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	<title>Synergiz &#187; Prospective urbaine</title>
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	<description>Ecosystèmes urbains</description>
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		<title>Gérer la biodiversité en milieu périurbain: le cas du projet de Parc National des Calanques de Marseille.</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 20:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibaud Gagneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une première en France, depuis 1979 ! Une décision favorable a été prise pour la création d’un nouveau parc national sur le territoire français. L’instruction d’un tel dossier est un travail de long terme, comme le montre le cas de Marseille qui a pris 10 ans pour se concrétiser. Le défi est d’autant plus important [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une première en France, depuis 1979 ! Une décision favorable a été prise pour la création d’un nouveau parc national sur le territoire français. L’instruction d’un tel dossier est un travail de long terme, comme le montre le cas de Marseille qui a pris 10 ans pour se concrétiser. Le défi est d’autant plus important que l’espace concerné se situe en zone urbaine et péri-urbaine !<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>La notion de parc national</strong></span><br />
Un Parc national peut être crée à partir d’espaces terrestres ou maritimes, lorsque le milieu naturel, particulièrement la faune, la flore, le sol, le sous-sol, l’atmosphère et les eaux, les paysages et, le cas échéant, le patrimoine culturel qu’ils comportent présentent un intérêt spécial et qu<strong>’il importe d’en assurer la protection</strong> en les préservant des dégradations et des atteintes susceptibles d’en altérer la diversité, la composition, l’aspect et l’évolution.[…] ». <em><a href="http://www.gipcalanques.fr/racine/accueil/demain_un_parc_national_pour_proteger/generalites">Extrait </a></em>de l’Article L331-1 du Code de l’Environnement – Loi n°2006 – 463.</p>
<p>Le territoire candidat au statut de parc national, doit répondre aux critères suivants :</p>
<ul>
<li> Il doit être exceptionnel, au niveau paysager, naturel, culturel</li>
</ul>
<ul>
<li> Il doit être menacé. (Précision sur le site du GIP)</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Définition du GIP des calanques </strong></span></p>
<p>Les <em><a href="http://www.gipcalanques.fr/">Groupements d’Intérêts Publics</a></em> permettent d’associer au sein d’une même structure des personnes publiques (Etat, Collectivités locales) et privées (associations, particuliers) afin d’assurer une plus grande concertation face à des problématiques communes.<br />
Cette forme juridique est idéale pour ce type de projet, car elle place la concertation au centre des échanges multi-acteurs portant sur des thématiques pluri-disciplinaires. Les décisions prises au sein de ce groupement définiront la politique et les plans d’actions qui en découlent.</p>
<p>Dans la cadre de sa convention constitutive, le GIP doit assurer deux missions principales:</p>
<ul>
<li> « <strong>Animer et coordonner</strong> les actions de protection et      de gestion en vue de préserver la nature exceptionnelle du site      classé des calanques»</li>
</ul>
<ul>
<li> <strong>Préparer</strong> la      création d’un Parc National, notamment par la rédaction d’une charte</li>
</ul>
<p>Depuis octobre 2002, le GIP est également opérateur <em><a href="http://www.natura2000.fr/spip.php?rubrique80">Natura 2000</a></em> pour le territoire comprenant le site classé des Calanques.</p>
<p>Le croisement de ces deux missions, implique le paradoxe suivant : « préserver l’attractivité des milieux naturels, en les protégeant au mieux des atteintes que leur fait subir cette attractivité. » Source: <em><a href="http://www.gipcalanques.fr/aujourd_hui_le_gip_pour_se_concerter/les_missions_du_gip">site du GIP</a></em></p>
<p>Le Parc national des Calanques sera <strong>le seul Parc national français à la fois terrestre et marin</strong> relevant le défi d’assurer une protection exemplaire au sein d’une agglomération de plus d&#8217;un million d&#8217;habitants.</p>
<p>Le Parc national des Calanques sera l&#8217;assurance :</p>
<ul>
<li> d&#8217;un label, d&#8217;une reconnaissance      mondiale,</li>
</ul>
<ul>
<li> de moyens financiers plus importants      (financement des actions en cœur de parc),</li>
</ul>
<ul>
<li> de moyens humains conséquents sur      terre et en mer (police de la nature, une équipe permanente de terrain, de      scientifiques, techniciens et experts),</li>
