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	<title>Synergiz &#187; écologique</title>
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	<description>Réconcilier économie et biodiversité</description>
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		<title>Le quadrillage écologique new-yorkais</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 05:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; Traduction de l’article « New York’s Green Grid » d’Alec Appelbaum, paru dans The New York Times le 16 avril 2011. Le quadrillage des rues de Manhattan, qui a fêté ses 200 ans le mois dernier, a longtemps été une cible facile pour les romantiques urbains. Ils aiment faire remarquer combien sa logique implacable - la plupart des blocs sont précisément de 200 pieds par 600 pieds - a imposé un ordre cartésien sans âme sur une île côtière autrefois luxuriante, piétinant la nature et menant à deux siècles d explosion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Traduction de l’article « New York’s Green Grid » d’Alec Appelbaum, paru dans The New York Times le 16 avril 2011.</em></strong></p>
<p>Le quadrillage des rues de Manhattan, qui a fêté ses 200 ans le mois dernier, a longtemps été une cible facile pour les romantiques urbains. Ils aiment faire remarquer combien sa logique implacable - la plupart des blocs sont précisément de 200 pieds par 600 pieds - a imposé un ordre cartésien sans âme sur une île côtière autrefois luxuriante, piétinant la nature et menant à deux siècles d explosion immobilière.</p>
<p>Mais le quadrillage, officiellement appelé « Commissioner’s Plan », a en fait utilisé l’environnement naturel de la ville de façon sage et visionnaire – un fait qui s’est perdu au cours des générations suivantes d’aménageurs urbains. Puisque l’administration Bloomberg recherche des moyens de réduire les coûts pour rendre New York plus résiliente aux effets du changement climatique, elle devrait regarder à nouveau le génie historique de la grille et trouver de nouvelles voies pour aider, plutôt qu’étouffer, le rôle constructif que la nature peut jouer pour dessiner la ville.</p>
<p>Les ressources renouvelables de Manhattan ont été une des principales raisons qui ont poussé les Amérindiens, puis les Hollandais, à s’y installer : le sol est facile à creuser, l&#8217;eau potable est excellente et la douce brise de l&#8217;océan et les panoramas étonnants en font un lieu agréable à vivre.</p>
<p>Les planificateurs du début du 19<sup>e</sup> siècle qui ont créé le quadrillage ont su tirer le meilleur parti de ces atouts. Ils ont dessiné la grille pour que le soleil se couche précisément dans l’alignement des rues est-ouest plusieurs fois par an. Les petits blocs nord-sud orientent les rues vers les cours d’eau, permettent aux eaux de crue de reculer facilement et attirent les personnes au bord de l&#8217;eau. Le plan guidait les commerces bruyants le long de la voie d&#8217;un ancien canal pour séduire les futurs promoteurs avec la promesse de sites sur les collines et une vue imprenable au nord.</p>
<p>Au sein du quadrillage ils ont placé une merveille d&#8217;ingénierie, l&#8217;aqueduc de Croton et son Réservoir ; ce dernier a disparu, mais l&#8217;aqueduc fournit encore de l&#8217;eau potable et savoureuse provenant du nord de l&#8217;État. Leur plus sage décision a peut-être été de conserver 843 hectares d’espaces verts, <em>Central Park, </em>en tant que &nbsp;&raquo;poumons de la ville.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mais plutôt que de continuer à travailler avec la nature comme modèle, les générations suivantes se sont battues contre l&#8217;environnement de la ville. Les planificateurs ont disputé les cours d&#8217;eau naturels contre (éventuellement) des systèmes de tuyauteries rouillés. La ville a dragué tellement de marais et a coulé tellement d’asphalte que le terrain est devenu incapable de gérer des pluies torrentielles. Quand il pleut beaucoup - cela a été de plus en plus le cas ces dernières années – les eaux de pluie s&#8217;écoulent dans le même réseau qui transportent les eaux usées. Lorsque le réseau d’écoulement déborde, le mélange des eaux se déverse dans les rivières. Ce n&#8217;est pas la façon dont la nature aurait géré les choses.</p>
<p>Bien entendu, la nature n&#8217;a pas disparu. En fait, elle ne cesse de combattre nos efforts pour la contrôler et la réprimer. Huit millions de gallons d&#8217;eau par jour s&#8217;accumulent dans les réseaux souterrains du métro, et la Metropolitan Transportation Authority doit dépenser une petite fortune pour le pompage.</p>
<p>Et, comme nous l&#8217;avons vu, sans marais ou des grosses parcelles de terre dans lesquels elle peut s&#8217;infiltrer, la neige bloque les bas-côtés des rues pendant des semaines puis se transforme en marmite à boue.</p>
