<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : L’écosystème urbain de Tianjin en Chine</title>
	<atom:link href="http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/</link>
	<description>Réconcilier économie et biodiversité</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 10:55:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
	<item>
		<title>Par : Joël Houdet</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/#comment-1631</link>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 22:43:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/#comment-1631</guid>
		<description>Selon Novethic (http://www.novethic.fr/novethic/planete/institution/collectivites_locales/chine_mirage_eco_cites/122746.jsp?utm_source=newsletter&amp;utm_medium=Email&amp;utm_content=novethicInfo&amp;newsletter=ok), un projet d&#039;éco-quartier a été lancé en novembre 2007 à Tianjin. 

Ci-dessous un extrait de l&#039;article de Hélène Duvigneau : 
&quot;Fruit d’un partenariat entre la ville de Tianjin et l’Etat de Singapour, elle devrait accueillir 350 000 citadins d’ici 10 à 15 ans. Trois piliers ont été définis : offrir un cadre aussi vert que possible et une bonne qualité de vie aux habitants, le tout nourri par un solide développement économique. Pour cela, elle sera adossée à une zone d’activité économique. ... même si contrairement à Dongtan, ses ambitions vertes sont modestes. « Ce n’est ni un condensé des dernières technologies vertes ni une ville zéro émission, zéro carbone, zéro déchet, admet Thomas Wong, l’un des superviseurs du projet basé à Singapour. Elle adoptera des solutions déjà éprouvées de manière à ce que les prix ne soient pas trop élevés pour être accessible à tous. » 

Toutefois, l&#039;auteur se question sur la pertinence de ce type de projet en Chine, souvent pharaonique et séduisant sur le papier (ex. Caofeidian, située près d’un parc industriel destiné à devenir une plaque tournante pour la Chine du nord) : &quot;Si la Chine est sans doute devenue le laboratoire le plus concurrentiel dans le marché aujourd’hui mondialisé de la ville durable, elle n’en est encore qu’au début.&quot; 

Pour Zou Huan, professeur d’urbanisme à l’université Tsinghua, dans bien des cas, les bilans seront nuancés car concevoir une éco-ville demande une vision d’ensemble et c’est souvent ce qui fait défaut.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Selon Novethic (<a href="http://www.novethic.fr/novethic/planete/institution/collectivites_locales/chine_mirage_eco_cites/122746.jsp?utm_source=newsletter&#038;utm_medium=Email&#038;utm_content=novethicInfo&#038;newsletter=ok" rel="nofollow">http://www.novethic.fr/novethic/planete/institution/collectivites_locales/chine_mirage_eco_cites/122746.jsp?utm_source=newsletter&#038;utm_medium=Email&#038;utm_content=novethicInfo&#038;newsletter=ok</a>), un projet d&#8217;éco-quartier a été lancé en novembre 2007 à Tianjin. </p>
<p>Ci-dessous un extrait de l&#8217;article de Hélène Duvigneau :<br />
&laquo;&nbsp;Fruit d’un partenariat entre la ville de Tianjin et l’Etat de Singapour, elle devrait accueillir 350 000 citadins d’ici 10 à 15 ans. Trois piliers ont été définis : offrir un cadre aussi vert que possible et une bonne qualité de vie aux habitants, le tout nourri par un solide développement économique. Pour cela, elle sera adossée à une zone d’activité économique. &#8230; même si contrairement à Dongtan, ses ambitions vertes sont modestes. « Ce n’est ni un condensé des dernières technologies vertes ni une ville zéro émission, zéro carbone, zéro déchet, admet Thomas Wong, l’un des superviseurs du projet basé à Singapour. Elle adoptera des solutions déjà éprouvées de manière à ce que les prix ne soient pas trop élevés pour être accessible à tous. » </p>
<p>Toutefois, l&#8217;auteur se question sur la pertinence de ce type de projet en Chine, souvent pharaonique et séduisant sur le papier (ex. Caofeidian, située près d’un parc industriel destiné à devenir une plaque tournante pour la Chine du nord) : &laquo;&nbsp;Si la Chine est sans doute devenue le laboratoire le plus concurrentiel dans le marché aujourd’hui mondialisé de la ville durable, elle n’en est encore qu’au début.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Pour Zou Huan, professeur d’urbanisme à l’université Tsinghua, dans bien des cas, les bilans seront nuancés car concevoir une éco-ville demande une vision d’ensemble et c’est souvent ce qui fait défaut.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : De la Chevalerie</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/#comment-239</link>
		<dc:creator>De la Chevalerie</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 09:40:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.synergiz.fr/l%e2%80%99ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/#comment-239</guid>
		<description>Très intéressant ce résumé. J&#039;apporte un modeste complément à ce commentaire. Une analyse réalisée sur la polltion de l&#039;air à Tianjin laquelle confirme la complexité de la situation de cette ville.
Bien à vous,
François de la Chevalerie