</ul>
<ul>
<li> d&#8217;une forte valeur ajoutée de      compétences (architecture, paysage, Développement Durable,&#8230;)</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>A quelle étape le projet en est il ? </strong></span></p>
<p><em>L</em>a procédure de candidature a été amorcée en décembre 1999. Après 10 ans d’existence de la structure, c’est le 13 février 2009 que le gouvernement a émis un avis favorable à la création du parc national des calanques : on parle de <em>&laquo;&nbsp;prise en considération&nbsp;&raquo;. </em>Elle marque <strong>la reconnaissance par le gouvernement de la valeur exceptionnelle du patrimoine</strong> paysager, biologique et culturel du territoire proposé par le Groupement d&#8217;Intérêt Public (Gip).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><em>Spécificité de Marseille</em></span></strong></p>
<p><em>« Le massif des Calanques et l’archipel de Riou se caractérisent par un important patrimoine naturel avec ses composantes botaniques et zoologiques tant dans le milieu terrestre que dans le milieu marin »<br />
</em>Déclaration de Madame Denise BELLAN-SANTINI, Présidente du Comité Scientifique et Pédagogique du GIP des Calanques de Marseille à Cassis<br />
Pour avoir un éventail détaillé des attributs du parc des calanques, référez vous à ce<em> <a href="http://environnement.34500.free.fr/docs/ActesEcocit2.pdf">document</a></em><em>.<br />
</em></p>
<p>Toutefois, tous les élus locaux ne poussent pas en faveur de la création du parc national. Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, aurait apporté son soutien le plus tardivement possible ; sans doute au regard des contraintes urbanistiques et environnementales que ce projet va engendrer. A titre d’exemple, à Mont Rose, au cœur du futur parc national, le maire de Marseille a soutenu la création d’un complexe hôtelier de luxe, projet aujourd’hui mis en suspens.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La gestion de la biodiversité va-t-elle changer ?</span><br />
Le statut de parc national permettra de mettre en place de nouvelles règles et de lancer de nouveaux projets visant à garantir la préservation des sites concernés et, en particulier, à garantir la viabilité de la biodiversité des espaces péri-urbains concernés.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Sensibilisation du public :</span><br />
Mise à disposition de moyens humains pour informer et éduquer les visiteurs et locaux.<br />
La biodiversité comme support d’enseignement et d’éducation au respect de la nature et de l’environnement.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Protection accrues des espèces faunistiques, floristiques et marines :</span><br />
Réalisation d’étude en partenariats avec bureau d’étude, universités, associations pour mener des inventaires exhaustifs des espèces. Attribution de budget pour effectuer des projets de renaturation de milieux ou de protection d’espèces menacés.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quelle place pour la biodiversité en proximité d’une grande ville ? Vers de véritables projets de territoire intégrant le vivant ?</span><br />
Sur la base de l’expérience acquise par le <a href="http://www.gipcalanques.fr/">GIP des Calanques</a>, le texte de loi de 2006 sur les parcs nationaux parle d’une nouvelle notion capitale devant faire le lien entre le parc et les zones périurbaines : la notion de « solidarité écologique ».</p>
<p>« Les textes prévoient un certain nombre de mesures innovantes en reconnaissant la contribution des acteurs locaux à façonner et préserver le patrimoine naturel et en s’inspirant de l’incontestable réussite des chartes des Parcs Naturels Régionaux pour promouvoir un “projet de territoire” traduisant dans une charte la solidarité écologique, économique et sociale de l’ensemble du parc national avec ses espaces protégés. » <a href="http://www.gipcalanques.fr/racine/accueil/demain_un_parc_national_pour_proteger/generalites">Extrait de loi</a> n° 2006-436</p>
<p>La ville de Marseille et les autres zones urbaines adhérant à la charte du futur Parc National devront prendre en considération le caractère exceptionnel du site dans chaque décision qui concernera cet espace.</p>
<p>Entrerait’on dans une <strong>nouvelle ère de prise en compte du monde vivant</strong> au sein de nos espaces urbanisés ? Après le modèle du Parc National de la Montagne de la Table à Cape Town en Afrique du Sud, la ville de Marseille pourra t’elle s’enorgueillir de devenir la première zone urbaine française en matière de protection et de valorisation patrimioniale de la biodiversité ?<br />