<p>Heureusement, il n&#8217;est pas trop tard pour revenir à l&#8217;esprit de 1811. L&#8217;administration Bloomberg a récemment créé le plan &laquo;&nbsp;Green infrastructure&nbsp;&raquo; de 1,5 milliard de dollars pour remplacer les anciens travaux publics par des projets axés sur la nature, comme la distribution gratuite de récupérateurs d&#8217;eau de pluie pour les jardins des arrondissements. Elle contribue à financer un projet de 774 appartements près du canal Gowanus qui utilise la pente naturelle du site en regroupant des bâtiments où le sol est le plus élevé et en créant un parc qui absorbe les eaux pluviales à proximité du rivage. Et elle a émis une subvention pour des <strong>drains biologiques</strong> &#8211; ensembles naturels de plantes - à des endroits stratégiques autour de la ville pour traiter l&#8217;eau de pluie dans les rues secondaires.</p>
<p>Mais la ville doit faire beaucoup plus. Pour raviver l&#8217;étincelle progressive du Commissioner’s Plan, le gouvernement peut montrer l’importance pour l’immobilier de suivre les signes de la nature. Elle peut puiser dans le projet Welikia, apporté par le biologiste Eric Sanderson, pour cartographier toute la ville telle qu&#8217;elle existait en 1609, fournir des données sur la quantité d&#8217;énergie solaire et l&#8217;absorption d&#8217;eau d’un site s’il avait été laissé à son état naturel, et ensuite offrir des incitations financières pour les promoteurs qui profitent de ces actifs.</p>
<p>En outre, la ville devrait étendre son développement du front de mer dans l&#8217;eau, par exemple en incorporant des marais dans les parcs riverains (Brooklyn Bridge Park a déjà prévu d&#8217;inclure une telle fonctionnalité). La ville pourrait également rouvrir de longs ruisseaux enterrés - dont plusieurs s&#8217;écoulent toujours dans les sous-sols du centre-ville - qui présentent désormais des risques d’inondations régulières, une étape déjà testée à San Francisco.</p>
<p>La ville peut envisager de nouveaux projets utilisant les toitures végétalisées et des plantations plutôt que des systèmes de tuyauteries pour absorber les eaux de pluie, et elle peut distribuer des bonus aux propriétaires qui utilisent des microbes pour traiter les eaux usées.</p>
<p>Enfin, l&#8217;administration devrait modifier le zonage de la ville en «éco-quartiers », des zones qui partagent des données topographie, des microclimats, des sols et des espèces plutôt que des données de recensement. Cette considération locale est essentielle à des étapes comme le passage aux énergies renouvelables - après tout, s&#8217;appuyer sur ​​l&#8217;énergie marémotrice a plus de sens dans l&#8217;est de Staten Island qu’à Central Brooklyn où l&#8217;énergie éolienne pourrait être une meilleure option.</p>
<p>Cela semble sauvage ? Pas plus sauvage que la pose de la 155ème rue, en 1811, une époque où l&#8217;Union Square, près de sept miles au sud, était encore une colline pleine de chênes. Le quadrillage des rues a rendu la spéculation immobilière à Manhattan aussi naturelle que des fondations. Avec des besoins urgents pour améliorer le logement et la santé publique, et un impératif pour fournir ces derniers d&#8217;une façon écologiquement intelligente, nous devrions laisser la nature une fois de plus nous apprendre où et comment faire pousser.</p>
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		<title>Quels liens entre crise financière et crise de la biodiversité et des écosystèmes ? Vers une fiscalité fondée sur les consommations de nature pour sauver le capitalisme.</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 11:57:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
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		<description><![CDATA[Selon un récent article du quotidien Le Monde, le sommet du G20 à Washington (14 – 15 novembre 2008), en appelant à une relance économique, via une réforme de la surveillance financière mondiale et des institutions internationales, illustre deux conceptions très différentes de l’économie et de la finance. En particulier, quel modèle de développement voulons-nous? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un <a title="Crise financière - Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/11/15/un-g20-d-attente_1118946_1101386.html" rel="nofollow" target="_blank">récent article du quotidien Le Monde</a>, le sommet du G20 à Washington (14 – 15 novembre 2008), en appelant à une relance économique, via une réforme de la surveillance financière mondiale et des institutions internationales, illustre deux conceptions très différentes de l’économie et de la finance. En particulier, quel modèle de développement voulons-nous? Selon l’article, Nicolas Sarkozy appelle depuis des semaines à une refondation du capitalisme. Les Américains ne veulent pas en entendre parler. “Cette crise n’est pas l’échec de l’économie de marché. Et la réponse n’est pas de réinventer ce système“, avait lancé le président George Bush à la veille de la réunion. Il a enfoncé le clou vendredi : “Tous nos pays doivent rejeter les appels au protectionnisme, au collectivisme et au défaitisme face aux défis présents“, a expliqué M. Bush, qui voulait que soit fait mention de l’objectif de conclure d’ici à la fin de l’année le cycle de libéralisation commerciale de Doha, en dépit des réticences françaises.</p>