Pollution de l’air à Tianjin *

A 120 Km de Beijing, Tianjin, 11 millions d’habitants, est une ville en plein développement. Autour des anciennes concessions occidentales et du fleuve Hai, les grattes ciels pullulent. Dans les faubourgs, les zones de développement industrielles s’étendent de toutes parts, depuis des ateliers de production à de prestigieuses usines comme la future ligne d’assemblage d’Airbus. 

Le tableau serait enthousiasmant si une contrariété de taille ne venait le tempérer, l’air de Tianjin est empoisonné ! Ne se comptent plus les polluants avérés qui interagissent en entre eux ou s’agglomèrent à d&#039;autres paramètres (UV solaire, ozone, humidité de l&#039;air, acides, etc.). Comme partout en Chine, les raisons de la pollution de l’air sont établies : explosion du trafic automobile, croissance de l’activité industrielle, utilisation soutenue du charbon, dégagement incontrôlé et… bienveillance des autorités. 

Découpé en 17 districts sur une étendue de 11 920 Km², Tianjin offre une variété inégalée de composites volatiles que tout visiteur serait bien avisé de connaître. 

Dans les districts portuaires et périphérique de Tanggu et Dagang, les relevés concernant le monoxyde de carbone s’accordent sur des chiffres approchant 250 mg/m3 d’air alors que la norme recommandée par l&#039;Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est de 20 mg/m3. La présence d’incinérateurs, de chaudières industrielles et de fours d&#039;affinage justifie ce record. Dans ces quartiers, l’air est également balayé par des rejets de dioxyde de soufre à hauteur de 600 mg/m3 alors que le niveau de référence est de 20 mg/m3. Dans le district de Hangu, le seuil d&#039;alerte au dioxyde d’azote (NO2) est souvent dépassé (400 µg/m3 en moyenne horaire). En centre ville, dans le quartier de Heiping district, les concentrations en fine particules sont de l’ordre de 150 /300 µg/m3 alors que les normes européennes fixent le seuil d’alerte à 20µg /m3. Aux gaz d’échappement des véhicules s’ajoute la circulation du vent. Venant du bassin du Bohai, brassant déjà toutes sortes de composites, il tourne en rond sur Tianjin, favorisant l’agrégation des particules chimiques. Vous avez alors l’impression de vous trouver au coeur d’une raffinerie. Vos mains sont noires, encombrées de manière permanente par un agglomérat de poussière visqueuse. Aux portes des universités de Tianjin et Nankai, la pollution est tellement prégnante qu’elle envahit les habitations. Pour pallier à cette situation, des surodorants destinés à masquer l’odeur sont régulièrement déversés dans les rues. Si cette pratique apporte un mieux, il n’est pas sûr que l’accouplement entre émanations chimiques et molécules de désinfection soit correctement maîtrisé sur le plan sanitaire.

Résultat, à Tianjin, les pathologies liées à la pollution de l’air ne cessent de croître. Dans les hôpitaux, les patients asthmatiques se bousculent avec des augmentations annuelles de 15 %. Cependant aucun chiffre n’existe sur les décès prématurés attribuables à la pollution atmosphérique. Toutefois selon la délégation à la santé de la ville, le nombre de morts de cancer a augmenté de 18% en 2006, de 16 % en 2007. Malgré cela, les autorités sont hésitantes sur la marche à suivre. D’un côté, elles encouragent les acteurs industriels à faire des efforts, de l’autre, aucune fermeture de sites polluants n’a été envisagée dont certains se trouvent pourtant au coeur de la ville. Pas davantage de restrictions n’a été apportée à la circulation automobile. Dans tous les cas, le système surveillance de la pollution atmosphérique de Tianjin mériterait une refonte totale, notamment, avec un accès plus libre à l’information, des relevés plus réguliers et des systèmes d’alerte.

* François de la Chevalerie (entrepreneur installé à Tianjin)

Méthodologie des relevés
Comme nous ne disposions pas d&#039;information précise sur l’air de Tianjin, avec plusieurs amis,  nous avons installé des indicateurs de pollution à certains endroits de la ville, là où nous travaillons (Tanggu, Heiping, Hangu). 