Gageons que la déclaration officielle de ce parc national péri-urbain se fasse prochainement et qu’il soit un tremplin pour la mise en place de continuités écologiques efficaces (trame verte et bleue) dans toute la région.</p>
<h2>Bibliographie :</h2>
<p><em>Jean-Louis Michelot, les enjeux de la biodiversité, <a href="http://www.fedenatur.org/docs/docs/313.pdfhttp://www.fedenatur.org/docs/docs/313.pdf">synthèse des débats</a></em><em><br />
Gérard Larcher, 1998, sénateur, la gestion des zones périurbaines, <a href="http://www.senat.fr/rap/r97-415/r97-415.html">rapport</a><br />
Le Groupement d’Intérêt Public des Calanques, GIP, <a href="http://www.gipcalanques.fr/">site Internet</a><br />
Madame Denise BELLAN-SANTINI, Directeur de Recherche émérite au CNRS, Centre d’Océanologie de Marseille, Présidente du Comité Scientifique et Pédagogique du GIP des Calanques de Marseille à Cassis, juin 2005, <a href="http://www.gipcalanques.fr/.../Colloque_Urgencedagir_Actes_Ouverture.pdf">dossier</a></em></p>
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		<title>La résilience des systèmes urbains</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/la-resilience-des-systemes-urbains/</link>
		<comments>http://www.synergiz.fr/la-resilience-des-systemes-urbains/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 15:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Houdet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[système urbain]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier à introduire le terme de résilience en écologie fut C.S. Holling en 1973. D&#8217;autres auteurs ont utilisé ce concept en le définissant comme le temps nécessaire à un système  pour retourner à un état d&#8217;équilibre stable suite à un stress ou une perturbation exogène. Au sens de Holling, la résilience renvoie à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier à introduire le terme de résilience en écologie fut C.S. Holling en 1973. D&#8217;autres auteurs ont utilisé ce concept en le définissant comme le temps nécessaire à un système  pour retourner à un état d&#8217;équilibre stable suite à un stress ou une perturbation exogène. Au sens de Holling, la résilience renvoie à des dynamiques non linéaires, aux notions de régimes alternatifs et de seuils pour passer d’un état de stabilité à un autre. Cette approche considère qu&#8217;il n&#8217;existe pas un état d&#8217;équilibre unique pour un système, quelque soit sa nature. La résilience se définit alors comme la capacité du système à résister à une perturbation avant que celui-ci ne change d&#8217;état et qu&#8217;il ne modifie en conséquence les variables et processus qui gouvernent son évolution.</p>
<p>C&#8217;est le concept privilégié par la <a rel="nofollow" href="http://www.resalliance.org/">Resilience Alliance</a> pour étudier les systèmes socio-écologiques, comme une ville, un territoire rural, un écosystème. Pour chaque état de stabilité, le système aura une organisation et des propriétés qui lui seront propres. Afin de mieux gérer le système, il s’agira d’en connaître les limites, variables de changements et états alternatifs de stabilité. On peut analyser de cette manière l’évolution historique d’une ville comme La Rochelle. Comment ont évolué les limites de l’agglomération ? Quelles variables ont contribué à son développement ou à son déclin ? De quelles limites parle-t-on ? Des limites administratives uniquement ou prend-on aussi en compte les liens tissés avec d&#8217;autres villes et avec le monde rural  ? Cela renvoie à la définition de l’<a href="http://www.synergiz.fr/ecosysteme-urbain-de-tianjin-en-chine/">écosystème urbain</a> que l’on souhaite analyser.</p>
<p>Des facteurs internes peuvent modifier sa structure : l&#8217;adaptabilité ou capacité adaptative renvoie à la capacité d&#8217;un système à modifier sa structure et à influencer sur les variables de changement qui le gouvernent. On retrouve ici le rôle joué par les acteurs économiques, entreprises, citoyens, collectivités.</p>
<p>Bien que les propriétés d&#8217;un système soient difficilement prévisibles puisque les différents régimes de stabilité sont souvent inconnus, un schéma général de transition entre ces états a été proposé à partir d’études empiriques. Il s&#8217;agit du cycle adaptatif de la Resilience Alliance, visible sur ci-dessous.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/09/adaptive-cycle.gif"></a><a href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/08/Résilience_systeme_urbain.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-330" title="Résilience_systeme_urbain" src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/08/Résilience_systeme_urbain.png" alt="Résilience_systeme_urbain" width="477" height="277" /></a></p>