<p>Or, comme le souligne un <a title="Communiqué de presse - Fondation Nicolas Hulot" href="http://www.fondation-nicolas-hulot.org/actualite/presse/doc/CPSommet-du-G20.pdf" rel="nofollow" target="_blank">récent communiqué de presse de la Fondation Nicolas Hulot</a>, « La <strong>crise économique </strong>ne pourra pas être résolue en appliquant les vieilles recettes. Placer la question écologique au cœur de la réponse qui sera discutée à Washington est une condition <em>sine qua none </em>d’une relance économique durable et socialement équitable. La crise actuelle est d’abord le produit de la surexploitation de la nature, qu’une simple relance de la consommation aggraverait.» précise Nicolas Hulot. « Les <strong>crises écologiques et climatiques</strong>, fondements réels de la crise actuelle, peuvent conduire à un effondrement économique et social. Nicolas Hulot et les experts de sa fondation appellent le président Sarkozy à faire de ce sujet le point central du sommet du G20. »</p>
<p>L’innovation technologique, organisationnelle et institutionnelle actuelle érige l’uniformité biologique au rang de modèle absolu (<a title="Résumé exécutif du guide FRB- Orée" href="http://www.oree.org/docs/publications/resume-executif-guideintegrerlabiodiv.pdf" rel="nofollow" target="_blank">résumé exécutif</a> du guide FRB – Orée pour « <a href="http://www.fondationbiodiversite.fr/Documents_files/GuideEntreprisesBiodiversite.pdf">Intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises</a> » ; Houdet, 2008). Les entreprises et l’ensemble des agents économiques, dont les consommateurs et pouvoirs publics, partagent la responsabilité d’une uniformisation du monde vivant qui se globalise. <a title="Projet Biosphère 2" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Biosph%C3%A8re_II" rel="nofollow" target="_blank">Biosphère 2</a>, expérience chiffrée à environ 200 Millions d’US$ sur une surface d’à peine 1,27 hectare, cherchait à évaluer la faisabilité de la construction d’un écosystème artificiel pour la colonisation spatiale. L’échec du projet souligne notre incapacité à recréer un écosystème artificiel viable pour nous héberger durablement. On comprend alors qu’uniformiser la biodiversité s’apparente à un véritable suicide social et économique. Combien coûterait la reconstruction de la forêt amazonienne, un des principaux poumons de la planète, après son uniformisation biologique (monocultures de soja ou de cannes à sucre, les unes pour l’industrie agroalimentaire, les autres productrices d’agrocarburants), dans toute sa complexité et sa diversité afin que nous puissions continuer à en tirer des services écologiques (cycle de l’eau, production d’oxygène, régulation du climat) ?</p>
<p>En réponse à la <strong>crise financière actuelle </strong>(et à l’imminente récession mondiale), si on ne co-construit pas une évaluation écosystémique de la performance des organisations, des produits et des services, on court le risque d’un retour à des modèles économiques non viables pour « renouer avec la croissance ». Mais de quelle croissance parlons-nous ? Quelle croissance voulons-nous ? Sur la base d’investissements uniformisant la biodiversité, ces modèles pourraient s’avérer rentables à court terme pour leurs mandants. En jonglant avec une palette diversifiée d’outils spéculatifs visant à diluer les risques et à se détacher d’une économie « réelle » en interdépendance étroite avec la biodiversité, l’actionnariat mondialisé n’en supporterait pas les coûts socio-écologiques, du moins dans l’immédiat. Ces coûts, aux conséquences parfois irréversibles, seraient transmis aux générations futures ; celles qui, demain, travailleront, cotiseront pour leurs retraites, épargneront et emprunteront pour entreprendre, en lien étroit avec le monde de la finance.</p>
<p>Selon la note de synthèse (1) de la Fondation Nicolas Hulot remise à Nicolas Sarkozy le <a href="http://www.elysee.fr/documents/index.php?lang=fr&amp;mode=view&amp;cat_id=8&amp;press_id=2005" rel="nofollow" target="_blank">6 novembre dernier </a>à l’Elysée, « le système financier repose sur la création de raretés comme sources de profits. L’opportunité est là, de refonder la finance mondiale sur la seule rareté objective et croissante, celle du « capital naturel » : ressources épuisables, minerais, énergies fossiles, eau fossile ; ressources renouvelables surexploitées, espèces sauvages, sols, forêts naturelles, diversité du vivant, services écologiques, dont les humains bénéficient comme d’un « don de la nature ». (…) En refondant la finance sur la rareté croissante de capital naturel, on redonne à l’activité économique son rôle d’allocation optimale de ressources rares. On lui redonne aussi la noble tâche de gérer les relations entre humains à propos des choses, dont les choses de la nature. (…) Dans le système capitaliste, la création de profit est le moteur de l’action. Le marché est supposé favoriser l’allocation optimale de ressources rares. La rareté nouvelle de moyens financiers pourrait donner l’illusion qu’il s’agit de LA rareté sur laquelle refonder un nouveau système mondial. Or c’est bien les ressources de la nature qui se raréfient. Il va falloir reconstruire tout le système de régulation économique mondial. »</p>