François de la Chevalerie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très intéressant ce résumé. J&#8217;apporte un modeste complément à ce commentaire. Une analyse réalisée sur la polltion de l&#8217;air à Tianjin laquelle confirme la complexité de la situation de cette ville.<br />
Bien à vous,<br />
François de la Chevalerie</p>
<p>Pollution de l’air à Tianjin *</p>
<p>A 120 Km de Beijing, Tianjin, 11 millions d’habitants, est une ville en plein développement. Autour des anciennes concessions occidentales et du fleuve Hai, les grattes ciels pullulent. Dans les faubourgs, les zones de développement industrielles s’étendent de toutes parts, depuis des ateliers de production à de prestigieuses usines comme la future ligne d’assemblage d’Airbus. </p>
<p>Le tableau serait enthousiasmant si une contrariété de taille ne venait le tempérer, l’air de Tianjin est empoisonné ! Ne se comptent plus les polluants avérés qui interagissent en entre eux ou s’agglomèrent à d&#8217;autres paramètres (UV solaire, ozone, humidité de l&#8217;air, acides, etc.). Comme partout en Chine, les raisons de la pollution de l’air sont établies : explosion du trafic automobile, croissance de l’activité industrielle, utilisation soutenue du charbon, dégagement incontrôlé et… bienveillance des autorités. </p>
<p>Découpé en 17 districts sur une étendue de 11 920 Km², Tianjin offre une variété inégalée de composites volatiles que tout visiteur serait bien avisé de connaître. </p>
<p>Dans les districts portuaires et périphérique de Tanggu et Dagang, les relevés concernant le monoxyde de carbone s’accordent sur des chiffres approchant 250 mg/m3 d’air alors que la norme recommandée par l&#8217;Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est de 20 mg/m3. La présence d’incinérateurs, de chaudières industrielles et de fours d&#8217;affinage justifie ce record. Dans ces quartiers, l’air est également balayé par des rejets de dioxyde de soufre à hauteur de 600 mg/m3 alors que le niveau de référence est de 20 mg/m3. Dans le district de Hangu, le seuil d&#8217;alerte au dioxyde d’azote (NO2) est souvent dépassé (400 µg/m3 en moyenne horaire). En centre ville, dans le quartier de Heiping district, les concentrations en fine particules sont de l’ordre de 150 /300 µg/m3 alors que les normes européennes fixent le seuil d’alerte à 20µg /m3. Aux gaz d’échappement des véhicules s’ajoute la circulation du vent. Venant du bassin du Bohai, brassant déjà toutes sortes de composites, il tourne en rond sur Tianjin, favorisant l’agrégation des particules chimiques. Vous avez alors l’impression de vous trouver au coeur d’une raffinerie. Vos mains sont noires, encombrées de manière permanente par un agglomérat de poussière visqueuse. Aux portes des universités de Tianjin et Nankai, la pollution est tellement prégnante qu’elle envahit les habitations. Pour pallier à cette situation, des surodorants destinés à masquer l’odeur sont régulièrement déversés dans les rues. Si cette pratique apporte un mieux, il n’est pas sûr que l’accouplement entre émanations chimiques et molécules de désinfection soit correctement maîtrisé sur le plan sanitaire.</p>
<p>Résultat, à Tianjin, les pathologies liées à la pollution de l’air ne cessent de croître. Dans les hôpitaux, les patients asthmatiques se bousculent avec des augmentations annuelles de 15 %. Cependant aucun chiffre n’existe sur les décès prématurés attribuables à la pollution atmosphérique. Toutefois selon la délégation à la santé de la ville, le nombre de morts de cancer a augmenté de 18% en 2006, de 16 % en 2007. Malgré cela, les autorités sont hésitantes sur la marche à suivre. D’un côté, elles encouragent les acteurs industriels à faire des efforts, de l’autre, aucune fermeture de sites polluants n’a été envisagée dont certains se trouvent pourtant au coeur de la ville. Pas davantage de restrictions n’a été apportée à la circulation automobile. Dans tous les cas, le système surveillance de la pollution atmosphérique de Tianjin mériterait une refonte totale, notamment, avec un accès plus libre à l’information, des relevés plus réguliers et des systèmes d’alerte.</p>
<p>* François de la Chevalerie (entrepreneur installé à Tianjin)</p>
<p>Méthodologie des relevés<br />
Comme nous ne disposions pas d&#8217;information précise sur l’air de Tianjin, avec plusieurs amis,  nous avons installé des indicateurs de pollution à certains endroits de la ville, là où nous travaillons (Tanggu, Heiping, Hangu). </p>
<p>François de la Chevalerie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