<p>Le cycle adaptatif (« adaptative cycle ») est un modèle de transition entre différents états de stabilité. Il comporte quatre phases: « croissance » (phase r), « conservation » (phase K), « destruction / re-largage » (phase Ω) et « réorganisation » (phase α). La résilience du système variera à chacune de ces phases :<br />
1.      Lors de la phase r, les ressources sont facilement accessibles et le système croît fortement. Une entreprise en plein essor ou une croissance urbaine nourrie par l’exode rural en sont des exemples. Pendant cette période, la résilience est importante et le système peut absorber de fortes perturbations. Bien qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une phase transitoire, sa durée peut être longue.</p>
<p>2.      Dans la phase K, les ressources sont difficilement accessibles car stockées dans des entités à croissance lente, comme une bureaucratie lourde associée à de l’inertie. Durant cette période, la structure du système est très stable mais sa résilience face aux perturbations est relativement faible. Paris, par exemple, est une ville avec une croissance démographique relativement faible (en comparaison avec d’autres), composée d’institutions et d’organisations bien établies mais probablement peu adaptables. Des perturbations, à l’image de la hausse des prix des produits pétroliers combinée à des pressions sociales, exacerbées par des inégalités grandissantes (centre ville versus banlieues défavorisées), pourraient faire basculer son organisation (transports urbains, système éducatif) et ses composantes (population vieillissante au centre ville).</p>
<p>3.      Le système peut ensuite passer rapidement à la phase Ω. Au cours de celle-ci, la structure construite durant les phases r et K se désorganise. L&#8217;énergie, les relations entre entités et les capitaux accumulés disparaissent aléatoirement dans le système. Face à la hausse des prix (denrées alimentaires, carburants) dans les décennies à venir, ne pourrait-on pas assister à un exode urbain, vers les zones rurales ou villes de plus petites tailles ?</p>
<p>4.      Enfin, dans la phase α, on assiste à une réorganisation du système : d’anciennes relations et entités peuvent se reconstruire et de nouvelles émerger. Les limites sont faibles et le nouveau système peut englober des ensembles appartenant à d&#8217;autres systèmes. A cette période, le système est peu régulé et très instable, si bien qu’il peut facilement passer d&#8217;un régime alternatif à l&#8217;autre. Cela peut conduire au début d&#8217;un nouveau cycle adaptatif ou, au contraire, à un retour vers l&#8217;ancien.</p>
<p>Tous les systèmes n&#8217;ont pas une transition linéaire telle que nous l&#8217;avons décrite : l&#8217;alternance entre phases peut être différente et certaines phases absentes de certains cycles, du moins à court terme. Dans les zones de conflits, d’une guerre civile étalée sur des décennies par exemple, les communautés peuvent très difficilement se réorganiser : on assiste alors à la mise en place d’un état de stabilité particulièrement résilient, résistant aux perturbations (positives ou négatives), et caractérisé par l’insécurité pour les plus vulnérables et l’absence de contrôle sur leur propre présent, à l’image de ce qui se trame au Darfour.</p>
<p>Le cycle adaptatif est un modèle particulièrement utile pour la gestion adaptative de la résilience des systèmes. Les systèmes urbains sont des espaces multipolaires au sein desquels interagissent de nombreux intérêts et acteurs. Les concepts de la résilience pourraient être particulièrement utiles pour :</p>
<ul>
<li>Mieux définir les dynamiques du système, les jeux d’acteurs et de pouvoirs, sans oublier les variables clés de changement.</li>
</ul>
<ul>
<li>L’état de stabilité dans lequel se situe le système urbain analysé. Est-il en phase de croissance r ou en phase de réorganisation α suite à un choc économique majeur ? On pourrait effectuer de telles analyses en s’intéressant à la fin des activités minières du Nord-est de la France au début du 20ème siècle par exemple ou encore à la révolution urbaine actuelle en Chine.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les différents états de stabilité potentiels, aussi bien pour le système global que pour ses composantes, tels les foyers, entreprises, ou collectivités.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les différentes forces exogènes agissant sur le système, à différents niveaux d’organisation, comme l’évolution des institutions nationales (règles et modes de coordination), et des marchés internationaux de matières premières.</li>