<h4>Sauver le capitalisme : vers une fiscalité mondiale fondée sur les consommations de nature</h4>
<p>Selon Dahle Oystein, ancien vice président d’Exxon pour la Norvège, « le socialisme s’est effondré parce qu’il n’autorisait pas le marché à dire la vérité économique. Le capitalisme pourrait s’effondrer parce qu’il ne permet pas au marché de dire la vérité écologique ». Une innovation technique ou institutionnelle peut être favorable à un entrepreneur dans le long terme, mais il n’y a souvent aucune garantie qu’elle le soit à court terme. Les entreprises ne sauraient trouver une pleine logique à réintégrer leurs stratégies et activités au cœur des écosystèmes tant qu’il n’en coûte rien, au moins de façon visible et à court terme, de les détruire ou d’uniformiser leurs composantes biologiques (<a href="http://www.natureparif.fr/Documentations/guideoreecomplet/Guide%20oree%20et%20frb.pdf" rel="nofollow" target="_blank">Houdet, 2008</a>).</p>
<p>L’<a title="Evaluation des ecosystèmes pour le millénaires" href="http://www.millenniumassessment.org/en/index.aspx" rel="nofollow" target="_blank">Evaluation des écosystèmes pour le millénaire</a> (Millenium Ecosystem Assessment, 2005) considère qu’il existe quatre types de capital : le capital manufacturier, le capital social, le capital humain et le capital naturel. L’essentiel de la fiscalité actuelle dans le monde porte sur le capital manufacturier et le capital humain (à travers le travail). Les experts du MEA considèrent que la crise environnementale actuelle résulte pour une grande part de ce type de régulation qui conduit à considérer que services écologiques et ressources (renouvelables ou non) sont gratuits. Ils considèrent nécessaire d’envisager dès à présent le remplacement de la taxation du capital manufacturier et du capital humain par une taxation de toutes les consommations de nature et de services écosystémiques. La Suède s’est engagée depuis 1988 dans l’introduction progressive de taxes écologiques en lieu et place de taxes existantes et à pression fiscale inchangée. Un tel basculement, qui peut sembler irréaliste, tant il devrait être mondialement discuté et coordonné, serait pourtant l’un des moyens les plus sûrs d’inciter l’activité économique dans un sens favorable au maintien, voire l’accroissement, de la diversité biologique et à un développement durable renouant avec le plein emploi. Tout, en particulier l’actuelle crise financière mondiale, concourt à un changement profond des modes de régulation.</p>
<p>Toujours selon la note de synthèse (1) de la Fondation Nicolas Hulot, « l’occasion est là d’organiser très vite une révolution de nos procédés de production et de modes de consommation pour qu’ils deviennent de plus en plus économes de ressources. Les compétences humaines et techniques sont là mais des investissements importants sont nécessaires. Or leur rentabilité, calculée avec les conventions actuelles, est insuffisante puisque l’on ne donne pas une valeur au capital naturel consommé. Pourtant un profit important peut résulter de la maintenance du capital naturel si le bénéfice de celle-ci se substitue au coût de l’inaction (envisagé à 7% du PIB mondial à l’horizon 2030 &#8211; <a title="Rapport TEEB" href="http://ec.europa.eu/environment/nature/biodiversity/economics/pdf/teeb_report_fr.pdf" rel="nofollow" target="_blank">Rapport TEEB</a>)…. S’il n’est pas de système financier concevable sans recherche d’un profit légitime, il est par contre possible de construire le système d’incitations qui rendra profitable de contribuer à la pérennité du capital naturel. On assure ainsi un capitalisme qui tire profit du maintien de la viabilité de la planète et des sociétés qui l’habitent. (…) Concernant le changement climatique, le système européen d’échanges de permis d’émissions préfigure ce type de régulation. C’est l’opportunité de le généraliser pour le climat (ce qui est à l’ordre du jour du paquet climat-énergie européen et de la convention climat) et de l’élargir aux autres éléments du capital naturel. »</p>
<p>Gageons que le lancement d’un « <a href="http://www.unep.org/greeneconomy/french/" rel="nofollow" target="_blank">New Deal Ecologique Mondial</a> » par le <a title="Programme des Nations Unies pour l'Environnement" href="http://www.unep.org/french/" rel="nofollow" target="_blank">PNUE</a> (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) aille dans ce sens. Espérons également que cela soit un premier pas pour réunir l’ensemble des pays, et en particulier les Etats-Unis d’Amérique, sous l’impulsion de son nouveau Président, Barrack Obama, pour réellement sauver le capitalisme.</p>
<p><em>(1) La note de synthèse et les annexes techniques remises au Président de la République sont à votre disposition sur simple demande auprès de Manuela Lorand – Tél. : 01 41 22 10 94 – m.lorand(arobase)fnh.org.</em></p>
