètes à ce défi.</p>
<p>Cet avis d&#8217;expert a été rédigé à partir du cahier technique Synergiz &#8211; GAIE intitulé «<a href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2011/05/Cahier_Technique-Ingenierie_ecologique_pour_entreprises.pdf">L’INGÉNIERIE ÉCOLOGIQUE POUR LES ENTREPRISES &#8211; Comment répondre à vos besoins tout en protégeant la biodiversité ? </a>» (Pdf 1.2Mo).</p>
<p>Accéder à l&#8217; <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/joel-houdet-marc-barra-ingenierie-ecologique-12896.php4">avis d&#8217;expert</a> par Joël Houdet (Président de Synergiz) et Marc Barra (chargé de mission entreprises, <a href="http://www.natureparif.fr">Natureparif</a>).</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Synergiz accompagne le Centre de la Science de la Biodiversité au Québec (CSBQ) – le projet Bilan Biodiversité des Entreprises du Québec</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/synergiz-accompagne-le-centre-de-la-science-de-la-biodiversite-au-quebec-csbq-%e2%80%93-le-projet-bilan-biodiversite-des-entreprises-du-quebec/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 11:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
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		<category><![CDATA[Centre de la Science de la Biodiversité du Québec]]></category>
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		<description><![CDATA[Synergiz, en partenariat avec A@L Integrated Sustainability Services, a été mandaté par le Centre de la Science de la Biodiversité au Québec (CSBQ) pour réaliser un état de l’art sur les enjeux de biodiversité et de services écologiques (BSE) pour les entreprises. Ce travail s’insère dans le cadre de la première phase du projet BBEQ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Synergiz, en partenariat avec A@L Integrated Sustainability Services, a été mandaté par le Centre de la Science de la Biodiversité au Québec (CSBQ) pour <strong>réaliser un état de l’art sur les enjeux de biodiversité et de services écologiques (BSE) pour les entreprises</strong>. Ce travail s’insère dans le cadre de la première phase du projet BBEQ (Bilan Biodiveristé des Entreprises du Québec).</p>
<p>Ce travail se déroule en trois étapes :</p>
<ol>
<li>Présentation des enjeux de la prise en compte des BSE par les entreprises ;</li>
<li>Analyse comparative des outils à la disposition du secteur privé ;</li>
<li>Préconisations méthodologiques pour l’élaboration d’un référentiel d’autodiagnostic Québécois des relations de dépendance et d’impacts d’une organisation avec les BSE.</li>
</ol>
<p>Un rapport sera publié en fin d’année 2011, et sera très probablement présenté lors du colloque 2011 du CSBQ qui se déroulera du 7 au 9 décembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quel reporting intégré pour les entreprises ?</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/quel-reporting-integre-pour-les-entreprises/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 12:07:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prise de position]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[framework]]></category>
		<category><![CDATA[IRC]]></category>
		<category><![CDATA[reporting intégré]]></category>

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		<description><![CDATA[Synergiz, en partenariat avec A@L Integrated Sustainability Services, a donné son avis sur le contenu du rapport « Framework for Integrated Reporting and the Integrated Report » publié par le Comité de Reporting Intégré Sud-africain en janvier 2011. Ce travail est le fruit de 9 co-auteurs, issus de 7 pays différents (Afrique du Sud, Angleterre, Canada, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Synergiz, en partenariat avec A@L Integrated Sustainability Services, a donné son avis sur le contenu du rapport « <em>Framework for Integrated Reporting and the Integrated Report </em>»<em> </em>publié par le Comité de Reporting Intégré Sud-africain en janvier 2011. Ce travail est le fruit de 9 co-auteurs, issus de 7 pays différents (Afrique du Sud, Angleterre, Canada, Danemark, Etats-Unis, France, Suisse), et vise à promouvoir le développement d’un reporting intégré (rapports annuels financiers et développement durable au sein d’un document unique) de haute qualité à travers le monde.</p>
<p>Les recommandations dudit rapport répondent aux besoins informationnels des investisseurs sur le long terme : elles offrent le cadre méthodologique pour divulguer les interactions entre les facteurs écologiques, sociaux, de gouvernance et financiers qui influencent les processus de décision, rendant ainsi visibles les liens entre performance écosystémique et performance financière. En particulier, les co-auteurs soutiennent les recommandations suivantes:</p>