</ul>
<p>Dans le cadre des <a rel="nofollow" href="http://www.resalliance.org/1610.php">travaux de la Resilience Alliance</a> sur la thématique urbaine depuis 2007, on retiendra l’importance de la prise en compte de l&#8217;historique du système urbain analysé ; tout simplement, pour éviter de répéter les erreurs du passé. Le défi ? Mieux piloter collectivement – gérer de manière co-adaptative – les dynamiques d’interaction entre acteurs économiques qui conditionnent l’évolution de nos écosystèmes urbains et des représentations que nous nous en faisons.</p>
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		<title>Vatnsmyri, un aéroport réaménagé en ville du futur</title>
		<link>http://www.synergiz.fr/vatnsmyri-un-aeroport-reamenage-en-ville-du-futur/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 11:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Ville écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[réaménagement]]></category>

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		<description><![CDATA[Vatnsmyri est une vaste zone d&#8217;environ 150 hectares, proche du centre de Reykjavik (Islande), et actuellement occupée par un aéroport. Ce dernier, utilisé pour le transport domestique de passagers ainsi que l’apprentissage et la pratique du vol de tourisme, doit être relocalisé pour l&#8217;année 2024. 
 
Construit au début de la Seconde  Guerre Mondiale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Vatnsmyri est une vaste zone d&#8217;environ 150 hectares, proche du centre de Reykjavik (Islande), et actuellement occupée par un aéroport. Ce dernier, utilisé pour le transport domestique de passagers ainsi que l’apprentissage et la pratique du vol de tourisme, doit être relocalisé pour l&#8217;année 2024. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Construit au début de la Seconde  Guerre Mondiale par l&#8217;armée britannique, il est aujourd&#8217;hui voué à un autre avenir, celui d&#8217;un nouvel espace urbain. En effet, Vatnsmyri est considérée par la majorité des habitants de Reykjavik comme une zone centrale, qui par conséquent doit bénéficier d&#8217;une attention toute particulière dans le cadre de son réaménagement. C’est en suivant ce principe que la ville de Reykjavik a lancé un concours, ouvert à tous les pays, visant le recueil de scénarios de réaménagement de l’aéroport. Une première étape a permis de sélectionner les 16 meilleurs scénarios (<em><span style="color: blue;">disponible ici : </span></em></span><em></em><em><a href="http://www.vatnsmyri.is/" rel="nofollow">http://www.vatnsmyri.is</a></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><em></em>). La seconde étape a ensuite consisté à choisir les 3 meilleurs scénarios. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ci-dessous des illustrations de ces 3 scénarios. La faible définition de ces images ne permet pas de prendre pleinement connaissance du résultat mais des images de meilleure qualité, ainsi que des vidéos sont disponibles sur le <a href="http://www.vatnsmyri.is rel="nofollow"" target="_blank">site du concours</a><em></em>. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le meilleur scénario, ayant reçu 60,000 euros, est celui de l’équipe d’Edinbourg en Grande-Bretagne : Graeme Massie, Stuart Dickson, Alan Keane, et Tim Ingleby.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/aeroport_vatnsmyri_1.jpg" rel="nofollow" border="1" alt="aeroport_vatnsmyri_1.jpg" /></p>
<p align="center"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(photo : <a href="http://www.vatnsmyri.is/enexhib.asp?e=1" rel="nofollow" target="_blank">Graeme Massie, Stuart Dickson, Alan Keane, and Tim Ingleby</a>)</span></em></p>
<p align="center">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br />
Les second et troisième scénarios primés, récompensés chacun par 40,000 euros, sont respectivement : </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L’équipe de la Hague aux Pays-Bas : Johanna Irander et Nuno Gonçalves Fontarra</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/aeroport_vatnsmyri_2.jpg" border="1" alt="aeroport_vatnsmyri_2.jpg" /></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L’équipe de Paris en France : Jean-Pierre Pranlas-Descours, Christine Dalnoky et Ove Arup</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/aeroport_vatnsmyri_3.jpg" border="1" alt="aeroport_vatnsmyri_3.jpg" /></p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Un autre projet canadien, qui n’a pas échappé à l’œil du <a href="http://www.bldgblog.blogspot.com" rel="nofollow" target="_blank">blog Bldgblog</a> <em></em>(une des sources pour cet article), est remarquable de part l’aménagement de chacune des trois pistes de l’aéroport en couloirs « naturels », établissant la nouvelle cité autour de ces axes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/aeroport_vatnsmyri_4.jpg" border="1" alt="aeroport_vatnsmyri_4.jpg" /></p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Chaque axe a une fonction spécifique : détente et civisme, écologie, et production.