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		<title>Financer la révolution énergétique de l’habitat en France.</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
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		<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
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		<description><![CDATA[Le site internet Actu-Environnement a récemment publié un article portant sur la problématique du financement de la performance énergétique des bâtiments suite aux travaux du groupe de travail I du Grenelle de l’environnement(1). Deux axes de travail sont identifiés : la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation du parc existant. Aujourd’hui, un grand nombre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le site internet Actu-Environnement a récemment publié <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/grenelle_batiment_financement_5489.php4" rel="nofollow">un article</a> portant sur la problématique du financement de la performance énergétique des bâtiments suite aux travaux du groupe de travail I du Grenelle de l’environnement(1).<br />
Deux axes de travail sont identifiés : la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation du parc existant.</p>
<p>Aujourd’hui, un grand nombre d’acteurs du secteur du bâtiment est d’accord sur le programme et les échéances fixés par le Grenelle de l’environnement. Le calendrier et les objectifs sont décrits comme ambitieux mais réalisables. A titre d’exemple, la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) ou la FFB (Fédération Française du Bâtiment) ont déjà déployé des actions concrètes de formations et d’informations auprès des opérationnels du secteur de la construction en vue d’atteindre les objectifs.</p>
<p>L’article nous rappelle que <em>« la loi Grenelle prévoit une performance énergétique de 50 kWh/m<sup>2</sup>/an pour les constructions neuves dès 2012 et une réduction des consommations d’énergie du parc de bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici 2020. »</em></p>
<p>Néanmoins, si plusieurs pistes de réflexion sont ouvertes pour y répondre, la question du financement reste en suspens. Chacune possède ses défenseurs et ses opposants. Il s’agit de résoudre le problème du surcout engendré par les investissements supplémentaires nécessaires à la construction de bâtiments au bilan énergétique positif. Dans cet article, Daniel Aubert, directeur général des services de l’Union Sociale pour l’Habitat (USH), rappelle que d<em>‘ « après nos simulations, pour atteindre la « basse consommation » il faut prévoir un surcoût de 12 à 15 % par rapport aux constructions actuelles,</em> »</p>
<p><strong>Comment impulser et motiver les individus à privilégier une construction dite écologique à une construction traditionnelle, moins coûteuse ? Qui doit porter le poids d’un surcoût inévitable ? Quels outils financiers utiliser pour mobiliser l’ensemble des acteurs ?</strong></p>
<p>Une des solutions, aujourd’hui, réside dans la combinaison d’outils incitatifs. Plusieurs pistes sont ouvertes(2), telles que les subventions, le crédit d’impôts, les certificats d’économies d’énergie ou la TVA à 5,5%.</p>
<p>Les subventions ou crédits d’impôts sont de bons moyens d’impulser une démarche mais ne sont pas viables à long terme. Par exemple, les crédits d’impôts accordés aux énergies renouvelables risquent d’être remis en cause dès l’année 2009.<br />
Les Certificats d’Economies d’Energie (CEE) sont des outils encourageants. Même si leur mise en place sur le marché a pris du temps, ils sont une solution intelligente, car ils permettent de réduire les consommations énergétiques des différents acteurs (particuliers, entreprises) et redéfinir le rôle des fournisseurs d’énergie qui tendent à devenir des vendeurs d’économies d’énergie. En 2009, les CEE pourraient devenir un outil incontournable dans l’atteinte des objectifs fixés par le Grenelle.</p>
<p>La TVA à 5,5% est une autre solution intéressante pour inciter les clients des artisans à passer à l’acte. Il faut rappeler que les coûts de l’amélioration thermique de la totalité du parc existant nécessitent des investissements importants. Les premières estimations financières laissent penser qu’entre 600 à 1 200 milliards d’euros seraient nécessaires d’ici 2050[3]<span style="color: #ff6600;">.</span></p>
<p>Dans la liste des outils existants, on peut enfin citer les modalités de prêts préférentiels pour les travaux de rénovation écologique, mais les banques ne jouent aujourd’hui pas vraiment le jeu.</p>
<p>Comment faire pour déclencher un réel changement de comportement de tous les acteurs ? Comment les fédérer autour des objectifs fixés au Grenelle de l’environnement?</p>
<p>Faire naitre une communauté d’intérêt (4) autour de la problématique énergétique de l’habitat est une priorité afin de trouver des compromis sur le partage des coûts. Si chacun défend ses propres intérêts lorsque l’on parle des moyens pour atteindre les objectifs, il sera probablement impossible de concrétiser les engagements. Des mesures contreproductives pourraient même voir le jour. Il n’est pas inutile de rappeler que les véritables surcoûts sont ceux liés à l’inaction face aux changements climatiques(5) : ils concernent l’ensemble des acteurs économiques et pas seulement ceux du secteur du bâtiment.</p>