<ul>
<li>La nécessité de divulguer, clairement et avec précision, le périmètre de reporting choisi par l’entreprise ;</li>
<li>L’usage de principes clairs pour sélectionner le contenu du rapport intégré, notamment en matière de seuil de matérialité, de consistance des informations divulguées et de leur comparabilité ;</li>
<li>L’usage d’une assurance indépendante pour les informations extra-financières.</li>
</ul>
<p>Cependant, de récents travaux suggèrent que le reporting extra-financier ne fournit pas les informations détaillées nécessaires aux investisseurs institutionnels (Matison et al., 2011; Solomon et al., 2011). Il n’y a, par exemple, que des efforts très limités de prise en compte des dépendances et impacts des entreprises cotées en matière de biodiversité et de services écosystémique (Houdet et al. 2010) ; si bien que les investisseurs institutionnels sont forcés de demander des rapports additionnels, privés, sur des sujets de durabilité spécifiques. En d’autres termes, le succès du reporting intégré dépendra entièrement de la qualité du reporting extra-financier et de sa comparabilité avec celle des bilans et comptes de résultats avec lesquels il sera combiné. C’est pourquoi Synergiz et ses partenaires ont souhaité mettre en avant un certain nombre de points qui auraient pu être mieux pris en compte dans le rapport du Comité de Reporting Intégré Sud-africain:</p>
<ol>
<li>Le nécessité de développer des formats de présentation intégrés pour la divulgation des informations financières et extra-financières ;</li>
<li>La prise en compte explicite de la performance organisationnelle en matière de biodiversité et de services écosystémiques;</li>
<li>La divulgation d’un résultat global intégré, c’est-à-dire net des externalités environnementales et sociales.</li>
</ol>
<p>Téléchargez les commentaires (en anglais) : <a title="Prise de position sur le contenu du rapport « Framework for Integrated Reporting and the Integrated Report » publié par le Comité de Reporting Intégré Sud-africain en janvier 2011" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2011/05/Position_paper_IRC_Synergiz_2011-03.pdf">Prise de position sur le contenu du rapport « <em>Framework for Integrated Reporting and the Integrated Report </em>»<em> </em>publié par le Comité de Reporting Intégré Sud-africain en janvier 2011</a> (Pdf 893Ko).</p>
<p>Téléchargez le rapport « <em>Framework for Integrated Reporting and the Integrated Report</em> » du Comité de Reporting Intégré Sud-africain: <a href="http://www.sustainabilitysa.org/IntegratedReporting/TheIntegratedReportingCommitteeIRC.aspx" target="_blank">http://www.sustainabilitysa.org/IntegratedReporting/TheIntegratedReportingCommitteeIRC.aspx</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><strong>Citation recommandée</strong> : Houdet, J., Germaneau, C., Solomon, J., Jones, M., Auzel, P., Escobedo, E., Gieseke, T., Vorhies, F., Trommetter, M., Weber, J.-L., 2011. What integrated reporting for listed companies ? Comments on the IRC of South Africa’s discussion paper on integrated reporting. A@L Integrated Sustainability Services – Synergiz, Position Paper 2011-03, 10p.</p>
<p><strong>Références :</strong></p>
<p>Houdet, J., Trommetter, M., Weber, J., 2010. <a href="http://www.oree.org/_script/ntsp-document-file_download.php?document_id=820&amp;document_file_id=822" target="_blank">Rendre compte des dépendances et impacts en matière de biodiversité et de services écosystémiques. Vers la standardisation d’un Bilan Biodiversité</a>. Orée, 16p.</p>
<p>Mattison et al, 2011. Universal Ownership. Why externalities matter to institutional investors. TRUCOST, PRI association &amp; UNEP FI, 69p.</p>
<p>Solomon et al., 2011. Private climate change reporting: a discourse of risk and opportunity. Working paper, under review with the Accounting, Auditing &amp; Accountability Journal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’ingénierie écologique pour les entreprises &#8211; Comment répondre à vos besoins tout en protégeant la biodiversité ?</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99ingenierie-ecologique-pour-les-entreprises-comment-repondre-a-vos-besoins-tout-en-protegeant-la-biodiversite/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99ingenierie-ecologique-pour-les-entreprises-comment-repondre-a-vos-besoins-tout-en-protegeant-la-biodiversite/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 14:04:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cahier technique]]></category>