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En longeant l’axe « Parc et civisme » aussi appelé l’axe « écologie et civisme» du nord au sud, on croise divers paysages dotés de plusieurs fonctions écologiques. On y trouve ainsi des marais, parcs de détente, squares urbains, jardins botaniques, marinas, le long desquels se dressent diverses institutions publiques : une bibliothèque, un musée de l’aviation, un centre de géologie, un aquarium, la mairie, un centre culturel, un centre de technologie, etc. Les bâtiments de ces institutions possèdent des fonctions écologiques qui permettent un accord harmonieux, notamment avec les écosystèmes présents.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L’axe de production part des collines situées à l’est pour se terminer au port situé à l’ouest. Dans sa course, cet axe permet de produire de la nourriture et de l’énergie dans un souci de rendre Vatnsmyri et Reykjavik aussi écologiquement auto-suffisantes que possibles. Les productions sont variées, et l’on trouve par exemple de l’aquaculture, des serres pour la culture de fruits, légumes et fleurs, des petits jardins en lots, des marchés et des plantations d’arbres.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le système de production est vertueux puisque chaque rejet d’une production est utilisé comme matière première pour une autre. A titre d’exemple, les nutriments des eaux rejetées par l’aquaculture sont utilisés comme fertilisants dans les serres. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L’axe de détente, quant à lui, établit un couloir récréatif pour les différents quartiers de Vatnsmyri. Diverses infrastructures y sont implémentées : stade de football, chemins de footings, terrain de basket, tennis et volley-ball, des écoles et des terrains de jeux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Outre ces 3 axes principaux, le projet a été pensé selon quatre grands quartiers de typologies différentes et dont les infrastructures sont adaptées (par exemple en termes de matériaux de construction) pour les principales fonctionnalités qui leur sont attribuées : commerce, campus universitaire, lieux d’habitation, parc de technologies.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En conclusion, on retiendra deux chiffres : la surface totale de la nouvelle cité représenterait 1,606,600   mètres carrés occupés par 36% d’espaces verts !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les rapports, en anglais, sont téléchargeables sur le <a href="http://www.vatnsmyri.is" rel="nofollow" target="_blank">site du concours</a> pour plus de détails. Les scénarios sont variés, et il sera intéressant de voir comment la ville de Reykjavik compte mettre en œuvre les idées proposées. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sources : </span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><a href="http://www.bldgblog.blogspot.com/" rel="nofollow">http://www.bldgblog.blogspot.com</a></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><a href="http://www.vatnsmyri.is/" rel="nofollow">http://www.vatnsmyri.is</a> : site du concours</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">« From runways to greenways » : rapport de l’équipe canadienne téléchargeable sur le site du concours</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Fiction : Réhabilitation de la zone portuaire de Port-Elizabeth (Afrique du Sud)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 15:42:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Germaneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Prospective urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[écologique]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[magazine]]></category>
		<category><![CDATA[préconisations]]></category>
		<category><![CDATA[quartier]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation]]></category>

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		<description><![CDATA[En février 2006, nous (Joël Houdet, Xavier Mounier et Charles Germaneau) décidons de répondre à un concours étudiant proposé par l’EpE (1) dont le sujet est :
« Notre maison brûle… » Qui sont les pompiers ? Que devraient-ils faire ?