<p>Les propositions liées au développement d’outils de financement en faveur de la construction de bâtiment à énergie positive seront débattues au mois d’octobre 2008 au parlement. Les « décisions » qui en résulteront seront le fruit d’un processus d’interaction entre acteurs aux perceptions et pouvoirs variables dans la négociation. Afin d’éviter tout contournement des problématiques, assurer la transparence et la clarté des débats sera le véritable défi posé au gouvernement. La révolution énergétique de l’habitat est lancée : elle consiste en une incroyable opportunité économique pour peu que l’on dépasse les intérêts individuels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :</p>
<p>(1) <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/grenelle_batiment_financement_5489.php4" rel="nofollow">Article Actu environnement du 18 juillet 2008</a><br />
(2) <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_Batimat_cle25956f.pdf" rel="nofollow">Dossier efficacité énergétiquedes bâtiments – ADEME/ MEDD &#8211; 2007</a><br />
(3)<a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_Batimat_cle25956f.pdf" rel="nofollow">Dossier efficacité énergétiquedes bâtiments – ADEME/ MEDD &#8211; 2007</a><br />
(4)<a href="../quels-indicateurs-pour-quel-developpement-durable/">Article Synerblog sur les indicateurs de développement durable</a><br />
(5) Stern, N., 2006. Stern Review on the Economics of Climate Change, HM Treasury, <a href="http://www.hm-treasury.gov.uk/Independent_Reviews/independent_reviews_index.cfm" rel="nofollow">http://www.hm-treasury.gov.uk/Independent_Reviews/independent_reviews_index.cfm, 10 mai 2008. </a></p>
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		<title>La réforme de la fiscalité conditionne le succès de l&#8217;étiquetage écologique</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/la-reforme-de-la-fiscalite-conditionne-le-succes-de-l-etiquetage-ecologique-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 10:03:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise et biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Modes de vie écologiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Actu Environnement vient de mettre en ligne un article particulièrement intéressant sur l’étiquetage écologique (1). Abordée lors du Grenelle de l&#8217;environnement, la question de l&#8217;étiquetage de l&#8217;ensemble des produits vendus en France pourrait intégrer le projet de loi qui sera étudié au printemps. En effet, il est envisagé, qu’à partir du 1er janvier 2011, tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Actu Environnement vient de mettre en ligne un article particulièrement intéressant sur l’étiquetage écologique (1).</p>
<p>Abordée lors du <strong>Grenelle de l&#8217;environnement</strong>, la <strong>question de l&#8217;étiquetage de l&#8217;ensemble des produits vendus en France</strong> pourrait intégrer le projet de loi qui sera étudié au printemps. En effet, il est envisagé, qu’à partir du 1er janvier 2011, tout produit informe le consommateur sur son contenu en carbone par voie de marquage : l&#8217;<strong>étiquetage écologique</strong>.</p>
<p>Quels est l’argument principal en faveur de telles mesures ? La présence d&#8217;informations environnementales devrait entraîner des modifications significatives des marchés. A terme, le consommateur pouvant comparer les produits sur la base de leur « <strong>coût écologique</strong> », l’<strong>étiquetage deviendra pour les fabricants un outil de pilotage dans la conception de futurs produits</strong>.</p>
<p>Cependant, les modalités de mise en œuvre d&#8217;un tel projet de loi soulèvent nombre de questions. A titre d’exemple, S. Fabregat s’interroge : « Quel « prix écologique » va-t-on donner aux produits ? Un coût monétaire ? Un coût carbone ? » Le choix des critères à intégrer dans la démarche est en effet la question primordiale sous-jacente : Les calculs se baseront-ils sur un seul critère (CO2) ou sur une analyse multicritères (impact sur l&#8217;eau, la biodiversité…) ? L&#8217;outil sera-t-il pertinent pour chaque classe de produit ? L&#8217;approche devra-t-elle être sectorielle ? Une fois l&#8217;outil mis en place, la coordination risque d&#8217;être longue et complexe.</p>
<p><strong>Pour l&#8217;entreprise, l&#8217;enjeu financier est de taille, et impliquera nécessairement des investissements non négligeables</strong> en innovation technologique et organisationnelle.</p>
<p>Aussi, pour véritablement réorienter écologiquement les modes de consommation et de production (on regrettera d’ailleurs que les services – ex. bancaires, assurances, etc. – soient a priori exclus du projet de loi), <strong>la loi, sous sa forme actuelle, est loin d’être suffisante</strong>. Il faudrait combiner les innovations technologiques (ex. étiquetage écologique, standards EDI, etc.) et organisationnelles (ex. standards logistiques, investissements dans de nouveaux types d’actifs) indispensables pour la mise en œuvre de cette traçabilité à de l’innovation institutionnelle qui inciterait à l’émergence de comportements écologiquement responsables (cf. nouveau système fiscal).</p>