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		<description><![CDATA[Les entreprises, tous secteurs d’activités confondus, sont confrontées à un dilemme persistant : conscientes que la dégradation des écosystèmes est en grande partie provoquée par leurs activités, elles se rendent compte aujourd’hui qu’elles ne sauraient se développer, voire simplement pérenniser leurs activités, sans ces mêmes écosystèmes dont elles retirent toutes sortes de bénéfices (services écosystémiques).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises, tous secteurs d’activités confondus, sont confrontées à un dilemme persistant : conscientes que la dégradation des écosystèmes est en grande partie provoquée par leurs activités, elles se rendent compte <em>aujourd’hui</em> qu’elles ne sauraient <em>se développer, voire simplement pérenniser leurs activités,</em> sans ces mêmes écosystèmes dont elles retirent toutes sortes de bénéfices (services écosystémiques).</p>
<p>Les pressions actuellement ressenties les incitent à réfléchir aux investissements et aux nouveaux marchés à saisir pour faire d’une pierre deux coups : répondre à leurs besoins tout en protégeant la biodiversité. C’est dans ce contexte que Synergiz, en partenariat avec le Groupement d&#8217;Application de l&#8217;Ingénierie des Ecosystèmes (GAIE), publie le <strong>Cahier Technique</strong> intitulé « <a title="Ingénierie écologique pour les entreprises" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2011/05/Cahier_Technique-Ingenierie_ecologique_pour_entreprises.pdf">L’INGÉNIERIE ÉCOLOGIQUE POUR LES ENTREPRISES - Comment répondre à vos besoins tout en protégeant la biodiversité ?</a> » <em>(Pdf 1.2Mo)</em>. Destiné à clarifier ce champ en pleine mutation et accompagner les entreprises dans leur démarche, ce rapport :</p>
<ul>
<li>expose les relations de dépendances et d’impacts entre entreprises, biodiversité et services écosystémiques à travers de multiples exemples ;</li>
<li>montre comment l’ingénierie écologique pourrait apporter des solutions concrètes (et rentables !) face à la crise de la biodiversité, en mettant en exergue des projets phares réalisés un peu partout dans le monde ;</li>
<li>explique pourquoi et comment les entreprises pourraient faire évoluer leurs stratégies et pratiques organisationnelles dans ce sens ;</li>
<li>propose de définir un cadre méthodologique cohérent et standardisé pour que l’ingénierie écologique adhère à des principes rigoureux, partagés tant par les scientifiques que les acteurs économiques.</li>
</ul>
<p>Dans le cadre de la réalisation de sa <strong><em>plateforme internet sur les Ecosystèmes Urbains</em></strong>, Synergiz souhaite tester ce cadre d’analyse multicritère via plusieurs études de cas. Citons notamment l’agriculture, la construction, les pêcheries / l’aquaculture, les études d’impacts et mesures compensatoires, le traitement des eaux usées, ou encore l’extraction de minerais.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lancement du guide de l&#8217;évaluation des écosystèmes pour les entreprises (WBCSD)</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 15:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[Bilan biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[compensation]]></category>
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		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[équivalence écologique]]></category>
		<category><![CDATA[évaluation monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Guide to Corporate Ecosystem Valuation]]></category>
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		<description><![CDATA[Le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) et Geneva Environment Network vous invitent à la présentation du nouveau Guide de l&#8217;évaluation des écosystèmes pour les entreprises &#8211; Guide to Corporate Ecosystem Valuation (CEV). Vendredi 8 avril 2011, 12h00 &#8211; 14h00 International Conference Centre of Geneva 17 rue de Varembé, 1211 Geneva Toutes les entreprises [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) et Geneva Environment Network vous invitent à la présentation du nouveau <strong>Guide de l&#8217;évaluation des écosystèmes pour les entreprises &#8211; </strong><em><strong>Guide to Corporate Ecosystem Valuation</strong> (CEV)</em>.</p>
<p><strong>Vendredi 8 avril 2011, 12h00 &#8211; 14h00</strong><br />
International Conference Centre of Geneva<br />
17 rue de Varembé, 1211 Geneva</p>
<p><strong>Toutes les entreprises impactent la biodiversité et les écosystèmes tout en dépendant de ces derniers via une multitude de services qu&#8217;ils en retirent</strong> (ex. eau, fibre, nourriture, contrôle, contrôle des inondations, purification de l&#8217;eau, traitement des déchets).</p>