Il est demandé de répondre en présentant une vision innovante face aux enjeux du développement durable. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">En février 2006, nous (Joël Houdet, Xavier Mounier et Charles Germaneau) décidons de répondre à un concours étudiant proposé par l’EpE (1) dont le sujet est :</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center" align="center">« Notre maison brûle… » Qui sont les pompiers ? Que devraient-ils faire ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Il est demandé de répondre en présentant une <strong>vision innovante</strong> face aux <strong>enjeux du développement durable. </strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Nous choisissons de répondre de manière originale en présentant notre dossier sous forme de magazine fictif destiné aux entrepreneurs, appelé Synergies et daté de juin 2014. C’est un numéro spécial intitulé :</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center" align="center">« Le développement intégré – Ou comment mettre en pratique le développement durable »</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Les arguments sont présentés en deux parties, l’une théorique, la seconde plus pratique. La première partie est une série de préconisations proposée par un cabinet de conseil, fictif, et réparties en trois catégories :</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">- les outils de création de marchés pour la biodiversité et les ressources naturelles</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">- les outils fiscaux pour corriger les marchés imparfaits</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">- les outils de support pour un développement intégré</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">La seconde partie propose des articles, rédigés dans un style magazine, traitant de la <strong>réhabilitation en quartier écologique de la zone portuaire de Port Elizabeth</strong> en Afrique du Sud. Le but n&#8217;est pas d&#8217;être exhaustif, mais de se projeter dans un futur proche hypothétique pour illustrer un <strong>nouveau concept de vie</strong>.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Les mesures préconisées dans ce magazine s&#8217;adressent majoritairement à deux catégories d’<strong>entrepreneurs</strong> qui doivent œuvrer main dans la main. <strong>Les modèles</strong>, sensibilisés aux enjeux du développement durable et susceptibles, par leurs visions ou leurs réussites, d’inspirer d’autres entrepreneurs. Et <strong>les décideurs</strong> représentant ceux qui, par leur pouvoir décisionnel, offrent aux modèles l’opportunité d’agir.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Nous avons réalisé ce document en quelques jours seulement car bien que motivés par ce projet nous avions d’autres préoccupations en parallèle (les cours, la recherche de stage et les examens de fin d’année qui approchaient). Et malgré de nombreuses recherches afin de proposer des préconisations et un scénario d’aménagement cohérent dans un futur proche, le magazine peut présenter parfois des incohérences, voire des erreurs qui ne sont en aucun cas des exemples de bonnes pratiques.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Pourtant nous préférons diffuser, ici, ce document tel qu’il a été présenté au jury de sélection en mars 2006.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Document à télécharger ici : <a title="Concours EpE 2006 - Synergiz" href="http://www.synergiz.fr/wp-content/uploads/2008/03/Concours_EPE_Etudiant_2006_Synergiz.pdf">DawnBay – Concours étudiant – 2006  &#8211; (pdf &#8211; 2,7Mo) </a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Malgré l’absence de retour positif par le jury de sélection, cette aventure nous a permit de tester notre capacité à <strong>allier nos compétences</strong> et à travailler en équipe pour <strong>atteindre un objectif commun</strong>. Un an plus tard nous réitérions l’expérience en créant l’<a title="Site internet de Synergiz" href="http://www.synergiz.fr" target="_blank">association Synergiz</a>.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify">(1) <a rel="nofollow" href="http://www.epe-asso.org/" target="_blank">Entreprise pour l’Environnement</a></p>
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