<p>En effet, il est primordial de repenser l’ensemble de la chaîne de production : de l’extraction des matières premières, en passant par les chaînes d’approvisionnement et de transformation, jusqu’aux modes de consommation et la fin de vie des produits. Pour ce faire, la réforme de notre <strong>système fiscal</strong> devient une évidence (2). Il faut associer un coût monétaire aux produits et services les plus polluants, en remplaçant les assiettes imposables traditionnelles (cf. travail, valeur ajoutée ou encore revenus / bénéfices) par de nouvelles basées sur la consommation de biens et services, avec des taux d’imposition variant en fonction de leurs impacts écologiques, tout cela dans une <strong>logique de neutralité fiscale pour les entreprises et les ménages</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>(1) <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/etiquetage_produit_cout_environnemental_consommation_4806.php4" rel="nofollow" target="_blank">Article de S. Fabregat</a><br />
(2) Houdet, J., 2004. Trends in Environmental Tax Reform – A review. National Environmental Law Review, No. 4, NELA</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Masdar, la première cité totalement écologique au monde ?</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/masdar-la-premiere-cite-totalement-ecologique-au-monde/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 19:38:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Ville écologique]]></category>
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		<description><![CDATA[De nombreux articles ont récemment fait l’éloge de « Masdar City », nouvelle initiative du riche émirat d&#8217;Abou Dhabi (voir les sources ci-dessous). Cet état vient en effet de commencer la construction de la première cité « totalement écologique » au monde, conçue pour fonctionner avec un niveau zéro d&#8217;émission de gaz carbonique. A l&#8217;instar [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux articles ont récemment fait l’éloge de « <strong>Masdar City</strong> », nouvelle initiative du riche émirat d&#8217;Abou Dhabi (<em>voir les sources ci-dessous</em>). Cet état vient en effet de commencer la construction de la <strong>première cité « totalement écologique » au monde</strong>, conçue pour fonctionner avec un niveau zéro d&#8217;émission de gaz carbonique. A l&#8217;instar des autres pays pétroliers, les Emirats cherchent à diversifier leur économie pour réduire leur dépendance vis-à-vis du pétrole. Masdar City devrait s&#8217;étendre sur 6,5 Km2, coûter 22 milliards de dollars et être achevé en 2015. La ville fonctionnerait exclusivement au moyen d&#8217;énergies renouvelables: contrairement aux somptueuses tours de la ville d&#8217;Abou Dhabi, une maquette de Masdar City, conçue par le groupe Foster and Partners, montre des constructions basses et équipées en panneaux solaires sur les toits. Ses 50.000 habitants circuleront en utilisant des tramways et une série d&#8217;autres moyens de transport automatiques. Les concepteurs de la cité ont apparemment également pensé au système d&#8217;irrigation des plantes, qui devrait utiliser des eaux usées. Enfin, la nouvelle cité devrait s’approvisionner essentiellement en eau de mer dessalée. Le gouvernement d’Abou Dhabi aurait-il réellement pris conscience des grands enjeux environnementaux auxquels nous devons aujourd’hui faire face ?</p>
<p>Face à des objectifs louables et certes impressionnants, il convient toutefois de <strong>poser des questions sur la nature des déclarations</strong> réalisées par les promoteurs du projet : le « green marketing » serait-il en partie du « greenwashing » ? A titre d’exemple, les bilans d’émissions de gaz à effet de serre ont-ils été réalisés de manière à prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des matériaux de construction et des choix de développement (ex. ACV des panneaux photovoltaïques, émissions liées aux transports des matériaux)? En outre, quels modes de vie vont être préconisés, notamment en termes de consommation de biens et de services (<em>et accessoirement des impacts écologiques directs et indirects associés pour les espaces ruraux et écosystèmes qui les leur fournissent)</em>? Quelle intégration de la biodiversité dans la vie quotidienne des habitants ? S’il est prévu de mettre en place des mesures de compensation écologique (<em>ex. les espèces emblématiques seraient déplacées vers des zones préservées en dehors de la nouvelle cité</em>), peut-on vraiment parler d’intégration de la biodiversité dans Masdar City ? Sans pouvoir apporter des réponses précises à ces questions avec les informations à notre disposition, il nous semble néanmoins vraisemblable que, pour Masdar City, « l’écologie » ne renvoie en grande partie qu’aux <strong>mythes de la tonne équivalent CO</strong><sub><strong>2</strong> </sub>et de <strong>l’éco-efficience pour la gestion des ressources</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>Sources :</p>