<p>Les entreprises ont besoin de comprendre ces impacts et ces dépendances, ainsi que leurs valeurs associées. Le <strong>Guide de l&#8217;évaluation des écosystèmes pour les entreprises</strong> &#8211; <em>Guide to Corporate Ecosystem Valuation (CEV)</em> &#8211; réalisé par le WBSCD est le premier du genre (fondé sur l’évaluation monétaire des services écosystémiques), visant à répondre directement aux besoins des entreprises. Il a été développé dans un processus d&#8217;étroite collaboration avec des acteurs du secteur privé. Quatorze membres du WBCSD(*) ont testé le guide, travaillant avec quatre partenaires : International Union for Conservation of Nature (IUCN), World Resources Institute (WRI), ERM et PwC.</p>
<p><strong>Les entreprises doivent s&#8217;attendre à ce que l&#8217;évaluation des écosystèmes soit plus systématiquement intégrées dans les politiques publiques, les règlements et les décisions politiques</strong>.</p>
<p>Les sujets suivants seront abordés lors de l&#8217;événement :</p>
<ul>
<li>L&#8217;utilisation du guide CEV par les entreprises pour prendre des décisions basées sur un meilleur niveau d&#8217;information</li>
<li>Des retours d&#8217;expérience d&#8217;entreprises ayant utiliser le guide pour évaluer à la fois la dégradation des écosystèmes et les services que les entreprises en retirent</li>
<li>Pourquoi le guide CV peut être présenté comme un cadre de travail pour &laquo;&nbsp;opérationnaliser&nbsp;&raquo; l&#8217;étude &laquo;&nbsp;<em>The Economics of Ecosystems and Biodiversity (TEEB)&nbsp;&raquo;.</em></li>
</ul>
<p>Si ce travail mérite d’attirer l’attention des entreprises aux enjeux de la biodiversité et des services écosystémiques (SE), Synergiz souhaite insister sur deux points en particulier afin d’éviter toute dérive :</p>
<ol>
<li>Si l’on considère que la Valeur Economique Totale (VET) des services écosystémiques peut être utile aux débats (lors de négociations portant sur les alternatives d’un projet ou dans le cadre d’un procès pour l’évaluation des dommages et des préjudices), elle n’en demeure pas moins insuffisante pour arbitrer. Pour Chevassus-au-Louis et al. (2009), ce positionnement s’avère d’autant plus justifié lorsque la sphère d’analyse englobe des éléments relevant de la biodiversité remarquable : ces auteurs préconisent de n’utiliser des évaluations économiques que de manière subsidiaire dans les débats autour de sa conservation ou de la conception / mise en œuvre de mesures compensatoires (on doit, dans ce second contexte, raisonner en termes d’équivalence écologique entre biodiversité détruite et biodiversité compensée).</li>
<li>Seule la systématisation d’un <a href="http://www.synergiz.fr/actions/groupe-de-travail-instruments-strategie-nationale-pour-la-biodiversite/"><strong>B</strong><strong>ilan Biodiversité des personnes morales de droit public et privé</strong></a> permettrait de rendre compte de la performance des entreprises en matière de biodiversité et de services écosystémiques (gestion des dépendances et impacts) (Houdet 2010 ; Houdet et al., 2010).</li>
</ol>
<p>Pour plus d&#8217;information sur la présentation du guide CEV : <a href="www.wbcsd.org/web/cev.htm">www.wbcsd.org/web/cev.htm</a>.<br />
Télécharger <a href="http://www.wbcsd.org/web/ecosystems/WBCSD_CEV_launch_Invitation.pdf">l&#8217;invitation en PDF</a>.</p>
<hr />
<p>(*) Les testeurs du guide ECV : AkzoNobel, EDP, Eni, Eskom, GHD, Hitachi Chemical, Holcim, Lafarge, Mondi, Rio Tinto, Syngenta, Veolia Environnement, Weyerhaeuser et le US BCSD.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Références :<br />
Chevassus-au-Louis, B., Salles, J.-M., Bielsa, S., Richard, D., Martin, G., Pujol, J.-L., 2009. Approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes: contribution à la décision publique. Rapport du CAS, Paris, 378p. URL : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000203/index.shtml<br />
Houdet, J., Trommetter, M., Weber, J., 2010. Rendre compte des dépendances et impacts en matière de biodiversité et de services écosystémiques. Vers la standardisation d’un Bilan Biodiversité. Orée, 16 p. URL : http://www.oree.org/_script/ntsp-document-file_download.php?document_id=820&amp;document_file_id=822<br />
Houdet, J., 2010. <a href="http://www.synergiz.fr/entreprises-biodiversite-et-services-ecosystemiques-quelles-interactions-et-strategies-quelles-comptabilites/">Entreprises, biodiversité et services écosystémiques. Quelles interactions et stratégies ? Quelles comptabilités ?</a> Thèse de doctorat de l’Institut des Sciences et Industries du Vivant et de l’Environnement (AgroParisTech), 342p.</p>
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