<ul>
<li><a href="http://terresacree.org/" rel="nofollow"><span style="font-family: Calibri;">http://terresacree.org</span></a></li>
<li><a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/098/article_62597.asp" rel="nofollow"> http://www.rfi.fr/actufr/articles/098/article_62597.asp</a></li>
<li><a href="http://www.masdaruae.com/" rel="nofollow">http://www.masdaruae.com/</a></li>
</ul>
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		<title>Fiction : Réhabilitation de la zone portuaire de Port-Elizabeth (Afrique du Sud)</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/fiction-rehabilitation-de-la-zone-portuaire-de-port-elizabeth-afrique-du-sud/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 15:42:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[écologique]]></category>
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		<category><![CDATA[préconisations]]></category>
		<category><![CDATA[quartier]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation]]></category>

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		<description><![CDATA[En février 2006, nous (Joël Houdet, Xavier Mounier et Charles Germaneau) décidons de répondre à un concours étudiant proposé par l’EpE (1) dont le sujet est : « Notre maison brûle… » Qui sont les pompiers ? Que devraient-ils faire ? Il est demandé de répondre en présentant une vision innovante face aux enjeux du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En février 2006, nous (Joël Houdet, Xavier Mounier et Charles Germaneau) décidons de répondre à un concours étudiant proposé par l’EpE (1) dont le sujet est :<br />
« Notre maison brûle… » Qui sont les pompiers ? Que devraient-ils faire ?<br />
Il est demandé de répondre en présentant une <strong>vision innovante</strong> face aux <strong>enjeux du développement durable. </strong></p>
<p>Nous choisissons de répondre de manière originale en présentant notre dossier sous forme de magazine fictif destiné aux entrepreneurs, appelé Synergies et daté de juin 2014. C’est un numéro spécial intitulé :<br />
« Le développement intégré – Ou comment mettre en pratique le développement durable »<br />
Les arguments sont présentés en deux parties, l’une théorique, la seconde plus pratique. La première partie est une série de préconisations proposée par un cabinet de conseil, fictif, et réparties en trois catégories :</p>
<ul>
<li>les outils de création de marchés pour la biodiversité et les ressources naturelles</li>
<li>les outils fiscaux pour corriger les marchés imparfaits</li>
<li>les outils de support pour un développement intégré</li>
</ul>
<p>La seconde partie propose des articles, rédigés dans un style magazine, traitant de la <strong>réhabilitation en quartier écologique de la zone portuaire de Port Elizabeth</strong> en Afrique du Sud. Le but n&#8217;est pas d&#8217;être exhaustif, mais de se projeter dans un futur proche hypothétique pour illustrer un <strong>nouveau concept de vie</strong>.</p>
<p>Les mesures préconisées dans ce magazine s&#8217;adressent majoritairement à deux catégories d’<strong>entrepreneurs</strong> qui doivent œuvrer main dans la main. <strong>Les modèles</strong>, sensibilisés aux enjeux du développement durable et susceptibles, par leurs visions ou leurs réussites, d’inspirer d’autres entrepreneurs. Et <strong>les décideurs</strong> représentant ceux qui, par leur pouvoir décisionnel, offrent aux modèles l’opportunité d’agir.</p>
<p>Nous avons réalisé ce document en quelques jours seulement car bien que motivés par ce projet nous avions d’autres préoccupations en parallèle (les cours, la recherche de stage et les examens de fin d’année qui approchaient). Et malgré de nombreuses recherches afin de proposer des préconisations et un scénario d’aménagement cohérent dans un futur proche, le magazine peut présenter parfois des incohérences, voire des erreurs qui ne sont en aucun cas des exemples de bonnes pratiques.<br />
Pourtant nous préférons diffuser, ici, ce document tel qu’il a été présenté au jury de sélection en mars 2006.</p>
<p>Document à télécharger ici : <a title="Concours EpE 2006 - Synergiz" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/Concours_EPE_Etudiant_2006_Synergiz.pdf">DawnBay – Concours étudiant – 2006 &#8211; (pdf &#8211; 2,7Mo) </a><br />
Malgré l’absence de retour positif par le jury de sélection, cette aventure nous a permit de tester notre capacité à <strong>allier nos compétences</strong> et à travailler en équipe pour <strong>atteindre un objectif commun</strong>. Un an plus tard nous réitérions l’expérience en créant l’<a title="Site internet de Synergiz" href="http://www.synergiz.fr" target="_blank">association Synergiz</a>.</p>
<hr />
<p>(1) <a href="http://www.epe-asso.org/" rel="nofollow" target="_blank">Entreprise pour l’Environnement</a></p>
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